mercredi 20 septembre 2017

5 manières de manipuler notre esprit



WOW!!!

À mon salon de coiffure aujourd’hui, j’ai fait la connaissance  d’un homme terriblement charmant. En plus de son charme, il est beau, cultivé et nous sommes presque voisins.

Libres tous les deux, nous avons pris une bière au Café de la Gare afin de mieux se connaitre.

Histoire à suivre naturellement, il me plait vraiment beaucoup et j’ai accepté son invitation à souper dans les prochains jours.

Lolo la plus que parfaite xxx


5 manières de manipuler notre esprit
L’esprit humain n’a de cesse de nous émerveiller. La science lui a consacré et lui consacre toujours des années et des années d’étude, mais à ce jour, nous sommes toujours loin de connaître tous ses secrets les plus profonds. Plus on approfondit, plus de nouvelles énigmes apparaissent.

Nous partons du principe que nous connaissons la réalité au travers de notre esprit, et avons également l’illusion que plus on est « rationnel- », plus on se rapproche de la vérité. Cependant, diverses études démontrent que peut-être cela n’est pas si certain.

« Les sens sont notre pont entre l’incompréhensible et le compréhensible. »
– Auguste Macke –

Il y a plusieurs manières de tromper notre esprit. Diverses études ont prouvé que l’on peut faire en sorte qu’il perçoive des réalités inexistantes, mais aussi qu’il déforme les existantes. De manière à ce que l’esprit non seulement organise les raisons, mais peuple aussi notre monde d’idées imaginaires. Dans la suite de cet article, nous vous présentons cinq expériences qui le prouvent. 

1. L’esprit et l’illusion de la main de marbre

En 2014, un groupe de neuro-scientifiques de l’Université de Bielefeld (en Allemagne) a réalisé une curieuse expérience quant à la perception de l’esprit. Les chercheurs ont réuni plusieurs volontaires et leurs ont demandé de s’asseoir et de poser leurs mains sur une table. Ensuite, ils ont tapoté leur main droite avec un petit marteau, alors qu’en même temps les volontaires entendaient un énorme marteau frappant un morceau de marbre.
https://nospensees.fr/wp-content/uploads/2017/09/mano-marmol.jpg
Quelques minutes plus tard, tous les participants ont commencé à sentir que leur main était plus rigide, plus lourde et plus dure, comme si elle était faite de marbre. Leur cerveau a combiné la perception tactile ainsi que la perception sonore, et comme cette dernière était plus forte, elle s’est imposée et à créé l’illusion de la main de marbre. 

dimanche 17 septembre 2017

L’écho de la peur



Apprendre à vivre une vie harmonieuse et paisible en sachant toutes les catastrophes présentes et à venir sur notre planète, il faut être fait fort en titi. Les mauvaises nouvelles abondent chaque jour.

José Blanchette exprime tellement bien le sujet de l’anxiété et de la peur, qu'en lisant sa chronique, je ne pouvais m’empêcher de la partager.
  
 
En passant, pour ceux ou celles qui ne connaissent pas le sujet. allez voir le film< Zeitgeist>  sur Youtube. Ce film était mon premier déclic il y a quelques années à reconnaitre je ne sais quoi.
 
Lolo
L’écho de la peur  Éco-anxiété au coeur d’un ouragan



Certains font de l’anxiété, d’autres en profitent pour s’amuser. Les catastrophes climatiques sont des territoires d”extrêmes. Ici, des enfants de Galveston, au Texas, après le passage de l’ouragan Harvey.
Photo: Brendan Smialowski Agence France-Presse Certains font de l’anxiété, d’autres en profitent pour s’amuser. Les catastrophes climatiques sont des territoires d”extrêmes. Ici, des enfants de Galveston, au Texas, après le passage de l’ouragan Harvey.
J’ai ma valise d’urgence déjà prête, munie de brosses à dents, d’une lampe frontale, de brandy et d’une radio à manivelle. Le site preparez-vous.gc.ca conseille aussi d’avoir de l’argent comptant et un sifflet.
  J’ai ajouté une trousse de médicaments (je devrais prévoir des Ativan) et un petit livre des pensées de Marc-Aurèle, entre deux barres tendres. Je suis prête pour la fin du monde… depuis 11 ans.
  Je ne suis pas une survivaliste, qu’on se rassure, je fais de l’anxiété de façon épisodique. Parfois, elle est reliée à un événement particulier, parfois non. Les Anglos appellent ça de la free floating anxiety, de l’angoisse flottante, un sentiment d’oppression entre le ventre et la gorge, situé entre le malaise postmoderne et la « panique à bord » reptilienne.
  Une personne sur quatre connaîtra un épisode anxieux intense au cours de son existence. Une sur 10 vit avec un trouble anxieux qui mine son quotidien, un problème plus répandu que la dépression.
 
La peur aiguise les sens. L’angoisse les paralyse.
Kurt Goldstein
  Et, malheureusement, on hérite souvent de cette pathologie de ses parents, par mimétisme et contagion, ou même par le sperme, ai-je appris cet été !
  Parfois, l’anxiété est reliée à un événement : la vie. Et lorsque les mauvaises nouvelles se disputent notre attention et minent notre sentiment de sécurité ici-bas, le niveau de l’eau monte dans l’anxiomètre.
  Prenons au hasard deux ou trois ouragans destructeurs — Harvey, Irma et José —, un tremblement de terre de magnitude 8,2, des essais nucléaires pour se divertir le dimanche, un attentat terroriste à Barcelone, des manifestations violentes et antisémites, tout en fixant les poches sous les yeux d’Anderson Cooper à CNN. Les experts climatiques parlent de « nouvelle normalité », rien pour rassurer une éco-anxieuse.
  Comme l’écrivait Cioran, ce grand optimiste : « Depuis des années, sans café, sans alcool, sans tabac ! Par bonheur, l’anxiété est là, qui remplace utilement les excitants les plus forts. »
  Éco-anxieuse, mais je me soigne au champagne
  La semaine dernière, on apprenait que 83 % des échantillons d’eau aux États-Unis (même dans la Trump Tower), en Inde ou en France contiennent des particules de plastique. L’air en contient, le sucre, le miel, l’eau en bouteille et les poissons, bien sûr. Pas le champagne.
  L’activiste Erin Brockovich (incarnée par Julia Roberts dans le film éponyme) s’alarmait lundi, sur sa page Facebook, des résultats d’un rapport rendu public en avril par l’Agence canadienne d’inspection des aliments, qui avait décelé du glyphosate (RoundUp) dans le tiers des aliments testés depuis deux ans.
  Vous avez dit « cancer » ? Radio-Canada rapportait que le président de l’Association canadienne des médecins pour l’environnement soupçonne aussi une résistance aux antibiotiques. Santé Canada estime que les risques sont minimes. Erin Brockovich doit être éco-anxieuse elle aussi.
  L’anxiété est devenue pandémique, au point où les jeunes se passionnent pour le genre littéraire et cinématographique « dystopique », par opposition à l’« utopique », une époque révolue.
  Depuis Hunger Games, la trilogie de Suzanne Collins qui a aussi fait succès au grand écran (quatre films), le genre apocalyptique permet à des hordes de jeunes de canaliser leurs peurs grâce à la catharsis.

Les amours à l’âge mûr : des âmes automnales qui se connectent


Le <SI J’AVAIS> en fin de semaine ne s’est pas manifesté.

J’ai profité du 83 degrés de la petite piscine d’eau salé d’Emman et de Mathieu pendant leur séjour à St-Agathe.
Je me suis roulé un ptit joint et la Sirène des mers profondes en moi a pu barboter à son goût.
Quand je fume, je vis beaucoup plus mes moments présents et je me sens moins seule.

Avec mes lunettes de grenouilles à la recherche de mon dollar dans le fond de la piscine, j’ai pratiqué ma respiration.
Le plaisir de nager, faire l’étoile marine tout en m’étirant me fait un bien fou, je me sentais tellement ankylosée.
Étendue paresseusement dans ma chaise longue en mangeant des chips, j’ai lu le roman qu’Emman m’avait prêté,.
Avec un bon livre, on n’est jamais seule, il faut toutefois avoir le gout de lire et ce n’est pas toujours le cas.

  Exister, en fin de compte, revient à savoir apprécier tout ce qui arrive à chaque étape, à être reconnaissant-e pour toutes les expériences vécues dans la jeunesse, avec les succès et les erreurs que cela implique, et à profiter de chaque cadeau que nous offre l’âge mûr.
Lolo la plus que parfaiteXXX                                                                                                                                                      
 Les amours, à l’âge mûr
Les amours, à l’âge mûr, sont filtrées par l’expérience vécue et la sérénité du cœur. Nous parlons d’âmes automnales qui se trouvent au crépuscule d’une étape où elles ne doivent plus voir l’amour comme une conquête ou une invasion mais comme une connexion basée sur la joie, la tendresse et la complicité. Ce sont des relations qui sont (habituellement) honnêtes et qui débouchent sur une étape merveilleuse.

On dit souvent que le véritable amour nous attend à l’âge mûr. Cependant, il faut bien avouer que ce n’est pas entièrement vrai. Parfois, nous tombons dans l’erreur de vouloir établir des comparaisons continues entre toutes nos expériences vitales, alors que la réalité est un peu plus simple. Exister, en fin de compte, revient à savoir apprécier tout ce qui arrive à chaque étape, à être reconnaissant-e pour toutes les expériences vécues dans la jeunesse, avec les succès et les erreurs que cela implique, et à profiter de chaque cadeau que nous offre l’âge mûr.

« L’amour mûr est synonyme d’union, à condition de savoir préserver sa propre intégrité et, également, l’individualité de l’autre. »
-Erich Fromm-

Chaque cycle nous permet de recevoir tout ce qui nous parvient de façon particulière. Quand nous sommes jeunes, nous ne filtrons presque rien et nous embrassons avec des envies infinies et une immense énergie tout ce que nous trouvons sur notre chemin. Nous sommes comme de puissants orages d’été. Plus tard, nous devenons plus sélectif-ve-s, nous prenons plus de précautions ; nous sentons encore le parfum de ces étés intenses mais nous préférons désormais des brises plus légères, de celles qui apportent du calme et qui donnent l’image d’après-midi lumineux et de plages tranquilles.

Les amours à l’âge mûr ne renoncent pourtant pas à la jovialité ou à l’innocence : elles ne veulent simplement plus tomber dans de vieilles erreurs. Elles savent trop bien que les couples ne sont pas constitués de deux moitiés mais de deux personnes qui se complètent, qui ont vécu des expériences diverses et parfois très différentes. Ce sont des âmes avec leur propre individualité, qui désirent, pourquoi pas, donner une nouvelle chance à l’amour… Approfondissons maintenant ce thème des amours à l’âge mûr.

jeudi 14 septembre 2017

Les 10 voleurs d’énergie selon le Dalaï Lama

Septembre flirte avec l’été, le soleil et la chaleur m’obligent à abandonner l’idée de maquiller les meubles de ma chambre, je me sentirais vraiment coupable si je ne profitais pas des derniers jours estivaux.

Avec une journée aussi belle et sans nuages, j’ai repris mon rôle de touriste sur les ptites rues de Ste- Thérèse, je me suis promenée jusqu’au parc à piano, j’ai découvert un beau ptit café qui reçoit la jeunesse du quartier accompagné de leur portable, quelques beaux fauteuils donnent au décor le style d’un salon de thé et c'est l’endroit parfait pour relaxer à lire les après-midi pluvieux tout en retrouvant un peu d’animation.

Emman et Mathieu rencontraient le professeur d’Emmy ce soir, cette réunion nous a permis de nous retrouver pour souper.
C’était presque un moment de vacances sur la terrasse avec cette chaleur, Emmy a profité de la présence de sa tante (gâteau)CYCY, qui l’amène presque toujours au parc et de sa grand-mère un peu plus (galette), Lolo.

Je me disais cette semaine, <si j’avais un chum> et aujourd’hui, chum pas chum, j’ai décidé d’abandonner le <si j’avais> pour quelques jours et me consacrer à <mon moi-même> en essayant de faire des choses que j’aime.  Comme toujours, c’est facile à dire, mais pas facile à faire.

J’ai demandé à Mathieu de réchauffer sa piscine afin que je puisse patauger avec mes lunettes de grenouille en fin de semaine, j’ai vraiment besoin de bouger et je crois que la natation pour le moment serait vraiment l’activité qui me ferait le plus de bien.

Je n’ai rien programmé pour les jours à venir à part ma baignade, alors, j’invite les belles surprises.
Merci à Murielle pour le lien de mon sujet du jour :

Si quelqu’un cherche un endroit pour jeter sa poubelle, mieux vaut que ce ne soit pas votre esprit.»
Lolo la plus que parfaiteXXX

Les 10 voleurs d’énergie selon le Dalaï Lama
Ils sont 10.
10 voleurs d’énergie qui, selon le Dalaï Lama, nous attrapent et nous vident.

Nous ne nous en rendons pas compte, mais nous vivons tellement à l’affût du banal que nous n’écoutons pas ce qui est réellement important.

Prendre de la distance et s’éloigner de ce qui n’est pas nécessaire nous aide à améliorer notre santé à tous les niveaux. La difficulté se trouve dans le fait d’être conscient-e de ce qui est nocif pour marcher vers le lieu qui nous offre une certaine stabilité. Le fameux leader spirituel a alors rassemblé les 10 voleurs qui pompent notre énergie. C’est très intéressant.

Voyons cela :
1. Les personnes abonnées à la plainte
«Laissez parler les personnes qui ne viennent à vous que pour partager leurs plaintes, leurs problèmes, leurs histoires désastreuses, leurs peurs et leurs jugements des autres. Si quelqu’un cherche un endroit pour jeter sa poubelle, mieux vaut que ce ne soit pas votre esprit.»

Les personnes branchées sur le mode de contestation automatique nous épuisent et nous fatiguent. Mettre une once d’énergie dans le fait de soulager les égocentrismes des autres détruit notre essence. Alors, comme on dit, si quelqu’un cherche un endroit pour jeter sa poubelle, mieux vaut que ce ne soit pas votre esprit. Éloignez votre vie de tout ce qui vous éloigne de vous et ne laissez pas les autres vous arracher à vos racines pour aller vers leurs tourments.

2. Les comptes… clairs
«Payez vos dettes à temps. Et profitez-en pour régler vos dettes avec les autres si l’on vous doit quelque chose, ou laissez-le partir, s’il vous est impossible de le récupérer».

Avoir des comptes clairs signifie avoir la certitude que nous ne devons rien à personne et que personne ne nous doit rien.

Les dettes étouffent notre tranquillité. C’est pour cela que nous ne devons pas en avoir pour ne pas avoir à nous cacher ou à avoir honte de ne pas pouvoir respecter un engagement que nous avons pris. Quiconque connaît la sensation d’épuisement comprend qu’avoir des dettes est l’un des plus grands voleurs d’énergie existants.

3. Les promesses en suspens
«Si vous ne l’avez pas fait, demandez-vous pourquoi vous résistez. Vous avez toujours le droit de changer d’opinion, de vous excuser, de compenser, de re-négocier et d’offrir une autre alternative pour une promesse non tenue, même si cela ne doit pas devenir une habitude. La forme la plus facile d’éviter de ne pas se tenir quelque chose est de dire NON dès le début.»

Être une personne de parole est l’une des qualités les plus valorisées et cotées sur le marché des relations interpersonnelles. Cela est sans aucun doute une caractéristique qui va au-delà des simples promesses car elle reflète aussi les bonnes intentions et la considération envers les autres.

4. Ne pas écouter ses intérêts
«Éliminez dans la mesure du possible et déléguez les tâches que vous ne préférez pas faire et consacrez votre temps à faire ce que vous aimez.»

Ne pas déléguer ce qui nous procure de l’aversion et qu’il est possible de déléguer suppose de remplir notre vie d’une négativité non nécessaire.

Parfois, nous ne sommes tout simplement pas en condition de faire quelque chose. Peut-être, même, qu’une autre personne va mieux le faire ou mettra plus d’entrain à le faire. Cela vaut aussi bien dans le foyer que dans le travail. Il y a sûrement des centaines d’options qui garantissent une meilleure condition. Cela garantit un équilibre positif dans nos vies.

vendredi 8 septembre 2017

Comment manipuler l'esprit et l'attention des masses

IRMA la douce
On en a que pour l’ouragan dévastateur IRMA 

Je veux tout savoir, tout voir, et à la grandeur de l’écran de télé à Cybèle, j’en ai pour mon argent.
Les nouvelles régionales et nationales n’ont plus aucun intérêt, Irma prend toute la place jusqu’à la prochaine catastrophe. 

Tous les médias se tournent et se retournent à nous commenter l’évolution de cette bombe qui rafle tout sur son passage.

Quand je pense à l’ile de St-Martin, une des plus belles iles des Caraïbes, détruite à 95%.
Quand je vois les millions d’Américains s’expatrier dans d’autres terres comme des réfugiés.
Les nouvelles me font sentir comme une fourmi qui patauge dans le fond d'une bouteille, je suis gavée par l’information, l’inquiétude m’alimente et on ne peut rien contre la nature…si c’est bien la nature qui l’a voulu.

Malgré tout, le billard de l’après-midi avec Cybèle était ce qui m’est arrivé de plus intéressant cette semaine.
Je suis aussi tranquille qu'une coccinelle qui attend la fin de l'hiver.


Mon sujet du jour: La manipulation de l'esprit....
L'attention est le maître-mot du 21ème siècle et je vous recommande d'en user avec sagesse. Soyez conscient de ce que vos yeux vous font voir, ce que vos oreilles vous font entendre, ce que votre esprit vous donne à penser et ce que votre cœur vous fait ressentir.
Lolo la plus qu'imparfaite XXX
 
Comment manipuler l'esprit et l'attention des masses
Fred Dodson
BBB
Avec trente ans de recul en tant que coach de développement personnel, ce que j'ai appris de plus important est que notre énergie va où se porte notre attention. Si vous trouvez cela difficile à croire, tentez ceci : promenez-vous dans une foule. Portez votre attention sur les gens. Puis promenez-vous de nouveau dans la même foule et portez votre attention sur l'espace entre les gens. Il y en aura davantage à s'écarter les uns des autres. Essayez. Ça ne rate jamais. Voici une autre expérience. Arrêtez-vous à l'angle d'une rue et regardez en l'air pendant un moment. Vous verrez que les gens autour de vous regarderont aussi en l'air. Ils veulent savoir ce que vous regardez et pendant cette brève période vous aurez déterminé la direction de leur attention.

Si je dis à un groupe de penser à une voiture rouge, il est très probable qu'ils le fassent tous. Et si je leur dis de ne pas penser à une voiture rouge... ils penseront quand même à une voiture rouge ! Ils auraient pu choisir de penser à une montagne bleue à la place. Ce qui permet de réaliser combien il est facile de diriger l'attention des masses.

Très peu de gens formuleront une pensée personnelle ou choisiront autre chose que ce qui leur a été dit. En fait, si vous ne prenez pas de décisions ni n'avez d'objectif, quelqu'un d'autre le fera pour vous. Vous connaissez cela dans votre vie personnelle : si votre conjoint vous demande où vous voulez aller diner et que vous n'avez aucune préférence particulière, ce sera donc lui qui décidera où aller. La même chose s'applique à grande échelle.

En raison d'un défaut général de volonté et de prise de conscience de la plupart des gens, on décide pour eux de leur réalité, en leur donnant seulement l'illusion d'un choix - comme l'option de payer leurs impôts par carte de crédit ou par virement bancaire.

À l'école, les enfants n'apprennent pas comment penser mais à quoi penser. On ne leur parle pas de la manière de diriger leur attention mais de diverses choses vers lesquelles ils sont supposés diriger leur attention. Il est peu réjouissant de constater que la plupart des gens sur la planète ne s'exercent pas à concentrer leur attention, à la guider, la rediriger, à la déplacer, à la récupérer et à en décrocher. Ainsi, le vécu est pour beaucoup déterminé par des agendas extérieurs tels les médias de masse, l'école, les parents et les innombrables autres sources qui n'ont pas grand-chose à voir avec notre réalité la plus profonde.

Considérons-nous comme chanceux quand nous recevons une direction bénéfique de l'extérieur. Nous avons de la chance si nous avons des parents qui disent, "Tu as beaucoup de talent, tu es intelligent et beau", dirigeant ainsi notre attention dans la bonne direction. Avez-vous déjà entendu un annonceur vous dire, "Vous êtes en sécurité, talentueux, intelligent, beau, autonome et doué ?" C'est peu probable. Il vous dira que vous êtes victime d'horribles circonstances auxquelles vous ne pouvez échapper.

En dirigeant votre attention, vous devenez créateur d'une mini-réalité. Mais les médias de masse sont de grands sorciers qui manipulent la réalité en dirigeant l'attention de millions de gens. On ne comprend généralement pas dans quelle mesure les médias d'information participent activement à la création de notre réalité. On pense qu'ils ne font que "rapporter" ce qui se passe, mais ce n'est pas le cas.

Ce qui suit présente les différents niveaux de création de la réalité des masses par les médias d'information, classés selon leur degré de manipulation :

lundi 4 septembre 2017

Contre la dépendance affective : l’estime de soi

Mon ami aux mains habiles s’est pointé samedi après-midi en nous offrant son aide, il a désinstallé nos airs conditionnés.
Mon égo doit rester vigilant afin de garder mon cœur à l’abri.


Sa présence fait pétiller mes hormones comme du pop corn dans un four à micro-ondes, alors je me dis que la distance serait de mise pour ne pas trop souffrir.
 

Si j’écoute mon corps surtout quand je suis en manque de sa chaleur humaine, je peux perdre la tête facilement et quand mon cerveau se retrouve dans le fond de ma culotte ce n’est pas bon signe, par contre cela peut être tellement le fun.

J’ai fini par trouver l’énergie afin que je puisse ranger mes foulards, chapeaux, ceintures et cie.
C’était la journée idéale pour faire ma soupe à l’oignon et en début de soirée une partie de Rummy avec Cybèle m’a changé les idées.


L'estime de soi et la dépendance affective sont le sujet du jour. 
Les jours se suivent et ne se ressemblent pas, alors, mon estime de moi peut se retrouver au top certains jours et prendre des fameuses débarques d'autres jours, tout dépend de mon état d'âme. On ne peut pas s'aimer à la folie tout le temps.

Lolo la plus qu'imparfaite XXX

Estime de soi et dépendance affective : vases communincants
Il est clair que nous sommes des êtres sociaux. Nous aimons plaire et partager des choses avec les autres. Or, ce besoin d’approbation peut-il être préjudiciable pour nous ? Nous avons ici une des clés de la dépendance affective. Devez-vous aimer tout le monde ou seulement les personnes qui sont vraiment importantes pour vous ? Qui sont ces personnes importantes dans votre vie ? Doivent-elles absolument approuver tout ce que vous faites ?
Nous vous invitons à vous poser ces questions et à essayer d’y apporter des réponses. C’est une chose de savoir précisément ce que vous voulez faire et de savoir également que vos êtres chers l’approuvent, et c’en est une autre d’avoir l’impression que si tout le monde ne vous aime pas, alors les choses n’en valent pas la peine… La différence, bien que subtile, n’en est pas moins importante pour autant. Continuez à lire cet article pour savoir comment tout cela influe sur votre bien-être !

« Si vous n’êtes pas bon à vous aimer vous-même, vous aurez des difficultés à aimer quelqu’un, en raison du fait que vous ressentirez le temps et l’énergie que vous donnez à l’autre personne et qu’elle-même ne vous donne même pas. »

– Barbara De Angelisi –
Qu’est-ce que la dépendance affective ?

Les personnes souffrant de dépendance affective ont excessivement besoin aussi bien d’affection que d’attention, ainsi que de l’approbation des autres. Elles ressentent une peur irrationnelle de la solitude et de l’abandon, ce qui fera qu’elles seront plus soumises dans leurs relations. De plus, elles ont un fort désir d’exclusivité et ne pourraient pas imaginer vivre sans leur compagnon/compagnon.

Elles présentent, par conséquent, un schéma persistant de besoins émotionnels qu’elles sont incapables de satisfaire par elles-mêmes, c’est pourquoi elles tentent de les couvrir en établissant des liens inadéquats avec les autres. Autrement dit, elles développent des relations parasitaires et asymétriques, menant à bien des actes de tout type et de toute condition et qui ne justifient qu’un seul but : que la relation ne prenne pas fin.
« La pire solitude, c’est de ne pas être à l’aise avec soi-même. »
– Mark Twain
Mais ce n’est pas tout. Elles aspirent à des sensations de protection et d’affection de manière si intense qu’elles recherchent cela chez l’autre de telle manière qu’elles en arrivent à s’annuler elles-mêmes, indépendamment de la qualité de la relation qu’elles entretiennent. Ainsi, elles établissent des liens qui sont très intenses et instables, plutôt que d’autres plus sains. Il est clair que nous apprécions tou-te-s le fait de nous sentir aimé-e-s, mais…nous ne sommes pas disposé-e-s à quoi que ce soit pour y arriver, n’est-ce pas ?

jeudi 31 août 2017

"par désespoir"

Je viens de trouver un super truc pour les chats, je leur donne de l’herbe à chat.
Ils ont l’air des vrais Junkies à leur première dose, un très bon truc pour les apprivoiser plus rapidement.

Aujourd’hui, Cybèle et moi avons complètement transformé la table et les chaises de la salle à manger.
C’est un meuble en merisier solide et de grande qualité. Nous avons peint toutes les chaises en blanc farine ainsi que la table.
Toute une job!!! c’était idéal pour travailler à l’extérieur
avec une journée aussi ensoleillée.

Lundi, j’ai pris mon rôle de touriste solitaire au sérieux en me baladant dans le vieux Ste-Thérèse.
C’était une bonne marche de quelques kilomètres, je me suis rendue jusqu’à l’église en profitant du parc au piano, assise sur un banc, j’ai pris le temps d’observer l’animation des alentours.
Finalement, j’ai attendu Cybèle avec la voiture pour le trajet du retour, mes bras étaient chargés grâce à la découverte de quelques bons magasins.

Hier, Jean-Paul, le père de Stéphane et Nathalie sa sœur sont venus nous annoncer l’énorme accident qui s’était produit au Mt-Tremblant impliquant Cristian le frère de Stéphane.
En voyant les restes du camion accidenté, on se demande bien comment il a pu survivre à une telle catastrophe.

Pendant plus d’une heure, les pompiers ont travaillé pour le sortir du véhicule. Ils l’ont transporté en hélicoptère jusqu’à l’hôpital Sacré-Cœur.
Il a subi des blessures sérieuses et multiples, mais rien de dangereux pour sa vie.
On a tous ressenti un grand soupir de soulagement quand on a su qu’il était tiré d’affaire et je n’ose imaginer l’immense souffrance de la famille s’ils avaient eu à subir la perte d’un autre membre de la famille.
Pendant les longues minutes de désincarcération, malgré toutes les douleurs, il a raconté qu’à la pensée de son frère décédé il se sentait calme et rassuré.

ttp://www.tvanouvelles.ca/2017/08/28/un-camionneur-gravement-blesse-dans-les-laurentides

L’ennui a pris des vacances pour cette semaine.
J’adore le début de l’automne, juste assez frais à mon gout pour faire des activités extérieures.

Lolo la plus que parfaite xxx

 
De plus en plus d'Américains blancs d'âge moyen meurent "par désespoir"
Franceinfo


De plus en plus d'Américains blancs d'âge moyen meurent "par désespoir". En cause, divers facteurs socio-économiques qui rendent leurs vies de plus en plus difficiles.

Le taux de mortalité est en baisse partout dans le monde mais pour les Américain blancs, entre 45 et 54, il ne cesse d'augmenter. Le diabète, les maladies cardiaques et le cancer n'y sont pour rien. On parle plutôt de "morts de désespoir », par suicide, alcoolisme ou abus de drogues.

D'où provient ce désespoir ?
Ce désespoir est né chez ces personnes, notamment après la perte de postes bien rémunérés dans l'industrie et le bâtiment. La hausse de l'addiction aux opioïdes, drogue synthétique dérivé de l'opium, y est aussi pour quelques chose.

« Il y a assez d'anti-douleurs opioïdes prescrits tous les ans aux Etat-Unis pour permettre à chaque Américain de vivre sous l'influence d'opioïde un mois par an », explique Angus Deaton, lauréat du prix Nobel 2015 d'économie.

De même, les failles dans le système de retraite américain ont une grande importance à jouer dans ces morts de « désespoir ».

« Les gens qui avaient de bon jobs dans le secteur industriel, qui bénéficiaient de formations, ces gens avaient l'espoir d'une belle vie pour eux et leurs enfants. Et tout s'est évaporé », insiste Deaton.

dimanche 27 août 2017

Un samedi pas ordinaire



Une visite chez mon ami Mario m’a fait découvrir un côté de lui que je ne connaissais pas.
J’étais tellement étonnée de voir tous les changements de sa nouvelle maison.
À ma première visite, j’étais très sceptique, je me disais qu’il en aurait au moins pour cent ans à retaper les nombreux coins de sa cour et son jardin.
Il avait beau m’expliquer tous ses projets, mais en voyant l’ampleur de la tâche….


Après seulement quelques semaines, il a fait un travail de Titan et jamais je ne pouvais m’imaginer qu’il travaillait aussi bien.
Il crée son ptit coin de paradis avec énormément de goût et une sensibilité du détail que seul un artiste peut concevoir.


Au retour, j’ai demandé à Cybèle si elle voulait m’accompagner pour jouer quelques parties de billard. 

J’étais prête à y aller seule,  j’étais persuadée qu’elle dirait non.
Toute une surprise quand elle m’a répondu par l’affirmative et quel plaisir de constater que nous pouvons partager une activité que j’adore.
Enfin!!! Je me suis trouvé une partenaire de billard.


Emmanuelle et sa ptite famille sont revenues de vacances, je suis tellement contente de les savoir de retour.


Après sa visite, on croyait avoir perdu Blacky, un des chats de Cybèle.
Il s’était faufilé dans le fond du tiroir des jouets d’Emmy, il aurait pu facilement mourir étouffé si on ne l’avait pas découvert.
Toute une frousse, surtout pour Cybèle, car Blacky est comme son bébé pour elle.


Ma fin de semaine n'est pas terminée et le soleil est au rendez-vous, alors je profiterai des doux moments à lire un très bon roman sur la terrasse.

Lolo la plus que parfaite XXX

samedi 26 août 2017

Canadian TIRE

Résultats de recherche d'images pour « survivant désigné saison 1 »Cette semaine, je me suis tapé la série complète à la télé <Survivant désigné> presque une vingtaine d’heures en trois jours.
J’étais scotchée sur le fauteuil à bascule de Cybèle à en avoir les fesses engourdies.

Quand j’aime…J’AIME VRAIMENT!!
http://www.onlike.net/series/avis/designated-survivor-saison-1/

Je reviens de la fête de mon frère, une belle soirée que j’ai failli manquer.

Cybèle et moi étions en route quand un homme nous fait signe pour nous dire qu’un de mes pneus était complètement dégonflé. Je ne connais strictement rien à la mécanique et tous ses attributs, y a pas si longtemps, je ne savais même pas comment remplir ma voiture de gazoline, c'est pour vous dire comment je peux être poche dans certaines affaires.


Heureusement , Cybèle plus débrouillarde que moi dans ce genre de minuscules malheurs a pris la relève en gonflant tout naturellement le pneu.
Sentant le bouton de panique s’emparer de moi à savoir qu’aucun garage n’est ouvert un vendredi soir, elle propose de se rendre chez Canadian TIRE ouvert jusqu'à 9 heures... trente minutes plus tard, tout était réglé.

Ce soir, ma chatte Juliette ainsi qu’un ami me manquent.
Mon ennui doit être très faible si je le compare à celui de Cybèle qui malgré une peine douloureuse vit son deuil avec une très grande sérénité. 


Je trouve presque toujours un moyen de me sortir de mes torpeurs, mais cette semaine, je sentais mon courage s’envoler.
J’imagine que c’est normal après tous les évènements qui se sont produits de ressentir une baisse d’énergie et je sais très bien que seul le temps arrangera les choses.

Même si la complicité entre Cybèle et moi se compare à celle d’un vieux couple, elle n’est pas mon amoureuse, mais ma fille et quelques fois, je me sens comme un domino qui cherche son double (Alexandre Jardin).
La nature a horreur du vide…et je connais l’importance de la chaleur humaine.


Malgré tout, un rêve très positif m’a remonté le moral la nuit dernière, je m’achetais des bottes neuves.
Je me suis réveillée avec un coeur beaucoup plus léger, j’ai même repris ma routine de danse sur le beat de la musique en montant le son au maximum, c’était un beau ptit bonheur.


Voilà mes  nouvelles de la semaine, je viens de franchir le malaise de la page blanche à raconter quelques parcelles de ma vie qui sont d'une banalité surprenante.
Lolo la plus qu’imparfaite XXX

mercredi 16 août 2017

Tous les enfants nés entre les années 50 et fin 80 devraient tous être morts



Ma vie reprend son cours, l’adaptation se fait graduellement dans mon nouvel environnement.

Cybèle et moi poursuivons notre chemin chacune à sa manière tout en partageant le même lieu sans perdre trop de plumes.
Je suis agréablement surprise de pouvoir habiter ensemble sans pour autant me sentir dépossédée.
Je respecte Cybèle dans ses choix et je ne veux surtout pas faire la <maman police>, elle a sa vie et j’ai la mienne, il ne me manque qu’un chum à temps partiel qui serait prêt à enjoliver mes moments de solitude. 


Le rôle de Juliette dans ma vie est terminé.
Comme disait si bien Emmanuelle, avec le recul, elle a disparu afin de laisser la place aux deux chats de la maison. Ils sont aussi noirs qu’elle était blanche, l’apprivoisement se fait en douceur.
Leurs nez dans le cadrage de ma porte de chambre, ils avancent d’un pas léger pour constater le nouveau décor.

 
Aujourd’hui, c’était la première visite officielle de May West et Francine, nous avons profité de l’après-midi pour jouer au Rummy.

Ce soir, je me donne un coup de pied au cul pour me faire sortir de la maison, j’irai jouer au billard avec ma gang. Je dois reprendre mes activités et même m’en trouver des nouvelles si je veux garder le moral.


Lolo la plus que parfaite xxx

Sujet du jour: 
 Stev Marcotte5 août, 07:32 · Sainte-Monique
Selon plusieurs spécialistes, tous les enfants qui sont nés dans les années 50, 60 , 70 et même 80 jusqu'à 1987, ne devraient pas avoir survécu. L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes assises, personnes sur des vélos et plein air

Nos lits étaient multicolores avec des peintures contenant du plomb ou d’autres produits toxiques. Il n’y avait pas de sécurité enfant sur les armoires et les bouteilles de médicaments. Nous pouvions faire du vélo sans casque. Nous buvions de l’eau à même le tuyau d’arrosage, pas d’une bouteille stérile. Nous mangions des petits gâteaux, du pain et du beurre. Nous buvions des sodas qui contenaient beaucoup de sucre. Mais nous n’étions pas en surpoids parce que nous étions toujours en train de jouer à l’extérieur.

Nous quittions la maison le matin et nous passions la journée dehors, tant que nous étions rentrés lorsque les lumières des lampadaires s’allumaient. Personne ne pouvait nous rejoindre, et ce, toute la journée. Des smartphones? Nous n’avions même pas de cellulaire! Pas de Playstation, pas de Xbox, pas de centaines de chaînes sur la télévision, pas de laptop, pas de tablette. Notre Facebook, c’était vraiment un visage et un livre. Nous avions des amis. Il fallait aller dehors pour les retrouver. Nous jouions au ballon et il arrivait parfois que le ballon nous fasse mal.

Nous sommes tombés d’un arbre, nous avons été coupés, nous nous sommes cassé des os et des dents et il n’y avait aucune poursuite pour ces incidents. Personne n’était responsable à part nous. Vous vous souvenez des accidents? Nous avions des bagarres, nous nous donnions des coups de poing, nous avions un oeil au beurre noir et nous avons appris à surmonter tout cela.

Nous inventions des jeux avec des bâtons et des balles. Nous pouvions sortir à pied ou en vélo pour aller chez un copain, même s’il habitait à plusieurs kilomètres, frapper à sa porte ou simplement rentrer chez lui pour l’inviter à jouer avec nous. Nous avions des épreuves de sélection et ce n’est pas tout le monde qui faisait partie de l’équipe. Ceux qui n’étaient pas choisis devaient apprendre à gérer leur déception.

Certains étudiants étaient moins bons, ne réussissaient pas un examen et devaient refaire la même année scolaire. Les tests n’étaient pas adaptés à qui que ce soit, peu importe la raison. Nous étions responsables de nos actions. Nous savions qu’il y aurait des conséquences. Des parents qui nous sortent du trouble quand nous avions fait quelque chose de mal à l’école ou aux yeux de la loi? C’était du jamais vu! Ils étaient toujours du bord de l’école ou de la loi! Imaginez ça!

Nous sommes devenus des adultes capables de prendre des risques, des inventeurs, des entrepreneurs. Nous avions la liberté, l’échec, le succès et la responsabilité. Nous avons appris à gérer tout cela!

Les jeunes, inspirez-vous de ça.
Merci à Richard pour le texte