dimanche 10 décembre 2017

Le pourquoi du comment les maladies se manifestent


J’étais de bonne humeur et joyeuse de ma journée de billard aujourd’hui, l’animation avec la gang était vraiment le fun et j’étais très contente de revoir tout ce beau monde, même si j’ai joué comme un pied.

L'hiver, je me sens comme une citrouille qui fermente dans un champs quand j'écoute trop la télé, je veux me décoller du divan et cette semaine afin de m’occuper un peu tout en créant, je vais donner quelques coups de pinceau sur ma grosse toile de chats.


La télé prend beaucoup de place et je n'ai pas l'habitude, mes intérêts sont très variés, je laisse les soaps téléréalités à Cybèle et je me tourne vers quelques séries originales, les nouvelles politiques locales et internationales me laissent complètement indifférente…. je m’étonne moi-même.
Avec tous les milliers de canaux spécialisés, c’est pas des farces, choisir une émission prend plus de temps que d’en regarder une du début à la fin.
C’est vrai que j’ai connu le tout début de la télé, le souvenir de deux postes avec un gros Indien noir et blanc quand celle-ci se couchait, c’était beaucoup moins compliqué, mais je ne voudrais surtout pas faire un retour en arrière.

À tous ceux qui veulent connaitre le pourquoi du comment les maladies se manifestent, je viens de relire une publication de l’année dernière et j’ai décidé de la republié car j’y crois réellement.
Quand je tombe malade, je me questionne quelquefois sur la cause psychosomatique de mon état et je dois creuser très loin avant de la trouver, la plupart du temps, je suis complètement aveugle face à toutes les émotions que je refoule.
Pour finir… je vous laisse le loisir de lire l'article tout en vous suggérant de le mettre dans vos favoris.

Lolo la plus que parfaite XXX


Les émotions refoulées entraîneraient la maladie !

https://2.bp.blogspot.com/-C2ajRfuKukw/WExYJVayczI/AAAAAAABOQc/dBdmX8qRXaYqgzRejPqHrscX11-3aCNZwCLcB/s1600/20.jpg
Toutes les émotions que vous refoulez dans votre for intérieur, parce que vous n’arrivez pas à les verbaliser, peuvent se fixer dans différentes parties de votre corps.

Les émotions génèrent des symptômes physiques, par exemple la peur, l’angoisse donnent des palpitations cardiaques, des vertiges, sueurs, tremblements ou mains moites.
Illustration tirée du livre de R.Fiammetti émotions refoulées
Face à notre esprit qui souffre et aux peines refoulées, le corps réagit également à sa manière. Dans le domaine de la psychologie, on parle de troubles psychosomatiques.

L’origine des troubles psychosomatiques ou quand l’esprit souffre se retrouve dans le fait de refouler ses émotions très intenses, ses sentiments que l’on n’arrive pas à assimiler et que nous gérons alors de manière négative. Si la tristesse et le chagrin finissent par alimenter nos pensées au quotidien cela peut nous entraîner vers la maladie, des douleurs et d’autres affections produites par l’esprit.

* LA PANIQUE peut provoquer des diarrhées.

* LA COLÈRE retenue ou la rancune : une crise de foie.

* LA DIFFICULTÉ A TROUVER OU A PRENDRE SA PLACE peut provoquer des infections urinaires à répétition.

* QUELQUE CHOSE QU’ON NE VEUT PAS ENTENDRE OU QUAND ON NE VEUT PAS S’ÉCOUTER, des otites, douleurs d’oreilles.

* QUELQUE CHOSE QU’ON N’A PAS OSÉ DIRE, QU’ON A RAVALÉ
, une angine, des maux de gorge.

* UN REFUS DE CÉDER, DE PLIER, D’OBÉIR OU DE SE SOUMETTRE
, des problèmes de genoux.

* PEUR DE L’AVENIR, PEUR DU CHANGEMENT, PEUR DE MANQUER D’ARGENT, des douleurs lombaires.

* INTRANSIGEANCE, RIGIDITÉ, douleurs cervicales et nuque raide.

* CONFLIT AVEC L’AUTORITÉ, douleurs d’épaules.

* TOUT PRENDRE SUR SOI, également douleurs d’épaules, sensation d’un fardeau.

* SERRER LES DENTS POUR AFFRONTER QUELQU’UN OU UNE SITUATION SANS RIEN DIRE…douleurs dentaires, aphtes, abcès.

* PEUR DE L’AVENIR, difficulté a aller de l’avant ,ou besoin de lever le pied :

* Douleurs dans les jambes, les pieds, les chevilles.


Maladies du foie : le foie représente les choix, la colère, les changements et l’adaptation.

On peut souffrir du foie quand on ne parvient pas à s’adapter à des changements, professionnels ou familiaux.
  • * Difficultés d’ajustement à une situation.
  • * Sentiment de manque continuel ou peur de manquer.
  • * Colère refoulée.
  • * Personnes sujettes aux maladies du foie : les personnes qui critiquent et qui jugent beaucoup (elles-mêmes et les autres) et/ou qui se plaignent souvent.

lundi 4 décembre 2017

Pourquoi vivons-nous des relations de dépendance ?



Vendredi dernier j'ai pris le métro pour me rendre en ville comme une vraie touriste accompagnée d’un ami qui demeure sur le Plateau Mont-Royal. 
À force de me balader dans le quartier, je me suis retrouvée avec d'énormes crampes dans les mollets pour le restant de la fin de semaine.
Cela m’apprendra à ne pas savoir évaluer mon âge et ma forme physique, mais je ne regrette rien.

Dans la soirée, à l’église St-Jean Baptiste sur la rue Rachel qui ressemble étrangement à la cathédrale de Joliette, j’ai eu droit à un concert de Haendel

Haendel n’est pas mon compositeur classique préféré mais j’ai quand même bien apprécié la musique, surtout son fameux Alleluia.

Je dois dire qu'en plus d’être mélomane, cet ami a un des cerveaux le plus actif que je connaisse en matière de sciences et mathématiques. 

Il a toutes les explications scientifiques pour varloper les idées conspirationnistes de n’importe quel individu qui veut bien l'entendre.

Il m’a fait visiter un peu l’Université du Québec et on a marché….marché…et marché.
Même si les grands voyages habituellement me font apprécier un peu plus mon existence, je constate que la grande ville n’est pas pour moi.
J'étais très contente de revenir à la maison pour reprendre mon rôle de banlieusarde avec mon pyjama et mes deux chats.

Lolo la plus qu'imparfaite XXX

«Si nous nous ne sentons pas suffisamment nous-même, alors nous dépendons de l’autre et si nous dépendons de l’autre, nous ne sommes pas libres.»
-Villegas-
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Merci à Yvan B. du billard pour le texte

Pourquoi vivons-nous des relations de dépendance ?

Tout le monde. Hommes ou femmes, jeunes ou vieux/vieilles, nous pouvons nous retrouver à vivre une relation de dépendance émotionnelle.
Parfois, nous pensons que cela ne peut pas nous arriver mais il faut savoir que plein de gens qui n’y croyaient pas sont tombés dans ce puits d’eau amère.
Ainsi, avant d’être aussi radical(e) avec vos affirmations, demandez-vous : qu’est-ce qui peut nous mener à générer une relation de dépendance ? Que sentons-nous quand nous sommes dans une telle relation ? Comment pouvons-nous nous en rendre compte ?
D’un côté, si nous savons ce que signifie une relation de domination-dépendance, nous pourrons nous en rendre compte plus facilement. Cela permettra de trouver plus de force pour changer cette situation de relation dysfonctionnelle. D’autre part, nous pourrons détecter les relations de dépendance qui se trouvent autour de nous et ainsi essayer d’avertir les personnes aimées.

Qu’est-ce qui nous mène à une relation de dépendance ?
Tout le monde a des attentes vis à vis de soi-même et du conjoint, qu’il aimerait voir réalisées. Ces idées sont influencées par des croyances sociales et culturelles. Dans ce cas, nous avons appris que pour être heureux-ses, il faut être en couple et il faut placer le/la partenaire en priorité devant toute autre chose (Castelló, 2006). Nous cherchons continuellement des relations de couple qui nous complètent, de manière à combler nos carences. Nous cherchons à l’extérieur au lieu de regarder à l’intérieur. Cela fait que nous ne pouvons pas être suffisamment nous-même, que nous alimentons nos peurs et que nous recherchons chez les autres des moyens de les apaiser.
«Si nous nous ne sentons pas suffisamment nous-même, alors nous dépendons de l’autre et si nous dépendons de l’autre, nous ne sommes pas libres.»
-Villegas-

D’autre part, la manière d’établir des liens affectifs est très liée à la manière dont nous avons vécu l’attachement dans l’enfance (Guix, 2011). Par exemple, si nous avons eu un excès de protection, nous ressentirons de l’insécurité et nous chercherons des personnes qui nous protègent. À l’inverse, si nous avons eu peu ou aucun lien affectif, nous cherchons désespérément quelqu’un qui nous donne l’affection dont nous avons besoin.
Le type de relation que nous avons observé chez nos parents influence aussi nos relations de couple. Par exemple, si dans notre entourage, nous identifions une relation de domination et de dépendance, dans laquelle nous pouvons aussi bien aimer et être maltraité(e) en même temps, nous pourrions établir une relation de dépendance, car il s’agit des mécanismes qui lui sont propres.
Dans tous les cas, l’idéal est de ne pas rechercher la moitié qui nous complète, car elle n’existe pas. En réalité, chacun-e d’entre nous sommes complet(ète)s et responsables de notre propre bonheur. De plus, nous devrions créer nos propres critères pour choisir la manière dont nous voulons construire avec notre conjoint, sans nous laisser influencer (excessivement) par des modèles extérieurs. Il est important de savoir ce que nous voulons et ce que nous ne voulons pas dans une relation.

lundi 27 novembre 2017

La recette de la bonne humeur

Bon EnFIN!!!
Cet après-midi, j’ai repris la métamorphose de mon meuble de chambre et je suis fière de moi, car je temporisais depuis des mois, comme dit l'article,
je ne rumine pas mes angoisses, je suis dans l'instant présent et je travaillez l'estime de moi-même.
Je me suis installée avec tout mon barda sur la table de la cuisine et les mains dans la colle et le papier j’ai recommencé à le maquiller, comme ça je décroche de mes maudits jeux sur mon Androide, c’est pas des farces, je suis devenue une vraie accro et je me dis que je dois mettre un équilibre dans mes activités.


  En fin de compte, ma journée m’a permis d’apprécier mon bien-être, je regardais l’appartement et je trouve qu’on est bien installées Cybèle et moi, c’est simple, chaleureux et on a le respect de nos différences, j’aime bien vivre avec ma fille. 



En fin de semaine, j’étais de bonne humeur, je dois dire que mon petit tour sur le plateau Mont-Royal vendredi soir en compagnie d’un homme charmant qui joue de la guitare, du violon et bien d’autres choses a de quoi me remonter le moral.  Retourner au centre-ville, moi!!! la banlieusarde depuis toujours, c’était comme traverser le temps de ma jeunesse en bohème.


Je voudrais bien me balader une belle journée d’hiver sur la rue St-Denis juste pour voir les changements et m’arrêter à un café comme une touriste en regardant les gens qui passent avec un chocolat chaud qui me réchauffe les doigts.


Alors, cette semaine, ma vie n’a pas l’air trop plate, on attend Emmy demain pour la journée et j’ai une journée de prévue pour un déjeuner Rummy avec May West et Francine...tout pour me mettre de bonne humeur.
Je vous conseille grandement de lire l'article ci-dessous.
Lolo la plus que parfaite XXX 


La recette de la bonne humeur
Notre humeur dépend de notre style de vie,... (photomontage la presse)
Notre humeur dépend de notre style de vie, écrit Michel Lejoyeux, professeur de psychiatrie et d'addictologie à la faculté de médecine Paris-Diderot.
photomontage la presse

Notre humeur dépend de notre style de vie, écrit Michel Lejoyeux, professeur de psychiatrie et d'addictologie à la faculté de médecine Paris-Diderot. Tout dépend de notre alimentation, de notre activité physique et même de la musique qu'on écoute! L'auteur nous donne des conseils simples afin d'être en santé et de bonne humeur dans Les 4 saisons de la bonne humeur - Un programme annuel  de santé pour le corps et l'esprit.
Être de bonne humeur, c'est vraiment bon pour la santé. Pourquoi?
La santé de l'esprit est bonne pour la santé du corps. Quand on est de bonne humeur, on diminue son adrénaline, et l'adrénaline est un grand toxique, car elle contracte les vaisseaux. On augmente son espérance de vie et on va même diminuer son taux de sucre dans le sang, car nous voyons que les diabétiques qui sont de bonne humeur ont moins besoin d'insuline que les autres. Quand on augmente l'adrénaline qui est l'hormone du stress et de la mauvaise humeur, on augmente son risque de coagulation et donc son risque d'accident cardiovasculaire. Il y a un mode de vie, une manière de penser, de manger, de bouger qui, objectivement, diminue le taux d'adrénaline et augmente le taux de sérotonine, l'hormone de la bonne humeur.
Que faut-il faire pour être de bonne humeur?
Beaucoup de recherches démontrent que les personnes de bonne et de mauvaise humeur n'ont pas la même alimentation. Certains aliments qui font travailler le tube digestif ont un effet sur la bonne humeur, comme les cornichons, la choucroute, le thé noir. Certaines carences alimentaires font que le cerveau n'est plus alimenté en molécules de la bonne humeur. La mauvaise humeur, c'est quelquefois une mauvaise manière de manger, trop de sédentarité. On a trop tendance à penser que la mauvaise humeur est une question de nature ou de fatalité, alors que ça dépend de notre style de vie. Nous pouvons par notre mode de vie agir sur nos émotions.
Quels aliments faut-il donc consommer?
Les aliments qui sont importants sont ceux qui contiennent de la vitamine D: sardines, maquereaux, oeufs, foie, car la peau a besoin de soleil pour fabriquer de la vitamine D, et en hiver, nous sommes moins exposés au soleil. Une personne sur deux souffre de rachitisme de l'émotion, car en carence de vitamine D. Les neurones du centre du cerveau, celles qui portent les émotions, ne peuvent pas travailler sans vitamine D. Sans elle, on ne peut pas se sentir bien, et le risque de déprime augmente.
Michel Lejoyeux, professeur de psychiatrie et d'addictologie à... (photo fournie par Benjamin Decoin ) - image 2.0
Michel Lejoyeux, professeur de psychiatrie et d'addictologie à la faculté de médecine Paris-Diderot
photo fournie par Benjamin Decoin 
Le thé noir contribue aussi à la bonne humeur?
Il est bon de boire deux tasses de thé noir par jour, car il comporte des molécules anti-déprime, il diminue le taux d'adrénaline. En plus, lorsque vous tenez la tasse chaude, les vaisseaux du bout de vos doigts se dilatent, cette dilatation envoie un message positif au cerveau.
Écouter de la musique a de réels bienfaits sur l'humeur?
Oui, à certaines conditions. Il faut que ce soit une musique qui vous plaît, il faut l'écouter le soir dans une situation où vous êtes physiquement détendu, et en pleine conscience, c'est-à-dire pas en fond sonore. Dans nos services hospitaliers, nous utilisons la musique pour aider les nourrissons dont les neurones sont abîmés à reprendre une bonne activité cérébrale. C'est un vrai médicament, la musique. Quand vous écoutez une musique que vous aimez, la crème glacée que vous mangez vous apparaît plus sucrée. Objectivement, si vous écoutez de la bonne musique en mangeant, vous allez moins manger, et avoir plus de sensation de satiété à apport calorique égal.
Marcher pendant six minutes actives contribue vraiment à la bonne humeur?
Souvent, on se dit : demain, je deviens un grand sportif, je me lance dans de grands défis ou je ne fais rien. Il faut sortir de ce raisonnement du tout ou rien. Même si vous n'êtes pas sportif, en marchant six minutes par jour, vous avez 30 % de bonne humeur de plus et vous augmentez un peu le rythme cardiaque. Pas besoin de s'épuiser! L'effet sur la bonne humeur est meilleur avec un effort non épuisant comme la marche.
Les 4 saisons de la bonne humeur - Un programme... (photo fournie par l'éditeur) - image 3.0
Les 4 saisons de la bonne humeur - Un programme annuel de santé pour le corps et l'esprit de Michel Lejoyeux
photo fournie par l'éditeur
Vous dites que faire son pain rend de bonne humeur. Pourquoi?
Vous avez, dans la fabrication du pain, de grandes actions psychologiques, riches en émotions positives. Avoir les mains dans la farine collante vous fera du bien, vous ne ruminerez pas vos angoisses, vous serez dans l'instant présent, vous travaillez l'estime de vous-même, car vous fabriquez quelque chose et ça vous donne confiance en vous. Quand la pâte repose, vous emmagasinez de bonnes émotions. De plus, vous mettrez beaucoup moins de levure que les industriels, donc votre pain sera plus naturel et digeste.
Voir des amis contribue aussi à la bonne humeur?
Absolument. On a trois types d'amis dans la vie. Les vrais amis qu'on voit régulièrement, les piliers de notre bonne humeur. On a aussi les amis potentiels qui sont extraordinaires pour l'estime de soi. C'est ceux qu'on croise, qu'on trouve sympas, à qui on dit toujours qu'on va les inviter à souper, ces amis potentiels sont positifs. Puis il y a les amis en ligne. Si vous passez votre temps à «liker» sur Facebook et que vous négligez vos vrais amis et amis potentiels, vous ne stimulez pas autant vos molécules de la bonne humeur, y compris au niveau cérébral, et je dirais même que les amis en ligne pourraient vous rendre de mauvaise humeur.
Le printemps arrive, quels conseils donnez-vous pour cette nouvelle saison?
Ce sera le moment de faire le plein de nouveaux légumes du printemps! C'est un moment de nouveauté. L'effet de stimulation vient de la nouveauté. Un nouveau livre à lire, un nouveau restaurant à essayer, le tout sur une terrasse ensoleillée!


mercredi 22 novembre 2017

L'Effet Google..L'épuisement du cerveau : encore une mauvaise nouvelle pour les smartphones

Windows 10 m'inonde  avec ses nouvelles applications et je crains fortement que je ne puisse jamais suivre la cadence imposée par Google. J’ai l’impression que je suis une résistante face à la nouvelle technologie 



Je sens mon esprit se friper quand je joue à des jeux aussi simplistes et insignifiants que diriger ma souris pour en faire éclater des ballons virtuels, j’imagine que tous ses jeux améliorent des neurones méconnus de mon cerveau en faisant naturellement au passage quelques dommages collatéraux assez  perceptibles.


À mon époque, on pouvait se perdre dans la nature sans GPS et il n'y avait personne pour nous retracer. Aujourd’hui je dois m’adapter à tous ses nouveaux gadgets en constatant l'affaiblissement de mon intellect.

Pour les intéressés, l'article qui suit me donne une certaine réponse du pourquoi j'ai peur de la rapidité  à laquelle la technologie s'impose.
 Selon l'auteur de l'article du Wall Street Journal, « la recherche suggère qu' à mesure que nous devenons plus dépendants d'eux, notre intellect s'affaiblit. »
Je me demande bien si je pourrais toffer une semaine sans Wifi, c'est bien possible, mais je devrais changer de décor.
Lolo la plus qu'imparfaite XXX
L'épuisement du cerveau : encore une mauvaise nouvelle pour les smartphones James Schroeder
Mad in America
Au cours des dernières années, bon nombre d'entre vous m'ont entendu dire, ainsi que d'autres professionnels, que l'utilisation des smartphones ainsi que la culture d'immersion technologique dans son ensemble sont associées à une multitude de répercussions négatives. Qu'il s'agisse de troubles du sommeil, d'anxiété accrue, de cyberintimidation, d'exposition généralisée à la pornographie ou du déclin des aptitudes sociales, il est clair que les résultats ne ressemblent en rien aux publicités sexy et sophistiquées que les entreprises de technologie aiment utiliser.

Pourtant, bien que bon nombre d'entre nous se soient concentrés sur les inquiétudes au sujet du développement des jeunes, un article paru récemment dans le Wall Street Journal nous rappelle que les menaces touchent tous les âges, mais commencent par notre esprit. Depuis la sortie du premier iPhone en 2007, les chercheurs se sont penchés sur la façon dont les smartphones affectent notre intellect, ce qui implique en gros notre capacité à prêter attention, à retenir et à se rappeler de l'information, ainsi qu' à résoudre les problèmes et à justifier nos décisions. Bien que les publicités affirment que ces remarquables innovations technologiques ne feront que nous rendre plus intelligents et plus efficaces, les preuves indiquent tout le contraire. Selon l'auteur de l'article du Wall Street Journal, « la recherche suggère qu' à mesure que nous devenons plus dépendants d'eux, notre intellect s'affaiblit. »

Bien que l'article passe en revue de nombreuses constatations, les principaux thèmes abordés étaient les suivants :
La présence de smartphones, même lorsqu'ils sont éteints ou que l'on ne répond pas, est associée à une attention moindre, à un travail plus lent et à des symptômes accrus d'anxiété (par exemple à des pics de tension artérielle, à des pensées anxieuses).
Plus les appareils sont proches les uns des autres, plus la "puissance cérébrale" diminue. Par exemple, les personnes ont obtenu de meilleurs résultats lorsque les téléphones étaient hors de la pièce et moins bon lorsque les téléphones se trouvaient devant eux (et lorsqu'ils étaient dans la poche ou hors de vue, la performance était au milieu). Une étude récente a révélé que lorsque les écoles interdisaient complètement les smartphones, les résultats aux tests augmentaient le plus, surtout pour les élèves les plus défavorisés.
Même lors de conversations brèves (c'est à dire 10 minutes ou moins), la présence des smartphones empêche le développement d'un sentiment d'intimité, de confiance et d'empathie, surtout lorsque des sujets importants sont abordés.
Les smartphones et autres dispositifs empêchent l'encodage et la restitution des informations. Surnommée "l'effet Google", l'idée que l'information peut être recherchée sur Internet semble inconsciemment réduire la probabilité que les gens se souviennent des informations qui leur ont été données.
Les gens ne sont généralement pas conscients de la façon dont les smartphones créent des distractions qui entrainent "un épuisement du cerveau" ; les individus nient souvent que les appareils sont associés à des résultats moins bons même lorsque les données révèlent le contraire. Comme c'est le cas pour un certain nombre d'autres articles et études publiés dans de nombreuses revues et publications très respectées à travers le monde, nous pourrions nous attendre à ce qu'il y ait une réaction appropriée devant l'énorme quantité de preuves démontrant que nos manières d'utiliser la technologie doivent être modifiées ou que les conséquences ne feront que s'aggraver. Pourtant, au fur et à mesure que nous nous en savons plus, les tendances semblent aller à l'encontre de ce que les recommandations nous invitent à prendre en considération. D'un point de vue objectif et rationnel, il est difficile de comprendre comment c'est possible si nous tenons vraiment à notre santé, à notre bien-être et à celui de nos enfants.

lundi 20 novembre 2017

Voilà, c’est dit. Se plaindre rend malade physiquement.

Je ne veux pas me plaindre, mais je trouve ma vie drôlement plate de ce temps-ci. 


Pourtant hier après-midi, je me suis bien amusée au billard, mais c’est dans la soirée que le moral a planté lors d’une rencontre café d’un gars sur Réseau Contact.
J’espérais bien après quelques jours de bla..bla..bla…sur messenger rencontrer un homme avec une tête sur les épaules et assez grand pour que je puisse mettre des talons hauts, mais après quelques paroles je voyais bien que je ne pourrais pas vivre avec lui les dix prochaines années.
Pas facile de trouver quelqu’un à sa mesure surtout quand on a absolument aucune idée de la mesure à évaluer.
 

Je n’ai pas de but précis et je crois que cela peut être la cause du problème si on peut appeler ça un problème.
Je me dis que ce n’est pas la fin du monde, j’essaie de voir les bons cotés de la vie… je suis en santé, je paye mes comptes et la famille va bien mais j’ai quand même le moral dans les talons et je soupire comme une biche.

Je dois me faire à l’idée, il n’y aura aucune chaleur humaine dans mon lit pendant le temps des fêtes à part les chats de Cybèle qui se faufilent dans ma chambre à l'occasion.. 


En attendant, un jeu sur internet m’occupe, je fais éclater des bulles comme on égrène un chapelet…WOW!!! c’est toute une activité pour se remonter le moral.

Lolo la plus…plus…plus…qu’imparfaite XXX
Voilà, c’est dit. Se plaindre rend malade physiquement.

Une étude publiée par l’Université de Stanford révèle que le fait de se plaindre de façon quotidienne et de cultiver de l’énergie négative, discipline favorite pour certaines personnes, peut rendre malade physiquement et contribue à développer des problèmes de santé importants.

Le piège de se plaindre est subtil, car lorsque l’on se plaint, on a bien souvent l’impression que l’on se libère de quelque chose, qu’on libère les tensions, mais c’est tout le contraire que notre cerveau et notre corps comprend.
Dans l’étude, on apprend que le cerveau adore la simplicité et la répétition, ce qui fait en sorte que lorsqu’on répète une action ou une parole, en l’occurrence se plaindre de façon quotidienne, celui-ci emmagasine cette routine et tend à la reproduire de façon naturelle.
Cette «routine plaignarde» fait en sorte qu’éventuellement pour l’individu, être négatif deviendra beaucoup plus facile que d’être positif. De plus, ce cercle vicieux change l’image des gens envers l’individu, ce qui n’est jamais positif.
On apprend aussi dans l’étude que se plaindre crée des dommages à une région du cerveau, l’hippocampe, essentielle à la résolution de problèmes et à l’intelligence. C’est aussi une des premières régions du cerveau attaquées par la maladie d'Alzheimer

Pas encore convaincu d’arrêter de «chialer»?
Les dommages causés par le fait de se plaindre vont plus loin que ceux du cerveau.
Lorsque l’on se plaint, on crée du stress. Ce stress fait en sorte que le corps libère une hormone qui se nomme le cortisol.
Le cortisol est cette hormone qui est utilisée habituellement en cas d’immense stress, d’urgence ou peur pour sa vie. Le cortisol prend l’oxygène, le sang et l’énergie du corps pour la diriger essentiellement vers cet «état de survie» auquel le corps pense devoir faire face.
Cette production du cortisol fait augmenter la pression artérielle et le taux de sucre dans le sang, ce qui, de façon répétée, est nettement dommageable pour la santé.
Le surplus de cortisol sécrété à cause de l’énergie négative affaiblit le système immunitaire et favorise l’apparition du cholestérol, du diabète, des maladies cardio-vasculaires et de l’obésité.
Les preuves sont là.  À Go, on devient positif la gang!
Don’t worry be happy, disait l’autre?
http://www.journaldemontreal.com/2016/09/12/se-plaindre-quotidiennement-rend-malade-physiquement

vendredi 10 novembre 2017

Les humoristes et leur ego


<<Comme si leur Festival était la meilleure invention depuis le pain tranché>>

Habituellement, je ne m’intéresse pas trop aux nouvelles locales du jour, mais, celle-là m’intéresse surtout quand elle est commentée par Sophie Durocher
Finalement… ce ne sont pas seulement les humoristes qui se retrouvent avec un égo surdimensionné.
Merci à mon ami Yves D. pour le partage
Lolo la plus qu’imparfaite XXX

Les humoristes et leur ego

Photo Jean-Francois Desgagnés Guy Nantel

Avez-vous vu la vidéo des humoristes présentant leur Festival du rire de Montréal ? C’est tellement prétentieux et grandiloquent que je pensais que c’était une parodie. Ces gens-là ne se prennent pas pour un 7 Up ! Leur ego est tellement gros qu’il va falloir agrandir les cadres de portes dans leurs futurs bureaux.
Propager la bonne nouvelle
Martin Petit et cie se posent en sauveurs (« Bonne nouvelle pour les paliers de gouvernement ! ») et se gargarisent avec les mots « valeur », « mission », « éthique ».
Comme si leur Festival était la meilleure invention depuis le pain tranché. Ou que l’achat d’un billet allait procurer un orgasme aux impuissants et faire marcher les infirmes. Alléluia, miracle, les humoristes sont là !
Respirez par le nez, les amis, vous n’allez pas régler le conflit israélo-palestinien ou éradiquer la famine en Afrique ! Vous avez juste décidé de planter Juste pour rire, de faire baisser la valeur de l’entreprise et de récupérer les meilleurs employés.
Ne nous faites pas croire, en plus, que vous êtes les Nouveaux Superhéros de la Probité.
Dans leur vidéo d’autocongratulation, les Jésus de l’humour se présentent comme des « leaders » dans plusieurs domaines... dont « la protection de la liberté d’expression ».
Ha oui ? Alors pourquoi aucun ne s’est porté à la défense de Guy Nantel ?
Le jour même où ils ont mis en ligne leur vidéo d’autocertification d’existence, Ti-Guy présentait un spectacle sous protection policière et suivi par un garde du corps.
Les Humoristes Unis étaient trop occupés à astiquer leur miroir pour tendre une main fraternelle à un collègue pogné dans la m... ? Ils avaient peur de se salir ?
L’affaire Nantel est gravissime. Aujourd’hui, on cloue un humoriste au pilori parce qu’il a effarouché le lobby féministe. Demain, ce sera un autre lobby intouchable qui voudra vous fermer la gueule, chers Humoristes Unis.
À la première montréalaise de Nantel, j’ai ri sans arrêt avec les quelque 1500 spectateurs. Vous savez quoi ? La blague sur Alice Paquet est la plus inoffensive de toutes ! Ses propos sur les religions sont mille fois plus cinglants !
C’est fou : Nantel pensait peut-être qu’il se ferait taper sur les doigts pour ses blagues sur les religieux radicaux, mais ce sont des ayatollahs féministes qui lui ont lancé une fatwa.
Pas à TLMEP
Hier, j’ai demandé à Guy A. Lepage s’il avait invité Guy Nantel à son émission. Il m’a répondu que non, et que ce n’était pas à cause du sujet « qui est très TLMEP », mais parce que son émission était overbooked (trop d’invités).
Mon ami Guy Perkins a posé la même question à Dany Turcotte sur Facebook. La réponse ? « Pour moi, on en a déjà assez parlé ! ».
Faudrait renommer l’émission : « Tout le monde en parle... juste assez, mais pas trop ».
Guy A. a le droit d’inviter qui il veut. Mais dimanche, à TLMEP, l’humoriste Martin Petit sera là pour « plugger » son festival. L’humoriste Jonathan Roberge sera là pour « plugger » son livre.
Et Guy Nantel ne sera pas là pour « plugger » la liberté d’expression.
J’ai le droit de trouver ça dommage.