Affichage des articles dont le libellé est BIEN ÊTRE. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est BIEN ÊTRE. Afficher tous les articles

mercredi 12 décembre 2018

Ne vous adaptez jamais à ce qui ne vous rend pas heureux.


“Salut,
Ouff!!! je me sens beaucoup mieux cette semaine, l'énergie me revient tranquillement.
Mes projets pour le temps des fêtes sont très réalistes, quelques soupers avec les enfants et enfin, je  laisse beaucoup de place à l'imprévue.  La santé c’est ce que je me souhaite.
Ma morosité s'évapore tranquillement et je prie pour sentir mon coeur un peu plus léger.

Le monde préfère sagement le bonheur à la sagesse. »
-Will Durant-
Presque tous les jours je mets le doigt dehors en ouvrant la fenêtre pour évaluer la température, ça me donne froid jusque dans le dos et je suis frileuse sans bon sens, alors, quand je me donne un coup de pied au cul en m'habillant chaudement pour aller marcher…  je suis fière de moi et heureuse.

Je viens de m’acheter des nouvelles bottines rouges, un coup de cœur pas prévu  dans mon budget, mais je me suis dit que cétait mon cadeau de Noel et une bonne raison de profiter de l’hiver.
Elles sont chaudes et confortables tout en ayant un look d’enfer.

Hier c'était la journée parfaite pour une marche majestueuse, l’air était doux avec  juste quelques légers flocons fous.
J'ai commencé avec un p’tit parcours en compagnie de ma sœur Denyse, elle me motive de temps en temps à l’accompagner et j’ai poursuivi seule mon pèlerinage au village de Ste-Thérèse.

Mon but est de me rendre jusqu’à l’église et de faire un arrêt au café du coin pour prendre un chocolat chaud, c’est une longue promenade qui me fait respirer.

Au café, j’observe les nombreux étudiants qui sont écrasés dans des fauteuils accueillants comme ceux que l’on peut retrouver chez un ami bohème, malheureusement ils sont tous pris et je me retrouve assise sur un tabouret à faire semblant de lire les 6 pages de l’unique journal de la place, évidemment c’était le Devoir mais par contre quelques tables profitent d’un ordinateur maison.

La plupart des jeunes ont le nez collé sur leur téléphone, quelques-uns discutent et d'autres font leurs devoirs, c’est un endroit très agréable, malheureusement, leur chocolat chaud est beaucoup trop sucré.
La prochaine fois, je m’organiserai  pour arriver avant l’heure de pointe afin de profiter des fauteuils confortables et si je me sens audacieuse,  je m’installerai peut être dans leur chaise berçante près de la porte en me donnant l’air d’une jeune mémère branchée avec ses bottines rouges

 “Le bonheur n’est pas à l’extérieur, mais à l’intérieur, nous ne dépendons donc pas de ce que nous avons, mais de ce que nous sommes. »-Pablo Neruda-
Lolo la plus qu’im-parfaite

Ne vous adaptez jamais à ce qui ne vous rend pas heureux.
Parfois, nous le faisons. Nous nous adaptons à ce qui ne nous rend pas heureux, comme si nous enfilions tous les jours des chaussures qui ne sont pas à notre taille et qui nous empêchent de marcher, de courir, de voler…Le bonheur ne fait pas mal et il n’oppresse pas, il ne nous coupe pas la respiration. Il nous permet de nous sentir libres, légers

Certaines publicités et de nombreux articles sur internet valorisent la théorie selon laquelle « Happiness is Busyness« , c’est-à-dire que nous ne pouvons être heureux qu’en étant occupés
“Le monde préfère sagement le bonheur à la sagesse. »
-Will Durant-

S’il est certain que des concepts comme celui du « flow » de Mihaly Csikszentmihalyi font la part belle à l’idée que concentrer notre corps sur une tâche peut nous permettre d’atteindre une certaine tranquillité d’esprit, nous devons nous interroger sur l’importance de la tâche en elle-même que nous choisissons dans cette optique. De fait, de nombreuses personnes voient d’un mauvais œil ces préceptes, car nous ne sommes pas tous heureux dans ce que nous faisons. Nous travaillons bien souvent pour pouvoir subvenir à nos besoins et à ceux de notre famille, pas pour prendre soin de notre bien-être psychologique.

vendredi 30 novembre 2018

Vous êtes peut-être dans votre zone de confort

Salut,

Je trouve ma vie terriblement insipide ces temps-ci.
Je n’ai aucun projet concret et j’assume quelques regrets.
L’énergie me manque…

La solitude me va bien, je vis une p’tite routine paresseuse que je m’empresse de juger.

J’ai en masse le temps de me voir aller, j’essaie d’organiser ma conscience… ou ma conscience s’organise avec moi, mais je prends le temps de méditer avec quelques grands respires tout en essayant de sentir mon troisième œil…je me demande bien ce que je cherche???
Dieu seul le sait et le diable s’en fout.
J’imagine qu’en essayant d’être en union avec son esprit 

ça doit pas faire trop de mal.

Parfois, mon corps avec ses faiblesses me chuchote de ne pas oublier mon âge, 
mais heureusement mon esprit me réveille de temps en temps pour me prouver sa jeunesse. 

Heureuse ou pas heureuse…je continue et je m’adapte à ce que la vie me donne.
La résilience je connais.

Ma vie n’est pas un selfie Facebook comme les chats mignons qui nous font sourire.
Le bonheur est là… mais mon histoire ne le reconnait pas toujours.
Je suis certainement dans ma zone de confort et il n'y a aucun mort à l'horizon!!!

“L’esprit qui s’ouvre à une nouvelle idée ne reviendra jamais à sa taille originale. »-Albert Einstein-
Lolo la plus qu’im-parfaite



Will Durant-Vous êtes peut-être dans votre zone de confort
Nous aimons tous nous sentir en sécurité dans notre existence. Nous aimons avoir de la stabilité et sentir que tout est sous notre contrôle.

Parfois, nous survalorisons cette situation par peur du changement, et nous passons à côté d’une myriade d’opportunités, de chances et d’expériences. Assurément, nous nous trouvons à ce moment dans notre zone de confort.

Ces expériences que nous avons peur de saisir nous permettraient sûrement d’être plus sûrs de nous-mêmes, et d’avoir plus de satisfaction dans notre vie. Mais alors, pourquoi ne les saisissons-nous pas ?

A chaque fois que nous accomplissons de nouveaux objectifs, aussi modestes soient-ils, notre estime personnelle s’en trouve renforcée. Nous apprenons de nouvelles choses, nous mûrissons et nous nous épanouissons.

C’est exactement la même chose que de se retrouver à côté d’une piscine où tous nos amis s’amusent, mais nous n’osons pas les rejoindre car l’eau nous paraît trop froide.

Pour finir, quelqu’un nous y pousse et nous nous rendons compte qu’elle est en fait très bonne, et que nous avons failli passer à côté d’un bon moment. Voilà pourquoi il nous faut sortir de notre zone de confort.

Comment savoir si vous êtes dans votre zone de confort ?
Vous avez peur de vous fixer de nouveaux objectifs

Lorsque quelque chose vous fait envie, mais que vous ne le faites pas par simple peur, vous vous privez de vos désirs pour rester dans la tranquillité dans laquelle vous êtes confortablement installé, c’est à dire dans votre zone de confort.
“L’esprit qui s’ouvre à une nouvelle idée ne reviendra jamais à sa taille originale. »
-Albert Einstein-

Vous voulez progresser dans un domaine, mais vous vous en empêchez

mardi 20 mars 2018

Plus vous resterez seul longtemps, plus votre prochaine histoire sera belle


Un des articles qui m'accroche aujourd'hui....
On évolue tous un peu avec le temps, mais cela ne veut pas dire toujours que l’on grandit.
 Personne sur cette terre n’aime se sentir seul.
Lolo la plus qu'im-parfaite xxx 

de Claire C. | 21 octobre 2016
Remerciez vos longues périodes de célibat !
Quelquefois, il est bon d’être seul. Être avec quelqu’un n’est pas toujours un avantage, surtout si vous êtes avec une personne pour de mauvaises raisons. A des moments, il est important de se retrouver seul pour passer un peu de temps avec soi-même et apprendre à se connaître, pour apprécier sa propre compagnie. D’ailleurs, on pourrait même dire que plus vous serez célibataire longtemps, plus vous aurez de chances d’avoir une bonne relation de couple

Il faut apprendre à se connaître

On passe beaucoup de temps à se construire des facettes pour plaire aux autres. Souvent, on prétend être une personne qu’on n’est pas réellement. Et lorsque l’on en fait trop pour mieux s’intégrer, on se perd. Et fréquemment, sans s’en rendre compte. On évolue tous un peu avec le temps, mais cela ne veut pas dire toujours que l’on grandit. Il y a des fois où l’on fait quelques pas en arrière. On régresse, on redevient la personne immature qu’on était il y a quelques années. Ça arrive, mais ce n’est pas très grave. La journée n’est pas encore finie, et vous pouvez choisir de revenir sur le droit chemin.

Une fois que vous aurez pris un peu de temps pour mieux vous connaître, pour découvrir la personne que vous aimeriez devenir, vous serez capable d’identifier ce qui est important à vos yeux.Vous pourrez aussi faire la différence entre ce qui est important et ce qui ne l’est pas dans votre vie.

Ne vous attendez pas à ce que ce soit facile. Ça parait peut-être simple, mais c’est bien plus compliqué qu’on ne le pense. Les vieilles habitudes ne disparaissent pas comme ça, et c’est seulement en étant seul(e) que vous arriverez à avoir assez d’espace pour faire ce qu’il faut faire.

Plus vous resterez seul longtemps, plus votre prochaine histoire sera belle.
Il faut que vous acceptiez d’être seul. Acceptez le fait que vous êtes assez bien pour vous-même
Cela se comprend, presque tout le monde veut quelqu’un dans sa vie. Vous ne voulez pas être et vous sentir seul. Personne sur cette terre n’aime se sentir seul.

Mais vous devriez être heureux lorsque vous l’êtes. Votre bonheur, votre intérêt et votre soif de la vie ne doivent pas dépendre d’une autre personne. On peut comprendre que c’est un état assez difficile à atteindre, on trouve souvent notre bonheur avec l’amour. Mais ce qu’il ne faut pas faire, c’est laisser l’absence de quelqu’un définir notre vie.

Vous ne devriez pas vous dire que votre vie avec quelqu’un est mieux que votre vie en tant que célibataire. Cela voudrait dire que la vie que vous vivez en ce moment est pire, c’est ça ? Mais ce n’est pas vrai. Votre vie n’est pas mauvaise. Elle est juste différente, et il faut que vous appreniez à accepter cette vie.

Trop de personnes se servent des relations comme d’un pansement, mais vous aurez toujours mal. On est tous un peu abimés, un peu marqués et blasés. Il y a des jours qui sont plus difficiles que d’autres. Mais à la fin de la journée, le bonheur est vraiment un choix. Et une relation ne vas pas vous « réparer ».

Vous êtes la seule personne à définir votre manière de voir le monde. Si vous le savez et que vous continuez de voir le monde comme vous le voyez maintenant, c’est votre choix. Mais si vous le voulez et que vous vous forcez à changer, vous le pouvez. Si vous transformez votre quotidien, vous serez heureux avec votre vie. Vous serez heureux de vos choix et de la façon dont vous contrôlez les choses.

Et vous aurez quelque chose que beaucoup de personnes n’ont plus : l’espoir.
Se lancer dans une relation avant d’être prêt émotionnellement et mentalement réduit les chances de voir cette relation fonctionner sur le long terme. Comment est-ce que l’on peut vous aimer si vous ne savez pas encore qui vous êtes ? Comment est-ce que vous pouvez être aimé si vous ne savez pas ce qu’est l’amour ?

Plus vous êtes seul, plus vous apprenez à vous connaître, et plus il y a de chances pour que votre prochaine relation soit la bonne et la dernière.

jeudi 15 mars 2018

Les amis font beaucoup de bien à la santé


 
Les amis font beaucoup de bien à la santé 
Chaque jour il y a un texte ou deux qui retiennent mon attention, hier c'était le bonheur et aujourd'hui ce sont les amis.

C'est un partage de Murielle sur Facebook, je maintiens toujours mon score de trente amis sur ma page F.B et Murielle fait partie de mes amis réels et virtuels, je l'aime beaucoup.

Ce texte me touche, car combien simple de raconter l’amitié, comme un arbre au gré des saisons, qui rayonne par ses feuilles. 

Je trouve ça très poétique...
Il est vrai qu’il y a amis et AMIS. Il y a des personnes qui connaissent tous nos défauts et qui, malgré tout, restent à nos côtés et nous aiment.
Lolo la plus qu’im-parfaite xxx

Les amis font beaucoup de bien à la santé
  Il n’y a aucun doute. Les amis font beaucoup de bien à la santé. Ils représentent la famille que nous choisissons

Ils se transforment en des personnes qui s’efforcent pour nous, qui nous écoutent même si ils n’ont pas de réponse à nos problèmes, qui partagent avec nous chaque sentiment et chaque émotion, rendant notre vie plus légère

Il est vrai qu’il y a amis et AMIS. Il y a des personnes qui connaissent tous nos défauts et qui, malgré tout, restent à nos côtés et nous aiment.

Ils peuvent avoir le même sang que nous (frères et cousins sont souvent de grands amis grâce à leur présence sur le chemin de notre vie), mais pas forcément.

Cependant, il y a quelque chose de très clair : il y a des amis qui méritent le titre de COMPAGNONS DE VIE. Ils sont notre fortune, notre grand trésor et grâce à eux, notre arbre est plein d’amour.

L’arbre des amis, l’arbre de notre vie
Il y a un texte de Jorge Luis Borges qui illustre d’une merveilleuse manière l’importance des amis dans notre vie.

Dans ce passage du livre “L’arbre de la vie, il passe en revue les types d’amis que l’on peut avoir tout au long de notre vie.

“Il existe des personnes dans nos vies qui nous rendent heureux parce que, tout simplement, elles croisent notre chemin.

D’autres parcourent un bout de chemin à nos côtés, regardant les lunes passer, d’autres ne sont à peine visibles.

Nous les appelons toutes amis et il en existe de nombreux types. Peut-être que chaque feuille d’un arbre caractérise l’un de nos amis”.

La première chose qui naît dans la vie, c’est notre ami papa et notre amie maman, qui nous montrent ce qu’est la vie.

Ensuite, viennent les amis frères et sœurs avec qui nous partageons notre espace pour qu’ils puissent fleurir comme nous.

Nous finissons par connaître toute la famille de feuilles que nous respectons et dont nous souhaitons le bien. Puis le destin nous présente d’autres amis, dont nous ne penserions jamais qu’ils croiseraient notre route.

Beaucoup d’entre eux sont des amis de l’âme, de cœur. Ils sont sincères, ils sont vrais. Ils savent quand nous ne sommes pas bien, ils savent ce qui nous rend heureux.

Et parfois, l’un de nos amis de l’âme éclate dans notre cœur et alors on l’appelle l’ami amoureux.
Cela donne de la brillance à nos yeux, de la musique à nos lèvres, des sauts à nos pieds.

Il y a aussi les amis d’une période, peut-être pendant des vacances ou pendant quelques jours, quelques heures. Ils nous donnent souvent beaucoup de sourires, le temps où ils sont tout près.
Nous ne devons pas non plus oublier les amis à longue distance, ceux qui sont sur le bout des branches et lorsque le vent souffle, qui apparaissent entre une feuille et une autre. Partager

Le temps passe, l’été s’en va, l’automne s’approche et nous perdons quelques feuilles, alors que d’autres naissent à l’été suivant et d’autres encore restent pendant de nombreuses saisons d’affilée.

Mais ce qui nous rend heureux, c’est les feuilles qui sont tombées mais qui restent à nos côtés, alimentant la racine avec joie. Ce sont des souvenirs de moments merveilleux de chemins croisés.

Je te désire, feuille de mon arbre, paix, amour, chance et prospérité. Aujourd’hui et pour toujours…

Simple car chaque personne qui passe dans ma vie est unique. Elle laisse toujours un peu d’elle et emporte avec elle un peu de nous.

Il y a ceux qui emportent beaucoup, mais il n’y en a aucun qui ne laisse rien.

C’est la plus grande responsabilité de notre vie et la preuve évidente que deux âmes ne se rencontrent pas par hasard.

mercredi 14 mars 2018

Bonheur

Je reviens de ma p’tite soirée de billard, France a le rhume et c’est Michel qui l’organisait à l’improviste…deux heures de jeu, c'est assez pour moi et ce soir, j’étais contente car j’ai réussi quelques bons coups de baguette qui m’ont fait sentir un peu plus big.

En ouvrant mon ordi, je suis tombée sur un article qui a beaucoup de sens à mes yeux sur le bonheur et j’ai décidé de réécouter le monologue d’Yvon Deschamps sur le sujet.

Lolo la plus qu’imparfaite xxx


Bonheur

15 choses à abandonner pour être heureux
Article publié dans Bonheur, Z Article le 7 mars 2018 par Marie-Josée St-Pierre

Tout au long de la vie, nous adoptons des habitudes et des comportements qui nous causent de la douleur et du stress. Nos vies ne commencent à s’améliorer que lorsque nous nous rendons compte de l’absurdité de ces attitudes et que nous prenons des mesures pour les abandonner. Voici une liste de conseils qui permettent d’améliorer notre vie et ainsi de nous rendre plus heureux.


Premier conseil : Abandonnons notre besoin d’avoir toujours raison – L’idée d’avoir tort peut être difficile à supporter, et parfois, cette idée fixe peut mettre en péril des relations avec des personnes importantes pour nous. Pourtant, cela n’en vaut jamais la peine. Au moment où nous sentons que nous voulons prouver que nous avons raison, demandons-nous : « Est-il plus important que j’aie raison et de risquer de briser cette amitié ? »

Deuxième conseil : Abandonnons notre besoin de contrôle – Laissons tomber notre désir de contrôler toutes les situations, les choses et les personnes autour de nous. Laissez-leur la possibilité d’être tels qu’ils sont réellement et nous nous sentirons bien mieux.

Troisième conseil : Cessons les reproches – Abandonnons notre besoin de blâmer les autres pour ce que nous n’aurons pas ou ce que nous ressentons, ou ne ressentons pas. Cessons d’abandonner nos pouvoirs et reprenons la responsabilité de notre vie.

Quatrième conseil : Abandonnons la négativité – Cessons de nous apitoyer sur nous-même et de n’envisager que l’échec. Croyons en nous, et ne croyons pas tout ce que votre esprit nous souffle, surtout si ce sont des pensées négatives et démotivantes.

Cinquième conseil : Abandonnons les limites que nous nous attribuons – Arrêtons de nous donner des limites sur ce que nous pouvons faire, et ne pouvons pas faire. À partir de maintenant, ne laissons plus ces limites s’imposer à nous et déployons nos ailes pour voler aussi haut que nous le pouvons.

Sixième conseil : Cessons de nous plaindre – Cessons de nous plaindre des situations, des choses, des gens. Personne ou rien ne peut nous rendre malheureux, à moins que nous ne le permettons. Ce n’est pas la situation qui déclenche ces sentiments en nous, mais plutôt notre façon de l’envisager.

dimanche 17 septembre 2017

L’écho de la peur



Apprendre à vivre une vie harmonieuse et paisible en sachant toutes les catastrophes présentes et à venir sur notre planète, il faut être fait fort en titi. Les mauvaises nouvelles abondent chaque jour.

José Blanchette exprime tellement bien le sujet de l’anxiété et de la peur, qu'en lisant sa chronique, je ne pouvais m’empêcher de la partager.
  
 
En passant, pour ceux ou celles qui ne connaissent pas le sujet. allez voir le film< Zeitgeist>  sur Youtube. Ce film était mon premier déclic il y a quelques années à reconnaitre je ne sais quoi.
 
Lolo
L’écho de la peur  Éco-anxiété au coeur d’un ouragan



Certains font de l’anxiété, d’autres en profitent pour s’amuser. Les catastrophes climatiques sont des territoires d”extrêmes. Ici, des enfants de Galveston, au Texas, après le passage de l’ouragan Harvey.
Photo: Brendan Smialowski Agence France-Presse Certains font de l’anxiété, d’autres en profitent pour s’amuser. Les catastrophes climatiques sont des territoires d”extrêmes. Ici, des enfants de Galveston, au Texas, après le passage de l’ouragan Harvey.
J’ai ma valise d’urgence déjà prête, munie de brosses à dents, d’une lampe frontale, de brandy et d’une radio à manivelle. Le site preparez-vous.gc.ca conseille aussi d’avoir de l’argent comptant et un sifflet.
  J’ai ajouté une trousse de médicaments (je devrais prévoir des Ativan) et un petit livre des pensées de Marc-Aurèle, entre deux barres tendres. Je suis prête pour la fin du monde… depuis 11 ans.
  Je ne suis pas une survivaliste, qu’on se rassure, je fais de l’anxiété de façon épisodique. Parfois, elle est reliée à un événement particulier, parfois non. Les Anglos appellent ça de la free floating anxiety, de l’angoisse flottante, un sentiment d’oppression entre le ventre et la gorge, situé entre le malaise postmoderne et la « panique à bord » reptilienne.
  Une personne sur quatre connaîtra un épisode anxieux intense au cours de son existence. Une sur 10 vit avec un trouble anxieux qui mine son quotidien, un problème plus répandu que la dépression.
 
La peur aiguise les sens. L’angoisse les paralyse.
Kurt Goldstein
  Et, malheureusement, on hérite souvent de cette pathologie de ses parents, par mimétisme et contagion, ou même par le sperme, ai-je appris cet été !
  Parfois, l’anxiété est reliée à un événement : la vie. Et lorsque les mauvaises nouvelles se disputent notre attention et minent notre sentiment de sécurité ici-bas, le niveau de l’eau monte dans l’anxiomètre.
  Prenons au hasard deux ou trois ouragans destructeurs — Harvey, Irma et José —, un tremblement de terre de magnitude 8,2, des essais nucléaires pour se divertir le dimanche, un attentat terroriste à Barcelone, des manifestations violentes et antisémites, tout en fixant les poches sous les yeux d’Anderson Cooper à CNN. Les experts climatiques parlent de « nouvelle normalité », rien pour rassurer une éco-anxieuse.
  Comme l’écrivait Cioran, ce grand optimiste : « Depuis des années, sans café, sans alcool, sans tabac ! Par bonheur, l’anxiété est là, qui remplace utilement les excitants les plus forts. »
  Éco-anxieuse, mais je me soigne au champagne
  La semaine dernière, on apprenait que 83 % des échantillons d’eau aux États-Unis (même dans la Trump Tower), en Inde ou en France contiennent des particules de plastique. L’air en contient, le sucre, le miel, l’eau en bouteille et les poissons, bien sûr. Pas le champagne.
  L’activiste Erin Brockovich (incarnée par Julia Roberts dans le film éponyme) s’alarmait lundi, sur sa page Facebook, des résultats d’un rapport rendu public en avril par l’Agence canadienne d’inspection des aliments, qui avait décelé du glyphosate (RoundUp) dans le tiers des aliments testés depuis deux ans.
  Vous avez dit « cancer » ? Radio-Canada rapportait que le président de l’Association canadienne des médecins pour l’environnement soupçonne aussi une résistance aux antibiotiques. Santé Canada estime que les risques sont minimes. Erin Brockovich doit être éco-anxieuse elle aussi.
  L’anxiété est devenue pandémique, au point où les jeunes se passionnent pour le genre littéraire et cinématographique « dystopique », par opposition à l’« utopique », une époque révolue.
  Depuis Hunger Games, la trilogie de Suzanne Collins qui a aussi fait succès au grand écran (quatre films), le genre apocalyptique permet à des hordes de jeunes de canaliser leurs peurs grâce à la catharsis.

mardi 1 août 2017

En route pour ma nouvelle vie...La thérapie par le rire




En route pour ma nouvelle vie….
Cette semaine, je mets toute mon énergie malgré la canicule à emballer mes effets personnels pour mon futur déménagement.

Ma date est fixée, Cybèle prépare son appartement pour me recevoir.

Le deuil de Stéphane, le deuil de mon appartement et la disparition de ma chatte Juliette, tous ses évènements ont attaqué un peu mon moral, mais je tiens le coup. Je me trouve sereine et ma vie continue avec toutes ses surprises.

Je peux me projeter dans l’avenir sans éclater en sanglots. J’ai l’impression de recevoir de l’aide invisible qui ajuste les situations pour me faciliter la vie.
C’est vrai que la prière que l’on y croit ou pas me donne une certaine force morale et m’aide à passer à l’action.

Je ne suis pas seule, ma famille, mes amis sont présents pour me soutenir et je leur dis merci, mais certains jours j'aurais besoin d'une « prescription de tendresse ».


Finalement, le sujet du jour
Ce n'est pas parce qu'on rit que c'est drôle 
Lolo la plus que parfaite XXX


La thérapie par le rire
Dès notre plus jeune âge, on rirait jusqu'à 300 fois par jour, sans raison, par pur plaisir. À l'âge adulte, ce serait moins de 20 fois par jour. Même si tous les chercheurs ne s'entendent pas sur ces données, il semble bien que l'école, le travail et les conventions sociales nous incitent peu à peu à devenir plus sérieux et à perdre notre capacité de rire spontanément.

Quel bon exercice que le rire. Dommage, car il est désormais démontré que l'humour et le rire sont excellents pour la santé, et constituent, entre autres, un bon antidote contre le stress3.

Les effets physiologiques
Le rire permet d'oxygéner l'organisme, de réduire les tensions musculaires, de masser les côtes en plus de faire travailler le diaphragme. Cela favorise entre autres l'élimination des résidus présents dans les poumons et augmente la capacité respiratoire. Il semble que le fait de rire - que ce soit drôle ou non - pourrait contribuer à soigner toutes sortes de problèmes (voir Applications thérapeutiques).

Cependant, il ne faudrait pas croire, comme le laissent sous-entendre plusieurs sites Web consacrés à l'humour, que la rigolade est un remède miracle pour à peu près tous les maux. Ainsi, en 1986, un chercheur a démontré que, pour entraîner une augmentation du rythme cardiaque équivalant celle que procurent 3 minutes d'aviron sur un appareil d'exercice, il suffisait de rire intensément pendant seulement 20 secondes4. Cette nouvelle a, depuis, été reprise à toutes les sauces des centaines de fois. Rire est fort probablement très bon pour la santé cardiovasculaire... Mais de là à conclure que 20 secondes de rire équivalent 3 minutes d'aviron, il y a un pas que les scientifiques refusent de franchir5.

mercredi 7 juin 2017

Le pouvoir des mots et des pensées


Journée McDonald aujourd’hui…..
Tilou2 m’a invité à souper au McDo après m’avoir installé mon air climatisé.
Tout un cadeau, je suis tellement contente, j’attends les quelques jours d’été avec moins d’angoisse suite aux chaleurs extrêmes, si toutefois nous avons un été.

Le sujet du jour :
le pouvoir des mots et des pensées 

 S’il est impossible de ne pas penser à quelque chose, il reste encore possible de penser à autre chose. – Lewis Carroll
Vivant seule, la personne à qui je parle le plus souvent c’est moi-même.
Je vous dis que je m’en raconte des histoires dans ma tête, quelques fois je peux rire aux éclats comme si je voyais la comédie de l’année et d’autres fois je peux être triste comme un saule pleureur.

Je me souviens d’avoir déjà lu ou entendu que les mantras nourrissaient la pensée comme un os que l’on donne à un chien pour arrêter de japper.
Aucune importance le mot ou la phrase que l’on se répète, alors je crois sincèrement que l’on peut changer nos pensées quand nous sommes conscient du possible, mais par contre le sentiment ou l'émotion qui persiste de cette pensée à mon avis est beaucoup plus difficile à dissiper.

L'article ne donne aucune suggestion à cet effet, cela retourne toujours autour de la pensée magique.

J'utilise souvent la prière comme mantra.
Lolo la plus que parfaiteXXX


Comment modifier votre dialogue intérieur : le pouvoir des mots et des pensées
Vous allez voir dans cet article comme il est facile de changer d’état d’esprit en quelques secondes, seulement en choisissant les bonnes pensées et les bons mots dans votre dialogue avec vous-même. Essayez, vous serez étonnés des résultats !

Le dialogue intérieur, c’est quoi au juste ?
Le dialogue intérieur, également appelé monologue interne, correspond à la façon dont vous vous parlez à vous-même. C’est ce qui se passe dans votre esprit. Toutes ces pensées qui fourmillent dans votre tête toute la journée.

Vos dialogues permanents avec vous-même, qu’ils soient intériorisés ou exprimés, ont une influence sur vous. Cette façon de vous parler est fondamentale car elle va déterminer comment vous allez interpréter le monde qui vous entoure, vos émotions, comment vous vous sentez.
En effet, nos pensées engendrent nos émotions : pensez à quelque chose qui vous énerve par-dessus tout ; pensez-y pendant 10 secondes ; ça y est vous êtes énervé !
De même pensez à quelque chose ou quelqu’un que vous adorez (votre enfant, vos parents, …) ; vous voilà avec les yeux qui brillent et le sourire aux lèvres.

Entre ces 2 situations, la seule chose qui a changé est ce à quoi vous avez pensé.
Donc, faites attention à quoi vous pensez : le secret est là !
Le corps réagit à vos pensées. Dans le premier cas votre corps était tendu, dans le deuxième, décontracté.
La preuve quand quelque chose vous tracasse avant d’aller au lit généralement vous dormez mal.

On ne peut pas penser à 2 choses en même temps !
Nous avons souvent l’impression que nous sommes les victimes de nos pensées. Qu’elles nous traversent l’esprit sans que nous les contrôlions, en ayant l’impression que nous ne pouvons rien y faire. Or ceci est faux ! Nous pouvons choisir ce à quoi nous pensons.
De plus il existe une chose absolument étonnante et très utile, c’est que nous ne pouvons avoir qu’une seule pensée en même temps !

Pourquoi utile ? Et bien cela signifie que si vous avez une pensée négative, il vous suffit de penser à quelque chose de positif, et cette pensée remplace la négative !
La pensée négative reviendra peut-être juste après, mais il suffit de refaire la même opération !

lundi 29 mai 2017

Le pouvoir de la gratitude

En dirigeant notre attention vers les choses heureuses de notre existence et non vers ce qui nous manque, la gratitude amène à développer des émotions positives, bénéfiques pour la santé.
Alors, je peux dire que j'ai énormément de gratitude face à ma vie.

Les fins de semaine se suivent, mais ne se ressemblent pas.
Finalement, je pense que je me suis trouvée la meilleure petite jobine dont j’avais besoin grâce à Fifille2.

Aide-cuisinière dans un ptit resto déjeuner, un ou deux jours par semaine, des heures parfaites pour moi.
Je mange des fruits en abondance, une chance que ce n’est pas un magasin de bonbons.

Ma première journée samedi matin, je me sentais comme un chien dans un jeu de quilles.

Dimanche matin j’étais un peu plus alerte, un abonnement au gym ne sera pas nécessaire pour me faire bouger, juste à monter les caisses d’œufs et tous les fruits de la cave me font grouiller tous mes muscles.


Aujourd'hui, un beau lundi de pluie, je m'en vais jouer au billard avec un ami.
Lolo la plus que parfaite XXX
 
Le pouvoir de la gratitude
https://fr.sott.net/article/30626-Le-pouvoir-de-la-gratitudeDominique Donatien
Pour définir la notion de gratitude, je me suis inspirée de la définition du Petit Larousse, claire et succincte. La gratitude est donc « La reconnaissance pour un service, pour un bienfait reçu, un sentiment affectueux envers un bienfaiteur. » Autrement dit, la gratitude consiste à dire merci, du plus profond de son cœur, pour les services et bienfaits apportés par autrui, par un environnement ou des circonstances.

La gratitude
La reconnaissance exige, en effet, la sincérité du sentiment. Il ne s'agit pas d'énoncer un simple merci comme l'on saluerait de façon automatique. Il s'agit de le ressentir au plus profond de soi et de l'exprimer très chaleureusement, très affectueusement. La gratitude, c'est modifier le regard que l'on porte sur le monde et sa manière d'être au monde. Les bienfaits sont indéniables, comme vous allez le découvrir ci-dessous.

dimanche 12 février 2017

7 dessins qui montrent qu'on peut être célibataire ET heureuse !


Publié dans
Femme il y a un an et 1 mois environ par La Rédaction

Au diable la Saint Valentin, qu'on est bien toute seule ! pas toujours..toujours, mais chaque chose a ses bons cotés.

 La Saint Valentin approche et presque tous les amoureux vont fêter leur amour. Mais qu'en est-il des célibataires ? Ils vont rester seuls, mais pas à broyer du noir. Certaines personnes sont heureuses ainsi, comme la dessinatrice Idalia Candelas. D'ailleurs, elle a voulu montrer comment elle voyait le célibat à travers des oeuvres minimalistes mais criantes de vérités.

Avec seulement du papier, un crayon et de l'aquarelle, Idalia Candelas met en scène des femmes seules qui se sentent libres et à l'aise

Nommés "Postmodern Loneliness", ces dessins ont été publiés dans un book appelé "Alone". Cette idée lui est venu après avoir passé un long moment célibataire. Elle explique :
<<Le thème de la solitude est récurrent dans mes dessins. Et même si les gens essayent de fuir ce sentiment, il est de plus en plus commun dans notre société.>>
Ici la solitude n'est pas traité de façon négative, au contraire !
On voit des femmes bien dans leur peau, qui profitent d'être seules pour faire ce qu'elles ont envie comme se balader en sous-vêtements ou fumer.

<<J’ai envie de mettre en avant les femmes qui vivent dans la solitude mais qui n’en souffrent pas du tout. Elles ne sont déprimées ou en train de pleurer. Elles se sentent bien, et se réjouissent de pouvoir profiter entièrement de leur liberté.>>
Tout le monde n'est pas d'accord avec ce point de vue. Certains pensent que le célibat est déprimant et que leur vie n'a pas lieu d'être s'ils ne trouvent pas l'amour. Pourtant, être seul a des avantages !

Des études ont prouvé que voyager en solitaire permettait de mieux découvrir les autres et soi-même
 
Contrairement à ce qu'on pense, rester seul permet de mieux combattre la dépression !


Ne soyez pas triste d'être seule pour la Saint Valentin. Sortez, amusez-vous et montrez à tous que vous aussi, vous êtes heureuse !

Profitez du fait que vous n'avez pas de contraintes, vous êtes libres. C'est aussi l'occasion de vous redécouvrir, de savoir ce dont vous avez besoin ou même de réaliser ce que vous n'avez jamais osé faire jusqu'à maintenant !
http://www.pausecafein.fr/femme/idalia-candelas-celibat-femme-dessins.html?utm_source=js&utm_medium=referral#

mardi 17 janvier 2017

Voici pourquoi il faut désactiver son égo pour aimer pleinement



Les images de cet article sont tellement belles…
Lolo


de Sandra Véringa   Source de l’article nospensees.com
 Voici pourquoi il faut désactiver son égo pour aimer pleinement
L’égo ne nous permet que d’avoir une vision très limitée de la réalité, et n’admet que son propre point de vue, que sa propre manière de voir le monde, que sa propre façon d’aimer.

L’égoïsme est l’une des choses les plus destructrices et les plus dangereuses pour les relations, que ce soit dans le cadre d’une amitié, d’un travail ou d’un couple.

L’ego aime que les choses se déroulent comme il le souhaite, que le monde soit ordonné selon ses propres perspectives et selon sa conception personnelle du bien et du mal.

Il n’aime pas l’imprévu, les choses spontanées, les réactions qui échappent à son contrôle et les démonstrations d’une volonté propre.

Pour aimer en toute plénitude, nous devons «désactiver notre égo», en permettant ainsi à la personne qui nous aime en toute liberté d’avoir sa propre volonté, et de ne pas se conformer à tout ce que nous désirons.

L’amour s’offre avec spontanéité et de manière inconditionnelle : c’est cela l’amour vrai et authentique.

Ce qui se cache derrière le masque de l’ego
Il est très fréquent de débuter des relations de couple avec des personnes qui font montre de qualités et de principes admirables.

Des choses comme une grande confiance en elles, de l’aplomb, de l’audace et un instinct de protection, qui peuvent nous rassurer dans un premier temps.

Cependant, au bout d’un certain temps, cette sécurité initiale se transforme peu à peu en un besoin de contrôle obsessionnel, qui nous oblige à nous conformer à des schémas préétablis.

C’est-à-dire que ce que nous percevions au début comme une sécurité chez l’autre, devient en réalité une peur terrible que nous échappions à son contrôle. C’est à ce moment qu’apparaissent ses vulnérabilités.

Désactiver son égo
Les personnes qui ont un ego très développé recherchent avant tout à être reconnues par les autres, et notamment pas leur partenaire amoureux, car elles ne sont pas capables de se valoriser elles-mêmes.

Et la raison de cela réside dans leurs peurs les plus profondes, qu’elles recouvrent du masque de l’ego pour pouvoir survivre.
En réalité, il n’est pas simple de désactiver l’ego de la personne que nous aimons.

Une fois que nous avons découvert cette dimension, que nous nous sommes rendu compte que ses qualités sont des armes à double tranchant, et qu’elle utilise son ego pour nous soumettre à des attentes surréalistes, nous devons garder à l’esprit qu’elle cherche uniquement à remplir ses propres vides à travers la domination.
À travers une affection peu saine, elle cherche à couvrir son immaturité.
L’ego a de nombreux masques et nous sommes certains que vous en connaissez quelques-uns :

Utiliser la victimisation.
Chercher de la reconnaissance dans chaque chose, dans chaque parole, sans prendre en compte les autres.
Mettre la pression sur les autres pour décharger son ego.
Rechercher des coupables aux situations provoquées par soi-même.
Ne pas accepter la spontanéité, les choses nouvelles, les événements qui sortent de la routine. Les personnes égoïstes bâtissent des murs pour empêcher le développement personnel des autres.

Apprendre à désactiver l’ego
Il est nécessaire de comprendre que l’ego est un moyen de se déconnecter des axes qui font fonctionner l’amour conscient, l’amour mature dans lequel la liberté et la plénitude sont des piliers essentiels.

C’est un moyen d’empêcher que chacun réalise son propre épanouissement personnel au sein d’un projet commun.
Si votre partenaire représente parfaitement cette définition de l’égoïsme, mettez des limites dès le début de votre relation, et faites-lui bien comprendre qu’aimer ce n’est pas jouer, ni contrôler, ni remplir les vides ou les insécurités de l’un en utilisant la manipulation sur l’autre.

Aimer n’est pas mettre la pression, mais favoriser son développement intérieur, sa plénitude.

Il est important de commencer à renoncer à faire les choses comme notre ego souhaite que nous les fassions.
C’est à ce moment que se révélera notre véritable conscience de l’amour, celle qui nous empêche de lutter contre la spontanéité du quotidien, celle qui nous donne une liberté absolue dans laquelle chacun est le propre protagoniste de son existence.

Nous ne pouvons pas oublier que d’une manière ou d’une autre, nous sommes tous un peu égoïstes dans les relations affectives. Cependant, chaque chose doit être équilibrée.
Si nous nous laissons emporter par l’intensité de notre ego, nous ne verrons jamais les choses de manière lucide.
Nos propres besoins et les sensations négatives que nous ressentirons occuperont toute notre existence. Il faut donc y faire très attention.
Images de : Benjamin Lacombe et Toon Herlz
Source de l’article nospensees.com

jeudi 12 janvier 2017

Selon les psychologues, le coloriage est la meilleure alternative à la méditation


Les mandalas de Didine
Je deviens complètement parano…je ne suis vraiment plus la maîtresse de mon ordi. 

Est-ce Windows10 qui s’empare de ma machine???? je clique sur une page internet et aussitôt cinq fenêtres apparaissent comme par magie.
Je viens pour écrire un mot… et Hop!!!! mon <Q> se transformes-en <A> et vice versa.. 

One Drive s'installe pour de bon avec tous ses composants dans ma biosphère virtuelle.
Il ne me demande pas mon avis et ne veux pas le savoir.

Didine vient de m'envoyer des photos et maudite marde, je ne suis même pas capable de les enregistrer dans mes fichiers photos, car One Drive a pris tout le le contrôle dans la langue de Shakespeare...évidemment.
C'est pas des farces, les photos ont maintenant un code <embed>...beaucoup plus facile pour la machine de retrouver des milliards de photos sur la planète mais je ne suis même pas capable de les retrouver dans mon portable.
Il y en a pour des minutes et des minutes à voir la rondelle bleue tournée à chaque clique. 

Ou bien, mon ordi est complètement obsolète ou bien il est très malade, je devrai faire une très longue mise à jour, une analyse intelligente et tout le tralala avant de le foutre à la poubelle. 
Ce n'est peut-être que mon cerveau qui ne va pas assez vite pour suivre la progression et l'évolution des changements.

J’ai soupé chez Didine, elle m’a remis mes baguettes de billard et on a beaucoup placoté.

Pas croyable comment elle a bien transformé le coin de sa chambre en petit atelier, c’est vraiment cute, mais surtout, c’est le travail qu’elle met dans la peinture de ses mandalas, ils sont magnifiques avec des couleurs très vibrantes.
En lisant l'article sur les mandalas, cela m’a fait comprendre pourquoi Didine s’impliquait autant dans sa peinture. 

Elle médite à sa façon pendant des heures tout en ayant le plaisir de donner vie à ses images qu’elle illumine par les couleurs de ses pinceaux.
À bien y penser, je pense que je vais me mettre au coloriage.
Lolo la plus que parfaite XXX

Claire C.
Selon les psychologues, le coloriage est la meilleure alternative à la méditation
Actuellement, six des 20 livres les plus vendus sur Amazon sont des livres de coloriage pour adultes. Ce passe-temps peu probable gagne en popularité ces derniers temps, car c’est un moyen facile de s’exprimer et de déstresser rapidement.

Colorier permet de libérer votre potentiel créatif. Peut-être plus important encore, il aide à soulager la tension et l’anxiété. Il libère les souvenirs d’enfance et d’une époque lointaine où tout était plus simple. Comme l’explique le psychologue Antoni Martinez :

« Je le recommande comme une technique de relaxation. Nous l’utilisons pour entrer dans état de créativité, plus libre. Je recommande de le faire dans un environnement calme, même avec de la musique Chill. Laissez vous emporter par les couleurs et les lignes. »

Depuis deux ans, les ventes de coloriages pour adultes explosent

Le psychologue Ben Michaelis déclare :
« Cela fait longtemps que des personnes colorient pour des raisons de santé mentale. Carl Jung faisait colorier des mandalas à ses patients au début du siècle dernier, comme un moyen d’aider les gens à se concentrer et de permettre au subconscient de lâcher prise. Maintenant, nous savons qu’il a également des propriétés anti-stress. »

Donc si vous avez eu une journée difficile au travail ou tout simplement une mauvaise journée en général, n’hésitez pas à prendre quelques crayons de couleur et commencez à colorier !

Sources Selon les psychologues, le coloriage est la meilleure alternative à la méditation: Ayurveda Stars | Huffington Post | Jamolina Creative
Claire C.

http://www.espritsciencemetaphysiques.com/coloriage-meditation.html

vendredi 9 décembre 2016

S’aimer et vivre chacun chez soi : c’est possible


S’aimer et vivre chacun chez soi : c’est possible
Pour s’aimer est-il nécessaire de tout partager ? De plus en plus de couples étudient la question du chacun chez soi. Le phénomène est assez récent, mais les cas ne sont pas isolés : des couples ne vivent pas – ou plus – sous le même toit. Comme dans chaque situation, il y a du pour et du contre.
S’aimer et vivre chacun chez soi : c’est possible
Vivre ensemble ou chacun chez soi ? Peut-être faites-vous également partie de ces couples qui questionnent leur fonctionnement ? Alors, essayons de regarder ce qui se fait et voir les avantages possibles d’une vie de couple différente.
« répondre à sa soif de liberté »
Les partisans du « chacun chez soi » le disent : ils adorent la liberté que ce rythme de vie procure. Il mettent en avant ces petites choses, celles qui peuvent certes paraître futiles, mais qui misent bout à bout, représentent beaucoup. Dormir en étoile dans un grand lit, choisir ses émissions de télé, profiter d’un sommeil profond sans entendre ronfler… Pour certains, c’est très tentant !
De plus, pas de comptes à rendre. Vous avez vos moments de solitude pour faire ce qui vous plaît et vous bénéficiez de votre propre espace, une chose enviée par plus d’un couple qui étouffe.
Avoir ses moments de solitude est quelque chose d’appréciable. Mais vivre dans la solitude en est une autre. Ce qu’il est parfaitement possible d’éviter, car ce chacun chez-soi est aménageable à souhait. Il implique que l’un et l’autre partagent des temps de vie communs. Accueillir son amoureux, ou son amoureuse chez soi est alors une occasion de créer un moment unique à chaque visite.
L’envie de se voir est forte
Chaque rencontre devient un rendez-vous galant…
On se voit ce soir ?
Des mots que vous n’avez pas prononcés depuis des lustres ? C’est pourtant de cette manière que les couples « non-cohabitants » vivent. Ils se font beaux/belles pour leur partenaire, tentent continuellement de séduire l’autre. Le résultat est évident, le couple est préservé, la routine n’a pas sa place. À chaque rendez-vous, on garde le meilleur. De retour à la maison, on finit par s’ennuyer, on a hâte de se revoir et c’est ce qui fait que le désir est régulièrement présent.
Et les inconvénients ?
La confiance. C’est vrai, c’est beau la liberté. Cependant, il faut avoir une grande confiance en soi et en l’autre pour être en mesure de vivre de cette façon sans mettre son couple en danger. La suspicion ou le doute, s’ils se développent, n’apporteront certainement pas la sérénité recherchée dans la mise en pratique de ce style de vie.
Le charme de la vie a deux. Et si cela nous empêchait de vivre le charme de la vie à deux ? Vous savez, les sourires au réveil, les bisous au retour du boulot, etc. Toutes ces petites choses mises bout à bout font le charme du quotidien d’une vie de couple sous le même toit. Car bien que l’ennui soit le premier pas vers le rapprochement, certains considèrent que le partage du quotidien est l’ultime étape d’une complicité amoureuse.
D’un autre côté, beaucoup de couples vivant sous le même toit oublient l’essentiel : la communication, le plaisir d’être ensemble et la démonstration de l’amour que chacun a l’un pour l’autre. Ce qui enlève une bonne part de charme à la relation.
Côté finances. Il est vrai qu’il faut être à l’aise pour que chacun puisse financer son petit nid bien à lui. Deux factures d’électricité, deux loyers, deux frigidaires à remplir, c’est très exigent pour le porte-monnaie. Si cette vie, bien que choisie, implique de travailler plus, elle risque de ne pas satisfaire aux exigences de qualité de vie de l’un et/ou l’autre.
Les temps d’affinité sont la richesse du couple
Moins de temps donc, mais du temps passé ensemble mieux apprécié. Alors, s’aimer et vivre chacun chez soi, est-ce une bonne ou une mauvaise idée? À chacun de voir.
Personnellement, bien que la question fut longtemps discutée avec madame, c’est finalement la vie qui a un peu forcé une décision qui était latente. Des regrets ? Celui de n’avoir pas commencé plus tôt certainement. Pour le reste, on compose, on apprend, on évolue. Il n’y a pas de méthode type. Et c’est peut-être ça le plus plaisant : ne pas être dans un fonctionnement dicté ou prédéfini, duquel ne se dégage aucune saveur.