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jeudi 19 janvier 2017

Peut-on vraiment changer une habitude en 21 jours?



<En fait, le mythe des 21 jours provient d’un simple chirurgien esthétique américain, Maxwell Maltz, qui, dans les années 1960, avait constaté qu’il fallait un minimum de trois semaines à ses patients pour s’adapter à leurs changements physiques.>
Changer une habitude en 21 jours…de la grosse farce à gogo.

« Le développement personnel n’est qu’une version laïque du christianisme, mais débarrassée de la structure et de la repentance, où l’on promet des résultats immédiats, note le philosophe Yannis Constantinidès. Après la mort de Dieu, les gens adorent encore ses ombres contre les parois, disait Nietzsche.
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Passer une soirée avec Tilou4…ouf!!!  Ce sont des heures de vacances que je récolte afin de les coller dans  les beaux souvenirs de ma mémoire…  j’espère que cela va devenir une habitude en moins de 21 jours.

C’était une soirée parfaite …finalement, on s’entend très bien. Notre amitié devient un peu plus intime et moi je fais de l’exercice intensif.


Lolo la plus que parfaite XXX


Julie Rambal -
http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe
Photo: iStock
La nouvelle recette du bonheur consisterait à se débarrasser de ses vilaines habitudes en «reprogrammant son cerveau» afin d’acquérir une routine saine. Le tout en 21 jours.

Le cerveau est à la mode. Il est même devenu l’organe clé de la réalisation de soi, permettant de se débarrasser de ses mauvaises habitudes en un temps record : 21 jours. Cette affirmation fait la fortune des gourous du marché du malaise. Mais est-ce bien scientifique ?

Le 2 août 2010, John McCluskey, délinquant américain déjà condamné pour meurtre, abat un couple de retraités alors qu’il est en fuite. À son procès, trois ans plus tard, son cerveau le sauve de la peine de mort : ses avocats ont usé de la neuro-imagerie pour alléger sa peine. À grand renfort d’IRM, ils ont soutenu que la taille de ses lobes frontaux était inhabituelle, ce qui avait déchaîné ses pulsions.

Aux États-Unis, la neuroscience cognitive, ou l’étude des comportements par l’intermédiaire de l’imagerie cérébrale, s’invite de plus en plus dans les plaidoiries. Mais le cerveau intègre bien d’autres disciplines. Le neuromarketing s’attache ainsi à traquer la formule infaillible de l’acte d’achat, par l’intermédiaire du bulbe du consommateur.

Trois semaines pour tout arrêter

Dans la vigoureuse industrie du développement personnel, « les pouvoirs du cerveau » sont également vantés comme la nouvelle recette du bonheur. Dernière méthode à la mode ? Se débarrasser de ses vilaines habitudes — celles qui nous font mener une existence de cloporte — en « reprogrammant son cerveau » afin d’acquérir une routine saine. Par exemple, en se conditionnant à enfiler ses chaussures de sport comme un automate au saut de la couette, pour gagner enfin cette volonté en titane qui fait le succès des grands de ce monde. Mieux, il ne faudrait que 21 jours pour reconfigurer les cervelles les plus récalcitrantes. Une promesse beaucoup plus alléchante que la perspective de passer 15 ans en analyse qui séduit les foules.

mardi 17 janvier 2017

Voici pourquoi il faut désactiver son égo pour aimer pleinement



Les images de cet article sont tellement belles…
Lolo


de Sandra Véringa   Source de l’article nospensees.com
 Voici pourquoi il faut désactiver son égo pour aimer pleinement
L’égo ne nous permet que d’avoir une vision très limitée de la réalité, et n’admet que son propre point de vue, que sa propre manière de voir le monde, que sa propre façon d’aimer.

L’égoïsme est l’une des choses les plus destructrices et les plus dangereuses pour les relations, que ce soit dans le cadre d’une amitié, d’un travail ou d’un couple.

L’ego aime que les choses se déroulent comme il le souhaite, que le monde soit ordonné selon ses propres perspectives et selon sa conception personnelle du bien et du mal.

Il n’aime pas l’imprévu, les choses spontanées, les réactions qui échappent à son contrôle et les démonstrations d’une volonté propre.

Pour aimer en toute plénitude, nous devons «désactiver notre égo», en permettant ainsi à la personne qui nous aime en toute liberté d’avoir sa propre volonté, et de ne pas se conformer à tout ce que nous désirons.

L’amour s’offre avec spontanéité et de manière inconditionnelle : c’est cela l’amour vrai et authentique.

Ce qui se cache derrière le masque de l’ego
Il est très fréquent de débuter des relations de couple avec des personnes qui font montre de qualités et de principes admirables.

Des choses comme une grande confiance en elles, de l’aplomb, de l’audace et un instinct de protection, qui peuvent nous rassurer dans un premier temps.

Cependant, au bout d’un certain temps, cette sécurité initiale se transforme peu à peu en un besoin de contrôle obsessionnel, qui nous oblige à nous conformer à des schémas préétablis.

C’est-à-dire que ce que nous percevions au début comme une sécurité chez l’autre, devient en réalité une peur terrible que nous échappions à son contrôle. C’est à ce moment qu’apparaissent ses vulnérabilités.

Désactiver son égo
Les personnes qui ont un ego très développé recherchent avant tout à être reconnues par les autres, et notamment pas leur partenaire amoureux, car elles ne sont pas capables de se valoriser elles-mêmes.

Et la raison de cela réside dans leurs peurs les plus profondes, qu’elles recouvrent du masque de l’ego pour pouvoir survivre.
En réalité, il n’est pas simple de désactiver l’ego de la personne que nous aimons.

Une fois que nous avons découvert cette dimension, que nous nous sommes rendu compte que ses qualités sont des armes à double tranchant, et qu’elle utilise son ego pour nous soumettre à des attentes surréalistes, nous devons garder à l’esprit qu’elle cherche uniquement à remplir ses propres vides à travers la domination.
À travers une affection peu saine, elle cherche à couvrir son immaturité.
L’ego a de nombreux masques et nous sommes certains que vous en connaissez quelques-uns :

Utiliser la victimisation.
Chercher de la reconnaissance dans chaque chose, dans chaque parole, sans prendre en compte les autres.
Mettre la pression sur les autres pour décharger son ego.
Rechercher des coupables aux situations provoquées par soi-même.
Ne pas accepter la spontanéité, les choses nouvelles, les événements qui sortent de la routine. Les personnes égoïstes bâtissent des murs pour empêcher le développement personnel des autres.

Apprendre à désactiver l’ego
Il est nécessaire de comprendre que l’ego est un moyen de se déconnecter des axes qui font fonctionner l’amour conscient, l’amour mature dans lequel la liberté et la plénitude sont des piliers essentiels.

C’est un moyen d’empêcher que chacun réalise son propre épanouissement personnel au sein d’un projet commun.
Si votre partenaire représente parfaitement cette définition de l’égoïsme, mettez des limites dès le début de votre relation, et faites-lui bien comprendre qu’aimer ce n’est pas jouer, ni contrôler, ni remplir les vides ou les insécurités de l’un en utilisant la manipulation sur l’autre.

Aimer n’est pas mettre la pression, mais favoriser son développement intérieur, sa plénitude.

Il est important de commencer à renoncer à faire les choses comme notre ego souhaite que nous les fassions.
C’est à ce moment que se révélera notre véritable conscience de l’amour, celle qui nous empêche de lutter contre la spontanéité du quotidien, celle qui nous donne une liberté absolue dans laquelle chacun est le propre protagoniste de son existence.

Nous ne pouvons pas oublier que d’une manière ou d’une autre, nous sommes tous un peu égoïstes dans les relations affectives. Cependant, chaque chose doit être équilibrée.
Si nous nous laissons emporter par l’intensité de notre ego, nous ne verrons jamais les choses de manière lucide.
Nos propres besoins et les sensations négatives que nous ressentirons occuperont toute notre existence. Il faut donc y faire très attention.
Images de : Benjamin Lacombe et Toon Herlz
Source de l’article nospensees.com

N’ESSAIE PAS DE COMPRENDRE MON VOYAGE SI TU N’AS PAS PARCOURU MON CHEMIN






<Que celui qui juge mon chemin marche sur mes pas> WOWWW!!!!


 Cette grande réflexion me conduit  à flusher mes Tilous00..Tilous2…et Tilou3 dans mes pensées et dans mon cœur. 
Je n’ai que quelques aventures avec Tilou1 et Tilou4… histoire à suivre.


Enfin!!! la guerre est finie avec Gripette, j’ai gagné la bataille grâce à mes munitions <C>


Chaque jour je vis une nouvelle réalité, je choisis d’y participer ou non.

Ce qui est merveilleux…le choix de vivre seule, tout en profitant de bonnes amitiés et surtout mon choix d’être libre à ma mesure car la liberté à toujours une mesure.
Lolo la plus qu'imparfaiteXXX 

<Dans le fond, nos pieds sont les seuls à fouler le chemin de notre propre existence.> 

Image crédit : /pixabay.com
http://www.conscience-et-eveil-spirituel.com/comprendre-voyage-mon-chemin.html
N’ESSAIE PAS DE COMPRENDRE MON VOYAGE SI TU N’AS PAS PARCOURU MON CHEMIN
N’attendez pas que les autres comprennent votre voyage s’ils n’ont pas eu besoin de parcourir votre chemin, s’ils n’ont jamais eu à enfiler vos chaussures ou à contempler la vie depuis votre fenêtre.

Personne ne peut comprendre les autres totalement, car c’est tout bonnement impossible.

Ce que pensent les autres de vous fait partie de leur réalité, pas de la vôtre. Les autres ne connaissent ni votre histoire, ni votre chemin. Ils ne vivent pas dans votre corps et ne partagent pas les mêmes souvenirs que vous.

Il est très important de garder cela à l’esprit à l’heure de prendre soin de notre santé émotionnelle, car nous devons éviter de donner du crédit à des critiques et à des jugements sans fondement venus de ceux qui nous entourent.

Nous sommes les seuls à comprendre et à appréhender complètement notre trajectoire de vie, il nous faut donc éviter de donner trop d’importance aux jugements des autres sur ce que nous faisons au quotidien. Cela peut évidemment être très difficile.
Que celui qui juge mon chemin marche sur mes pas

Si nous donnons trop de crédit à ce que les autres pensent de nous ou à ce qu’ils disent à notre sujet, nous allons devenir des personnes que nous ne sommes pas réellement.

De manière inconsciente, nous souhaitons tous plaire aux autres, quitte parfois à sacrifier les choses les plus fondamentales de notre existence, celles qui nous définissent.

Nous devons donc nous rendre compte qu’accorder trop d’importance à la manière dont les autres nous considèrent nous faire perdre une énergie et un temps considérables.

Cependant, il nous faut aussi garder à l’esprit que ceux qui nous entourent pensent souvent bien moins de choses sur nous que ce que nous croyons.

Nous avons souvent tendance à nous croire au centre de l’attention, alors que les actes que nous effectuons au quotidien passent souvent inaperçus aux yeux des autres.

Nous devons essayer de vivre de manière authentique, en donnant de l’importance à ce que nous ressentons, en essayant d’être en accord avec nous-mêmes au quotidien. Dans le fond, nos pieds sont les seuls à fouler le chemin de notre propre existence.

Vivez votre vie comme vous l’entendez,
Pas comme les autres voudraient que vous la viviez.

dimanche 15 janvier 2017

Votre cerveau possède un bouton ‘supprimer’. Et voici comment l’utiliser.


Un dimanche ben ordinaire


Ça sent bon les biscuits…je bricole un peu dans la maison.

J’aurais bien aimé aller jouer au billard, mais malheureusement Grippette veut s’installer à demeure dans mon système. Je la combats le mieux possible avec mes missiles de vitamine C.

J'me plains pas trop, car je ne tousse pas…je n’éternue pas…je m’écrase tout en écoutant de la musique sans aucune justification, j’ai juste le 

goût de m’écraser emmitouflée dans ma doudou avec Juliette qui me réchauffe le ventre.

J'veux me refaire une bonne soupe à l’oignon maison plus tard dans la journée.

Mais là.... je suis encore scotchée sur mon ordi à regarder mes courriels, F.B et jouer à Slot machine en buvant mon jus de vitamine C.


Lolo la plus qu'imparfaite XXX

http://www.espritsciencemetaphysiques.com/bouton-supprimer.html

Votre cerveau possède un bouton ‘supprimer’. Et voici comment l’utiliser.

Il s’agit de la manière fascinante par laquelle notre cerveau fait de la place afin que nous puissions y construire de nouvelles connexions plus solides et ainsi mieux apprendre de nouvelles choses.

Il y a un dicton en neuroscience qui dit ceci : “Les neurones qui se fusionnent se connectent.”

Cela signifie que plus vous utilisez un neuro-circuit de votre cerveau, plus solide deviendra ce circuit. C’est la raison pour laquelle, pour citer un autre dicton bien connu, « La pratique rend parfait ». Plus vous vous exercez au piano, à parler une langue étrangère, (à parler en public) ou à jongler, plus les circuits correspondants se solidifient.

Pendant des années, ce fut ainsi que nous apprenions de nouvelles choses. Mais selon de nouveaux développements, l’habilité à apprendre exige plus que de construire et de renforcer des connexions neuronales. Encore plus importante est notre capacité à se débarrasser des anciennes. Nous appelons cela “élagage synaptique.”

Voici comment cela fonctionne:
bouton ‘supprimer’

Credit image: [Photo: NICHD/P. Basser]

VOTRE CERVEAU EST COMME UN JARDIN
Imaginez que votre cerveau est un jardin ; sauf qu’au lieu d’y faire pousser des fleurs, des fruits et des légumes, vous y faites pousser des connexions synaptiques entre les neurones. Ce sont les connexions au travers desquelles voyagent les neurotransmetteurs comme la dopamine, la sérotonine et autres.

Les “Cellules gliales” sont les jardinières de votre cerveau – elles agissent afin d’accélérer les signaux entre certains neurones. Mais d’autres cellules gliales sont les vidangeuses, arrachant les mauvaises herbes, tuant les insectes nuisibles et raclant les feuilles mortes. Nous appelons ces jardinières élagueuses “cellules microgliales.” Elles élaguent vos connexions synaptiques. La question est : « Comment savent-elles quoi élaguer ? »

Les chercheurs commencent à peine à débroussailler ce mystère, mais ils savent déjà que les connexions synaptiques peu utilisées sont marquées par une protéine, C1q (ainsi que d’autres). Lorsque les cellules microgliales détectent ce marquage, elles se collent à la protéine et détruisent – ou élaguent – le synapse.

Voilà comment votre cerveau fait de la place afin que vous puissiez construire de nouvelles connexions plus solides et apprendre davantage.

dimanche 1 janvier 2017

Parlez avec gentillesse : Comment vos mots restructurent littéralement votre cerveau


Parlez avec gentillesse : Comment vos mots restructurent littéralement votre cerveau
Les mots que vous choisissez d’utiliser peuvent littéralement changer votre cerveau.
Dr Andrew Newberg, un neuro-scientifique à l’Université Thomas Jefferson, et Mark Robert Waldman, un expert en communication, ont collaboré sur le livre « Les mots peuvent changer votre cerveau. »

En tant que psychologues, nous sommes toujours intéressés par les livres qui aident les gens à mieux communiquer (le livre appelle cela une « communication compatissante ») et le bonus ici, c’est l’aspect neuropsychologique.
Dans le livre, ils écrivent, « En effet, un simple mot a la capacité d’influencer l’ex- pression des gènes qui régulent le stress physique et émotionnel. »

« Les bons mots employés de la mauvaise manière – peuvent amener des pays à se déclarer la guerre »
Lorsque nous utilisons des mots remplis de positivité, comme « amour » et « paix », nous pouvons modifier le fonctionnement de notre cerveau en augmentant le raisonnement cognitif et l’activité située dans les lobes frontaux. En utilisant des mots positifs plus souvent que des mots négatifs, cela peut stimuler les centres de motivation dans le cerveau, traduisant nos intentions en actes.
À l’inverse, lorsque nous utilisons des mots négatifs, nous empêchons certaines substances neurochimiques de se produire, ce qui contribue aux tensions. Nous sommes tous d’une certaine manière conditionnés à craindre; c’est une manière pour notre cerveau reptilien de nous protéger des situations dangereuses en cas de survie.

Donc, lorsque nous permettons aux mots négatifs et aux conceptions de se propager dans nos pensées, nous augmentons l’activité dans le ‘centre de la peur’ de notre organisme (l’amygdale), et laissant ainsi la production des hormones du stress inonder notre système. Ces hormones et neurotransmetteurs interrompent la logique et les modes de raisonnement dans le cerveau et l’empêchent de fonctionner normalement.


Newberg et Waldman écrivent:
« Les mots de colère envoient des messages d’alarme au cerveau, et empêchent le bon fonctionnement des centres logiques et de raisonnement situés dans les lobes frontaux. »
Parler avec gentillesse : Comment vos mots restructurent littéralement votre cerveau
Un extrait de leur livre nous raconte comment utiliser les bons mots * * peut littéralement changer notre réalité:
« En pensant à un ‘mot’ positif et optimiste dans votre esprit, vous animez le lobe frontal. Cette zone comprend « le centre du langage », qui est dans la partie postérieure du lobe frontal et qui se connecte directement au cortex responsable de régir notamment l’action/réaction des muscles. Et comme notre recherche l’a démontré, plus vous vous concentrez sur des mots positifs, plus vous commencez à toucher d’autres zones du cerveau.

Les fonctionnalités dans l’avant du lobe pariétal commencent à changer, en changeant votre perception de vous-même et des gens qui interagissent avec vous. Une vision positive de vous-même va vous influencer à voir le bon chez les autres, alors qu’une image négative de soi vous renferme dans la suspicion et le doute. Au fil du temps, la structure de votre thalamus va aussi changer en réaction à vos paroles, pensées et sentiments conscients. Et nous avons aussi des raisons de croire que les changements thalamiques affectent la façon dont vous percevez la réalité. »

Une étude qui a été ensuite réalisée par la Positive Psychology s’est penchée sur les conséquences de l’utilisation des mots positifs en donnant des séances d’écriture nocturnes à un groupe d’adultes âgés de 35-54 ans. Ces séances consistaient à écrire sur un papier trois choses qui s’étaient bien passées pour les participants ce jour-là, y compris une explication sur le ‘pourquoi’. Il s’est révélé que durant les mois qui ont suivi l’examen, le degré de bonheur des participants s’était amplifié, et leurs sentiments dépressifs s’étaient atténués.

En mettant l’accent sur les idées et les émotions positives, nous pouvons améliorer notre bien-être et accroître le bon fonctionnement du cerveau et des cellules de notre corps.
Alors, sur quels mots choisissez-vous de concentrer votre énergie? 

Si vous avez l’impression que tout n’est pas si « rose » dans votre vie, alors je vous conseille de tenir un journal pour garder une trace du nombre de fois où vous utilisez des mots négatifs. Vous seriez surpris de voir à quel point il est simple de trouver une solution pour une vie meilleure. Changer vos mots peut littéralement changer votre vie.
Source Parler avec gentillesse : Comment vos mots restructurent littéralement votre cerveau:
http://www.espritsciencemetaphysiques.com/parler-gentillesse-vos-mots-restructurent-litteralement-cerveau.html

mercredi 30 novembre 2016

Le ragot meurt quand il arrive à l’oreille d’une personne intelligente

Le mécanisme fonctionne souvent de la même manière : un hypocrite crée une rumeur pour qu’elle se diffuse et l’ingénu y croit sans résistance.
L’épidémie des rumeurs se termine uniquement lorsqu’elles arrivent aux oreilles d’une personne intelligente, jusqu’à ce cœur vacciné qui n’écoute ni ne répond à ce qui n’a pas de sens.
Dans un livre publié en 1947 pas le psychologue social Gordon Allport et intitulé “La psychologie des rumeurs», il nous explique quelque chose de très curieux : les ragots servent à faire cohésion dans les groupes de personnes et à se positionner vis à vis de quelqu’un.
De même, ces comportements sont agréables, libèrent des endorphines et luttent contre le stress.
La langue n’a pas d’os et elle est pourtant assez forte pour faire du mal et empoisonner à travers de ragots et de rumeurs.
Un virus mortel est éradiqué uniquement lorsqu’il arrive aux oreilles d’une personne intelligente.
Le ragot se transforme souvent en un mécanisme de contrôle social qui octroie un certain pouvoir à qui le pratique.
Il se situe au centre de l’attention du groupe de personnes réceptives à n’importe quelle rumeur, à n’importe quelle information tordue qui leur permet de sortir de leur routine et de profiter de cette nouvelle stimulation en guise de distraction.
Comme on le dit souvent, les commères ne savent pas être heureux. Ils sont beaucoup trop occupés à camoufler leurs amertumes dans des tâches vaines et superflues qui valident inutilement leur auto-estime.
Nous vous invitons à réfléchir à cela. 
image: http://nospensees.fr/wp-content/uploads/2016/10/gif-ragots-rumeurs.gif
gif-ragots-rumeurs

La psychologie du ragot implacable

La psychologie du ragot et des rumeurs est tout à fait d’actualité. Pensons, par exemple, à la rapidité que met à se propager une rumeur fondée ou infondée dans le monde des réseaux sociaux.
Internet est déjà un véritable cerveau où les données poussent comme des neurones interconnectés pour nous nourrir d’une information qui n’est pas toujours vraie ni respectueuse envers les autres.
D’autre part, les experts en marketing et en publicité donnent souvent comme exemple de la «rumeur fatale et implacable» le cas du soda “Tropical Fantasy”.tropical_fantasy
Sorti sur le marché en 1990, il a eu un succès quasi immédiat aux États-Unis, jusqu’à ce que soudain, surgisse une rumeur aussi terrifiante qu’absurde.
On disait que ces sodas bon marché avaient été créés par le Ku Klux Klan dans un but très clair.
Leur faible coût permettait qu’une grande partie de la population afro-américaine aux faibles ressources y ait accès.
Dans sa recette, se cachait soi-disant un objectif bien sombre : abîmer la qualité du sperme des Afro-américains pour qu’ils ne puissent plus avoir d’enfants. 
Personne ne sait pourquoi ou qui a démarré la flamme de cette rumeur, mais l’impact fut désastreux.
La marque “Tropical Fantasy” a mis des années à s’en remettre, à tel point qu’encore aujourd’hui, ils n’oublient jamais d’inclure des personnes noires dans leurs publicités.
image: http://nospensees.fr/wp-content/uploads/2016/10/Tropical_Fantasy.jpg
Même en sachant que ce n’est pas vrai, l’empreinte émotionnelle perdure. C’est l’exemple clair de l’une des rumeurs qui a eu le plus d’écho dans le monde.