vendredi 5 janvier 2018

Coincée dans un banc de neige


Un orignal coincé sous la neige (vidéo)Mercredi dernier, la seule journée où la température était convenable pour une marche à l’extérieur, je décide pour la première fois d’aller faire un tour au centre d’achats Rosemère à pied.

Habillez comme un ours, mitaines, salopette et foulard, j’emprunte le boulevard Curé Labelle qui n’a aucun trottoir déneigé. Je pose un pied devant l’autre sur le bord de la route avec la circulation qui m’effleure presque le capuchon. En retenant mon souffle, je traverse les intersections de la 640 comme un canard à qui l'on vient de couper le cou, la peur de perdre l’équilibre et de m’écraser dans le milieu de la rue était plus que présente.

Au carrefour du centre d’achats, je ne pouvais plus avancer, je décide d’emprunter un p’tit buisson enneigé… pauvre de moi, je m’enfonce dans la neige jusqu’à mi-cuisse, impuissante de bouger, le cœur qui bat à cent mille à l’heure n’ayant plus aucune force physique, je regarde le ciel et je me dis que seul un hélicoptère peut venir à ma rescousse.

La panique et le stress s’emparent de moi, je prie tous les Saints du ciel et je finis par me calmer en prenant de grandes respirations pendant plusieurs minutes en essayant de reprendre le contrôle de la situation. J’étais en sueur de la tête au pied, je me voyais mourir d’une crise cardiaque.

Après quelques minutes de ce régime, ma tension baisse et je ressens mes forces revenir afin de me dégager. J’ai finalement rampé jusqu’au bord de la route en conservant mes dernières forces vitales en appelant Cybèle pour qu’elle vienne me chercher. Je peux vous dire que le soir au billard, je pétais le feu, j’étais tellement contente d’être vivante et en bonne santé après toute cette aventure.

Ce n’est pas pour me vanter, mais pendant le temps de fêtes, j’ai eu la surprise de rencontrer un multi millionnaire qui m’a invité à souper chez Gibbys à St-Sauveur. Malgré tout l’argent du monde, je n’étais pas prête à faire des pirouettes pour mieux le connaitre. Une deuxième rencontre était suffisante pour me dire qu’il valait mieux rester seule au chaud dans mon appartement que d’aller faire un tour sur la Riviera Maya avec un homme qui ne me plait pas.

Lolo la plus que parfaite XXXX










Lorsque vous n’avez plus d’attentes, votre vie change



Je me suis rendu compte que j’employais une grande quantité de mon énergie à m’imaginer dans une situation future que je désirais. Que je me concentrais bien trop sur le lendemain.

J’ai donc pris la décision de cesser d’attendre, de ne plus rien attendre de moi. Et lorsque l’on fait ce choix, notre cœur pousse un soupir de soulagement et notre âme commence à vivre véritablement.

En règle générale, nous sommes focalisés sur la manière dont nous devons vivre, sans nous rendre compte que nous nous conditionnons et que nous ne vivons pas réellement.

Nous emprisonnons notre âme et nous la mécanisons.

J’ai donc décidé de retenir toutes les pensées qui tournaient autour de moi, autour de toutes les attentes que j’avais vis-à-vis de mon existence. En résumé, toutes mes illusions.

J’ai décidé d’arrêter de me créer des expectatives et de vivre uniquement à travers elles. Pour mieux me concentrer sur ce qui se passait dans ma vie au quotidien, pour profiter de tout ce que j’expérimente, au lieu de passer mon temps à attendre.

“Ce qui est passé n’est plus, ce que vous attendez est absent, mais le présent est vôtre.”
-Proverbe arabe-

Cessez d’attendre quelque chose des autres
J’ai également décidé de cesser d’attendre quelque chose des autres. Que les personnes qui nous entourent nous valorisent, que notre partenaire nous comprenne, que nous nous comprenions nous-mêmes et que les autres aient confiance en nous, en notre potentiel et en notre savoir-faire ne sont pas des choses faciles. J’ai appris que le plus important était de croire en moi.

Si je fais quelque chose, je dois le faire parce que j’en aie véritablement envie, pas parce que j’attends que cela produise un quelconque changement.

mercredi 27 décembre 2017

Y fait frette en titi….

Le froid polaire m'oblige à repenser mes activités festives et je laisse ma voiture s'endormir dans le stationnement quelques jours.

Les lumières se sont éteintes très tôt à Noel, une veillée tranquille sans flafla avec de l’amour autour de la table en compagnie de mes enfants.

Mes deux filles font un p’tit voyage de deux jours à Québec, les chats et moi profiteront de la maison pour regarder les films de Noel sur l’écran télé tout en mangeant les chocolats que j'ai reçus en cadeau.

J’ai un party de prévu samedi avec ma gang du billard, mais y fait bien trop frette, je n’ai pas le goût de mettre le nez dehors et réchauffer ma voiture à minuit pour mon retour ne me donne aucunement l’envie de danser, en plus, je n’ai pas la tête ni le cœur à la fête.

Pour moi, les réunions familiales sont terminées jusqu’à l’année prochaine… aucune réunion de fin d’année n’est prévue et je suis ravie.

Le froid me mord le sang, même une simple marche est impossible, je commence à comprendre pourquoi les vieux sont si frileux et je m’aperçois que je vieillis moi aussi.

La météo annonce cette température sibérienne encore une dizaine de jours, heureusement il fait chaud dans ma maison et le plaisir de mettre mes mitaines pour faire un bonhomme de neige attendra la douceur hivernal des flocons à venir.

Lolo la plus qu’imparfaite XXX


Un peu plus de chaleur humaine pour plus de bonheur
Aujourd’hui, nous sommes de plus en plus souvent face à des situations de solitude dans notre vie de tous les jours. Les raisons sont nombreuses : démantèlement de la famille, machines remplaçant l’être humain... La vie quotidienne, de plus en plus trépidante et routinière, nous a coupé de cette chaleur humaine pourtant essentielle à notre bonheur.


Précision sur la notion de chaleur humaine

La chaleur humaine est différente de l’affectivité Elle est sécurisante, elle suppose le respect de l’autre dans la présence et de la considération. Elle est bien distincte de l’empathie aussi. On est proche tout en étant bien distinct. C’est grâce à ce comportement que nous allons pouvoir développer de vraies qualités d’écoute. L’affectivité au contraire étouffe, car d’une manière inconsciente, on utilise l’autre pour compenser nos manques. Définition de la chaleur humaine Du fait même de sa définition, la chaleur humaine permettra d’ensoleiller les vies de ceux qui nous entourent. Et même dans un cadre particulier, elle suffira à apaiser des situations : victimes de violence, suicidaires, dépressifs, couples en conflit... Avec la chaleur humaine, on est toujours dans une relation de donner/recevoir. C'est-à-dire, qu’en donnant, on partage un moment, parfois même un instant très court de bonheur. Qui n’est pas heureux de recevoir un sourire en retour du sien. On offre et on reçoit, le plus souvent. C’est ainsi que s’équilibrent ces relations qui ne sont pas ternies par une relation d’affectivité qui la rende plus compliquée.
En quoi la chaleur humaine apporte-t-elle le bonheur ?

En évoquant l’échange et le partage, nous avons déjà commencé à y répondre. Le sentiment de confiance : il est d’autant plus fort que nous nous sentons écouté, mais en toute liberté. La notion d’obligation inhérente à l’affectivité existant dans les liens familiaux (par exemple), a là, complètement disparu. Nous ne subissons pas, mais nous sommes dans l’échange librement consenti. Un sourire, des paroles échangées avec des gens qui nous sont affectivement étrangers procurent beaucoup de bonheur. Le sentiment de sécurité : il est opposé au malaise de la solitude. Le monde nous semble donc moins hostile. Nous avons tous besoin de sentir la chaleur humaine autour de nous pour que la vie soit plus belle. Des gestes simples d’entre-aide et d’échange réels permettent d’en distribuer autour de soi. Que nous en soyons l’objet ou l’auteur, ils ajouteront quelques pierres à l’édifice de notre bonheur. Plus le monde a évolué et plus l’échange spontané a disparu ainsi que notre vision des autres.



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samedi 23 décembre 2017

Un lutin du jour de l'an


Je viens de me regarder dans le miroir en enlevant ma tuque et j’ai vraiment l’air d’un lutin du jour de l’an. Je suis habillée d’un collant rose fuchsia agrémenté d’un chandail défraichi vert pomme et une veste de laine classique bleu marine…j’oubliais, je chausse mes pantoufles fétiches Style-rapiécées qui me réchauffent les pieds depuis plusieurs années.

Ce soir, je me serais cru dans un décor féérique de Noel tellement la douceur des flocons de neige était agréable à voir.

Malgré l’effort à déblayer le patio afin que l’on puisse circuler, j’en ai profité pour faire quelques fois le tour du rond-point sur ma rue afin d’éliminer le surplus de la quantité phénoménale de chocolat que j’ai mangé dernièrement, car je sens réellement ma taille s’épaissir.

Chez nous ça sent la tarte au coconut et il ne faut surtout pas oublier….demain c’est la veille de Noel!!!

YESS!!!
Je prévois un souper calme sentant l’amour, le respect et l’harmonie. Nous serons en pyjama à partir de cinq heures, on oublie la dinde et on déguste une bonne fondue chinoise autour d’une belle table avec tous les I-Pod endormis jusqu’à très tard.

Mes projets pour la soirée seraient de jouer une partie de Rummy tout en jasant et pour finir, écouter un bon film de fille, juste à savoir que Joe n’est nullement le bienvenu pour la soirée, ma tension a baissé de cinq crans ainsi que celle de tout le monde.

Ce Noel sera très différent des précédents, il n’y aura qu’ Emman, Cybèle, Emmy et moi et je suis certaine qu’il sera très beau. Je prête ma chambre à Emmanuelle et Emmy pour la nuit, car Mathieu viendra nous rejoindre le matin après son travail pour nous faire un déjeuner cou…cou.

J’ai vu une émission à la télé cette semaine <LA VIE AU TEMPS DU NUMÉRIQUE> , l’ère du numérique nous relie à ce grand réseau et ça fait partie de l’évolution que ce soit bon ou mauvais. J’en ai peur, ça va trop vite et j’ai de la misère à suivre, je ne me poserais pas la question si j’avais 12ans, car cela ferait partie de mes gènes, mais pour ma génération, tous nos modes de vie en sont profondément bouleversés

Internet rencontre ceux qui se ressemble disait le journaliste. Nous ne sommes pas seulement reliés à ce grand réseau, nous y sommes attachés par des liens indestructibles. On ne lutte pas contre le vide, mais plutôt contre un flou intarissable. C’est une forme d’adaptation très différente de par le passé.

Avant l’arrivée d’internet, les êtres humains en général luttèrent surtout contre un sentiment de vide, aujourd’hui nous luttons beaucoup contre le sentiment d’être submergé, c’est un ensemble tout à fait différent auquel nous faisons face.

Au bout du compte, ce qui nous a poussés à intégrer ce nouvel univers interconnecté c’est la promesse que cet univers semblait nous donner, la chance d’être importants aux yeux des autres en donnant un sens à notre vie.

Nous voulons prouver que nos vies valent la peine d’être préservées par-dessus tout , nous voulons croire que nous sommes plus qu’un flux d’informations commerciales et nous voulons que notre vie ait plus de valeur.

Lolo la plus que parfaite XXXX

Je vous souhaite de Joyeuses Fêtes




Entretien avec Alexandre Lacroix, journaliste et écrivain, directeur de la rédaction de "Philosophie Magazine" et auteur du livre "Ce qui nous relie" chez Allary Editions. La révolution numérique, nous la vivons depuis une trentaine d'années... Elle pose de nombreuses questions sociales, économiques, politiques et intimes aussi. Nos modes de vie en sont profondément bouleversés, nos schémas intellectuels également... Notre invité, a travers son livre nous interroge: jusqu'ou internet changera nos vies? et nous fait son rapport sur les effets du web. A découvrir dans notre Grand angle.

dimanche 10 décembre 2017

Le pourquoi du comment les maladies se manifestent


J’étais de bonne humeur et joyeuse de ma journée de billard aujourd’hui, l’animation avec la gang était vraiment le fun et j’étais très contente de revoir tout ce beau monde, même si j’ai joué comme un pied.

L'hiver, je me sens comme une citrouille qui fermente dans un champs quand j'écoute trop la télé, je veux me décoller du divan et cette semaine afin de m’occuper un peu tout en créant, je vais donner quelques coups de pinceau sur ma grosse toile de chats.


La télé prend beaucoup de place et je n'ai pas l'habitude, mes intérêts sont très variés, je laisse les soaps téléréalités à Cybèle et je me tourne vers quelques séries originales, les nouvelles politiques locales et internationales me laissent complètement indifférente…. je m’étonne moi-même.
Avec tous les milliers de canaux spécialisés, c’est pas des farces, choisir une émission prend plus de temps que d’en regarder une du début à la fin.
C’est vrai que j’ai connu le tout début de la télé, le souvenir de deux postes avec un gros Indien noir et blanc quand celle-ci se couchait, c’était beaucoup moins compliqué, mais je ne voudrais surtout pas faire un retour en arrière.

À tous ceux qui veulent connaitre le pourquoi du comment les maladies se manifestent, je viens de relire une publication de l’année dernière et j’ai décidé de la republié car j’y crois réellement.
Quand je tombe malade, je me questionne quelquefois sur la cause psychosomatique de mon état et je dois creuser très loin avant de la trouver, la plupart du temps, je suis complètement aveugle face à toutes les émotions que je refoule.
Pour finir… je vous laisse le loisir de lire l'article tout en vous suggérant de le mettre dans vos favoris.

Lolo la plus que parfaite XXX


Les émotions refoulées entraîneraient la maladie !

https://2.bp.blogspot.com/-C2ajRfuKukw/WExYJVayczI/AAAAAAABOQc/dBdmX8qRXaYqgzRejPqHrscX11-3aCNZwCLcB/s1600/20.jpg
Toutes les émotions que vous refoulez dans votre for intérieur, parce que vous n’arrivez pas à les verbaliser, peuvent se fixer dans différentes parties de votre corps.

Les émotions génèrent des symptômes physiques, par exemple la peur, l’angoisse donnent des palpitations cardiaques, des vertiges, sueurs, tremblements ou mains moites.
Illustration tirée du livre de R.Fiammetti émotions refoulées
Face à notre esprit qui souffre et aux peines refoulées, le corps réagit également à sa manière. Dans le domaine de la psychologie, on parle de troubles psychosomatiques.

L’origine des troubles psychosomatiques ou quand l’esprit souffre se retrouve dans le fait de refouler ses émotions très intenses, ses sentiments que l’on n’arrive pas à assimiler et que nous gérons alors de manière négative. Si la tristesse et le chagrin finissent par alimenter nos pensées au quotidien cela peut nous entraîner vers la maladie, des douleurs et d’autres affections produites par l’esprit.

* LA PANIQUE peut provoquer des diarrhées.

* LA COLÈRE retenue ou la rancune : une crise de foie.

* LA DIFFICULTÉ A TROUVER OU A PRENDRE SA PLACE peut provoquer des infections urinaires à répétition.

* QUELQUE CHOSE QU’ON NE VEUT PAS ENTENDRE OU QUAND ON NE VEUT PAS S’ÉCOUTER, des otites, douleurs d’oreilles.

* QUELQUE CHOSE QU’ON N’A PAS OSÉ DIRE, QU’ON A RAVALÉ
, une angine, des maux de gorge.

* UN REFUS DE CÉDER, DE PLIER, D’OBÉIR OU DE SE SOUMETTRE
, des problèmes de genoux.

* PEUR DE L’AVENIR, PEUR DU CHANGEMENT, PEUR DE MANQUER D’ARGENT, des douleurs lombaires.

* INTRANSIGEANCE, RIGIDITÉ, douleurs cervicales et nuque raide.

* CONFLIT AVEC L’AUTORITÉ, douleurs d’épaules.

* TOUT PRENDRE SUR SOI, également douleurs d’épaules, sensation d’un fardeau.

* SERRER LES DENTS POUR AFFRONTER QUELQU’UN OU UNE SITUATION SANS RIEN DIRE…douleurs dentaires, aphtes, abcès.

* PEUR DE L’AVENIR, difficulté a aller de l’avant ,ou besoin de lever le pied :

* Douleurs dans les jambes, les pieds, les chevilles.


Maladies du foie : le foie représente les choix, la colère, les changements et l’adaptation.

On peut souffrir du foie quand on ne parvient pas à s’adapter à des changements, professionnels ou familiaux.
  • * Difficultés d’ajustement à une situation.
  • * Sentiment de manque continuel ou peur de manquer.
  • * Colère refoulée.
  • * Personnes sujettes aux maladies du foie : les personnes qui critiquent et qui jugent beaucoup (elles-mêmes et les autres) et/ou qui se plaignent souvent.

lundi 4 décembre 2017

Pourquoi vivons-nous des relations de dépendance ?



Vendredi dernier j'ai pris le métro pour me rendre en ville comme une vraie touriste accompagnée d’un ami qui demeure sur le Plateau Mont-Royal. 
À force de me balader dans le quartier, je me suis retrouvée avec d'énormes crampes dans les mollets pour le restant de la fin de semaine.
Cela m’apprendra à ne pas savoir évaluer mon âge et ma forme physique, mais je ne regrette rien.

Dans la soirée, à l’église St-Jean Baptiste sur la rue Rachel qui ressemble étrangement à la cathédrale de Joliette, j’ai eu droit à un concert de Haendel

Haendel n’est pas mon compositeur classique préféré mais j’ai quand même bien apprécié la musique, surtout son fameux Alleluia.

Je dois dire qu'en plus d’être mélomane, cet ami a un des cerveaux le plus actif que je connaisse en matière de sciences et mathématiques. 

Il a toutes les explications scientifiques pour varloper les idées conspirationnistes de n’importe quel individu qui veut bien l'entendre.

Il m’a fait visiter un peu l’Université du Québec et on a marché….marché…et marché.
Même si les grands voyages habituellement me font apprécier un peu plus mon existence, je constate que la grande ville n’est pas pour moi.
J'étais très contente de revenir à la maison pour reprendre mon rôle de banlieusarde avec mon pyjama et mes deux chats.

Lolo la plus qu'imparfaite XXX

«Si nous nous ne sentons pas suffisamment nous-même, alors nous dépendons de l’autre et si nous dépendons de l’autre, nous ne sommes pas libres.»
-Villegas-
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Merci à Yvan B. du billard pour le texte

Pourquoi vivons-nous des relations de dépendance ?

Tout le monde. Hommes ou femmes, jeunes ou vieux/vieilles, nous pouvons nous retrouver à vivre une relation de dépendance émotionnelle.
Parfois, nous pensons que cela ne peut pas nous arriver mais il faut savoir que plein de gens qui n’y croyaient pas sont tombés dans ce puits d’eau amère.
Ainsi, avant d’être aussi radical(e) avec vos affirmations, demandez-vous : qu’est-ce qui peut nous mener à générer une relation de dépendance ? Que sentons-nous quand nous sommes dans une telle relation ? Comment pouvons-nous nous en rendre compte ?
D’un côté, si nous savons ce que signifie une relation de domination-dépendance, nous pourrons nous en rendre compte plus facilement. Cela permettra de trouver plus de force pour changer cette situation de relation dysfonctionnelle. D’autre part, nous pourrons détecter les relations de dépendance qui se trouvent autour de nous et ainsi essayer d’avertir les personnes aimées.

Qu’est-ce qui nous mène à une relation de dépendance ?
Tout le monde a des attentes vis à vis de soi-même et du conjoint, qu’il aimerait voir réalisées. Ces idées sont influencées par des croyances sociales et culturelles. Dans ce cas, nous avons appris que pour être heureux-ses, il faut être en couple et il faut placer le/la partenaire en priorité devant toute autre chose (Castelló, 2006). Nous cherchons continuellement des relations de couple qui nous complètent, de manière à combler nos carences. Nous cherchons à l’extérieur au lieu de regarder à l’intérieur. Cela fait que nous ne pouvons pas être suffisamment nous-même, que nous alimentons nos peurs et que nous recherchons chez les autres des moyens de les apaiser.
«Si nous nous ne sentons pas suffisamment nous-même, alors nous dépendons de l’autre et si nous dépendons de l’autre, nous ne sommes pas libres.»
-Villegas-

D’autre part, la manière d’établir des liens affectifs est très liée à la manière dont nous avons vécu l’attachement dans l’enfance (Guix, 2011). Par exemple, si nous avons eu un excès de protection, nous ressentirons de l’insécurité et nous chercherons des personnes qui nous protègent. À l’inverse, si nous avons eu peu ou aucun lien affectif, nous cherchons désespérément quelqu’un qui nous donne l’affection dont nous avons besoin.
Le type de relation que nous avons observé chez nos parents influence aussi nos relations de couple. Par exemple, si dans notre entourage, nous identifions une relation de domination et de dépendance, dans laquelle nous pouvons aussi bien aimer et être maltraité(e) en même temps, nous pourrions établir une relation de dépendance, car il s’agit des mécanismes qui lui sont propres.
Dans tous les cas, l’idéal est de ne pas rechercher la moitié qui nous complète, car elle n’existe pas. En réalité, chacun-e d’entre nous sommes complet(ète)s et responsables de notre propre bonheur. De plus, nous devrions créer nos propres critères pour choisir la manière dont nous voulons construire avec notre conjoint, sans nous laisser influencer (excessivement) par des modèles extérieurs. Il est important de savoir ce que nous voulons et ce que nous ne voulons pas dans une relation.

lundi 27 novembre 2017

La recette de la bonne humeur

Bon EnFIN!!!
Cet après-midi, j’ai repris la métamorphose de mon meuble de chambre et je suis fière de moi, car je temporisais depuis des mois, comme dit l'article,
je ne rumine pas mes angoisses, je suis dans l'instant présent et je travaillez l'estime de moi-même.
Je me suis installée avec tout mon barda sur la table de la cuisine et les mains dans la colle et le papier j’ai recommencé à le maquiller, comme ça je décroche de mes maudits jeux sur mon Androide, c’est pas des farces, je suis devenue une vraie accro et je me dis que je dois mettre un équilibre dans mes activités.


  En fin de compte, ma journée m’a permis d’apprécier mon bien-être, je regardais l’appartement et je trouve qu’on est bien installées Cybèle et moi, c’est simple, chaleureux et on a le respect de nos différences, j’aime bien vivre avec ma fille. 



En fin de semaine, j’étais de bonne humeur, je dois dire que mon petit tour sur le plateau Mont-Royal vendredi soir en compagnie d’un homme charmant qui joue de la guitare, du violon et bien d’autres choses a de quoi me remonter le moral.  Retourner au centre-ville, moi!!! la banlieusarde depuis toujours, c’était comme traverser le temps de ma jeunesse en bohème.


Je voudrais bien me balader une belle journée d’hiver sur la rue St-Denis juste pour voir les changements et m’arrêter à un café comme une touriste en regardant les gens qui passent avec un chocolat chaud qui me réchauffe les doigts.


Alors, cette semaine, ma vie n’a pas l’air trop plate, on attend Emmy demain pour la journée et j’ai une journée de prévue pour un déjeuner Rummy avec May West et Francine...tout pour me mettre de bonne humeur.
Je vous conseille grandement de lire l'article ci-dessous.
Lolo la plus que parfaite XXX 


La recette de la bonne humeur
Notre humeur dépend de notre style de vie,... (photomontage la presse)
Notre humeur dépend de notre style de vie, écrit Michel Lejoyeux, professeur de psychiatrie et d'addictologie à la faculté de médecine Paris-Diderot.
photomontage la presse

Notre humeur dépend de notre style de vie, écrit Michel Lejoyeux, professeur de psychiatrie et d'addictologie à la faculté de médecine Paris-Diderot. Tout dépend de notre alimentation, de notre activité physique et même de la musique qu'on écoute! L'auteur nous donne des conseils simples afin d'être en santé et de bonne humeur dans Les 4 saisons de la bonne humeur - Un programme annuel  de santé pour le corps et l'esprit.
Être de bonne humeur, c'est vraiment bon pour la santé. Pourquoi?
La santé de l'esprit est bonne pour la santé du corps. Quand on est de bonne humeur, on diminue son adrénaline, et l'adrénaline est un grand toxique, car elle contracte les vaisseaux. On augmente son espérance de vie et on va même diminuer son taux de sucre dans le sang, car nous voyons que les diabétiques qui sont de bonne humeur ont moins besoin d'insuline que les autres. Quand on augmente l'adrénaline qui est l'hormone du stress et de la mauvaise humeur, on augmente son risque de coagulation et donc son risque d'accident cardiovasculaire. Il y a un mode de vie, une manière de penser, de manger, de bouger qui, objectivement, diminue le taux d'adrénaline et augmente le taux de sérotonine, l'hormone de la bonne humeur.
Que faut-il faire pour être de bonne humeur?
Beaucoup de recherches démontrent que les personnes de bonne et de mauvaise humeur n'ont pas la même alimentation. Certains aliments qui font travailler le tube digestif ont un effet sur la bonne humeur, comme les cornichons, la choucroute, le thé noir. Certaines carences alimentaires font que le cerveau n'est plus alimenté en molécules de la bonne humeur. La mauvaise humeur, c'est quelquefois une mauvaise manière de manger, trop de sédentarité. On a trop tendance à penser que la mauvaise humeur est une question de nature ou de fatalité, alors que ça dépend de notre style de vie. Nous pouvons par notre mode de vie agir sur nos émotions.
Quels aliments faut-il donc consommer?
Les aliments qui sont importants sont ceux qui contiennent de la vitamine D: sardines, maquereaux, oeufs, foie, car la peau a besoin de soleil pour fabriquer de la vitamine D, et en hiver, nous sommes moins exposés au soleil. Une personne sur deux souffre de rachitisme de l'émotion, car en carence de vitamine D. Les neurones du centre du cerveau, celles qui portent les émotions, ne peuvent pas travailler sans vitamine D. Sans elle, on ne peut pas se sentir bien, et le risque de déprime augmente.
Michel Lejoyeux, professeur de psychiatrie et d'addictologie à... (photo fournie par Benjamin Decoin ) - image 2.0
Michel Lejoyeux, professeur de psychiatrie et d'addictologie à la faculté de médecine Paris-Diderot
photo fournie par Benjamin Decoin 
Le thé noir contribue aussi à la bonne humeur?
Il est bon de boire deux tasses de thé noir par jour, car il comporte des molécules anti-déprime, il diminue le taux d'adrénaline. En plus, lorsque vous tenez la tasse chaude, les vaisseaux du bout de vos doigts se dilatent, cette dilatation envoie un message positif au cerveau.
Écouter de la musique a de réels bienfaits sur l'humeur?
Oui, à certaines conditions. Il faut que ce soit une musique qui vous plaît, il faut l'écouter le soir dans une situation où vous êtes physiquement détendu, et en pleine conscience, c'est-à-dire pas en fond sonore. Dans nos services hospitaliers, nous utilisons la musique pour aider les nourrissons dont les neurones sont abîmés à reprendre une bonne activité cérébrale. C'est un vrai médicament, la musique. Quand vous écoutez une musique que vous aimez, la crème glacée que vous mangez vous apparaît plus sucrée. Objectivement, si vous écoutez de la bonne musique en mangeant, vous allez moins manger, et avoir plus de sensation de satiété à apport calorique égal.
Marcher pendant six minutes actives contribue vraiment à la bonne humeur?
Souvent, on se dit : demain, je deviens un grand sportif, je me lance dans de grands défis ou je ne fais rien. Il faut sortir de ce raisonnement du tout ou rien. Même si vous n'êtes pas sportif, en marchant six minutes par jour, vous avez 30 % de bonne humeur de plus et vous augmentez un peu le rythme cardiaque. Pas besoin de s'épuiser! L'effet sur la bonne humeur est meilleur avec un effort non épuisant comme la marche.
Les 4 saisons de la bonne humeur - Un programme... (photo fournie par l'éditeur) - image 3.0
Les 4 saisons de la bonne humeur - Un programme annuel de santé pour le corps et l'esprit de Michel Lejoyeux
photo fournie par l'éditeur
Vous dites que faire son pain rend de bonne humeur. Pourquoi?
Vous avez, dans la fabrication du pain, de grandes actions psychologiques, riches en émotions positives. Avoir les mains dans la farine collante vous fera du bien, vous ne ruminerez pas vos angoisses, vous serez dans l'instant présent, vous travaillez l'estime de vous-même, car vous fabriquez quelque chose et ça vous donne confiance en vous. Quand la pâte repose, vous emmagasinez de bonnes émotions. De plus, vous mettrez beaucoup moins de levure que les industriels, donc votre pain sera plus naturel et digeste.
Voir des amis contribue aussi à la bonne humeur?
Absolument. On a trois types d'amis dans la vie. Les vrais amis qu'on voit régulièrement, les piliers de notre bonne humeur. On a aussi les amis potentiels qui sont extraordinaires pour l'estime de soi. C'est ceux qu'on croise, qu'on trouve sympas, à qui on dit toujours qu'on va les inviter à souper, ces amis potentiels sont positifs. Puis il y a les amis en ligne. Si vous passez votre temps à «liker» sur Facebook et que vous négligez vos vrais amis et amis potentiels, vous ne stimulez pas autant vos molécules de la bonne humeur, y compris au niveau cérébral, et je dirais même que les amis en ligne pourraient vous rendre de mauvaise humeur.
Le printemps arrive, quels conseils donnez-vous pour cette nouvelle saison?
Ce sera le moment de faire le plein de nouveaux légumes du printemps! C'est un moment de nouveauté. L'effet de stimulation vient de la nouveauté. Un nouveau livre à lire, un nouveau restaurant à essayer, le tout sur une terrasse ensoleillée!


mercredi 22 novembre 2017

L'Effet Google..L'épuisement du cerveau : encore une mauvaise nouvelle pour les smartphones

Windows 10 m'inonde  avec ses nouvelles applications et je crains fortement que je ne puisse jamais suivre la cadence imposée par Google. J’ai l’impression que je suis une résistante face à la nouvelle technologie 



Je sens mon esprit se friper quand je joue à des jeux aussi simplistes et insignifiants que diriger ma souris pour en faire éclater des ballons virtuels, j’imagine que tous ses jeux améliorent des neurones méconnus de mon cerveau en faisant naturellement au passage quelques dommages collatéraux assez  perceptibles.


À mon époque, on pouvait se perdre dans la nature sans GPS et il n'y avait personne pour nous retracer. Aujourd’hui je dois m’adapter à tous ses nouveaux gadgets en constatant l'affaiblissement de mon intellect.

Pour les intéressés, l'article qui suit me donne une certaine réponse du pourquoi j'ai peur de la rapidité  à laquelle la technologie s'impose.
 Selon l'auteur de l'article du Wall Street Journal, « la recherche suggère qu' à mesure que nous devenons plus dépendants d'eux, notre intellect s'affaiblit. »
Je me demande bien si je pourrais toffer une semaine sans Wifi, c'est bien possible, mais je devrais changer de décor.
Lolo la plus qu'imparfaite XXX
L'épuisement du cerveau : encore une mauvaise nouvelle pour les smartphones James Schroeder
Mad in America
Au cours des dernières années, bon nombre d'entre vous m'ont entendu dire, ainsi que d'autres professionnels, que l'utilisation des smartphones ainsi que la culture d'immersion technologique dans son ensemble sont associées à une multitude de répercussions négatives. Qu'il s'agisse de troubles du sommeil, d'anxiété accrue, de cyberintimidation, d'exposition généralisée à la pornographie ou du déclin des aptitudes sociales, il est clair que les résultats ne ressemblent en rien aux publicités sexy et sophistiquées que les entreprises de technologie aiment utiliser.

Pourtant, bien que bon nombre d'entre nous se soient concentrés sur les inquiétudes au sujet du développement des jeunes, un article paru récemment dans le Wall Street Journal nous rappelle que les menaces touchent tous les âges, mais commencent par notre esprit. Depuis la sortie du premier iPhone en 2007, les chercheurs se sont penchés sur la façon dont les smartphones affectent notre intellect, ce qui implique en gros notre capacité à prêter attention, à retenir et à se rappeler de l'information, ainsi qu' à résoudre les problèmes et à justifier nos décisions. Bien que les publicités affirment que ces remarquables innovations technologiques ne feront que nous rendre plus intelligents et plus efficaces, les preuves indiquent tout le contraire. Selon l'auteur de l'article du Wall Street Journal, « la recherche suggère qu' à mesure que nous devenons plus dépendants d'eux, notre intellect s'affaiblit. »

Bien que l'article passe en revue de nombreuses constatations, les principaux thèmes abordés étaient les suivants :
La présence de smartphones, même lorsqu'ils sont éteints ou que l'on ne répond pas, est associée à une attention moindre, à un travail plus lent et à des symptômes accrus d'anxiété (par exemple à des pics de tension artérielle, à des pensées anxieuses).
Plus les appareils sont proches les uns des autres, plus la "puissance cérébrale" diminue. Par exemple, les personnes ont obtenu de meilleurs résultats lorsque les téléphones étaient hors de la pièce et moins bon lorsque les téléphones se trouvaient devant eux (et lorsqu'ils étaient dans la poche ou hors de vue, la performance était au milieu). Une étude récente a révélé que lorsque les écoles interdisaient complètement les smartphones, les résultats aux tests augmentaient le plus, surtout pour les élèves les plus défavorisés.
Même lors de conversations brèves (c'est à dire 10 minutes ou moins), la présence des smartphones empêche le développement d'un sentiment d'intimité, de confiance et d'empathie, surtout lorsque des sujets importants sont abordés.
Les smartphones et autres dispositifs empêchent l'encodage et la restitution des informations. Surnommée "l'effet Google", l'idée que l'information peut être recherchée sur Internet semble inconsciemment réduire la probabilité que les gens se souviennent des informations qui leur ont été données.
Les gens ne sont généralement pas conscients de la façon dont les smartphones créent des distractions qui entrainent "un épuisement du cerveau" ; les individus nient souvent que les appareils sont associés à des résultats moins bons même lorsque les données révèlent le contraire. Comme c'est le cas pour un certain nombre d'autres articles et études publiés dans de nombreuses revues et publications très respectées à travers le monde, nous pourrions nous attendre à ce qu'il y ait une réaction appropriée devant l'énorme quantité de preuves démontrant que nos manières d'utiliser la technologie doivent être modifiées ou que les conséquences ne feront que s'aggraver. Pourtant, au fur et à mesure que nous nous en savons plus, les tendances semblent aller à l'encontre de ce que les recommandations nous invitent à prendre en considération. D'un point de vue objectif et rationnel, il est difficile de comprendre comment c'est possible si nous tenons vraiment à notre santé, à notre bien-être et à celui de nos enfants.