Voilà le livre d'un ami que j'apprécie énormément....
Ce livre m'a procuré un plaisir évident et les citations ne manquent pas, ce n'est que du bonheur.
Je vous transmets le chapitre 7.
‘’On parle pour
parler, on écrit pour penser’’
Le seul endroit où l’on
trouve le bonheur avant d’en avoir payé le prix,, c’est dans le dictionnaire;
par surcroit, le seul moment où on l’on en jouit, c’est dans l’instant présent.
À LA RECHERCHE DU SOURIRE ABSOLU
On n’est pas beau quand on pleure...
La vraie motivation vient des « tripes » bien plus que du cerveau : le
sentiment fait agir alors que la logique fait réfléchir.
Je réunis dans ce livre 32 années de réflexions ; parfois entendues,
d’autres fois lues ou souvent observées dans le quotidien. Ces réflexions sont
le fruit de mon imagination et s’il est un cadeau qui m’a été donné par Dame la
Vie, c’est bien cette capacité créatrice de dire avec des mots ce qui se passe
dans ma perception des choses. Quand on s’en tient aux faits, on est journaliste
ou historien ; quand on colore de sa créativité les personnes et les
circonstances, on est conférencier ou écrivain. Vous me demanderez peut-être de
quel titre dois-je me vêtir ? Je dirais COMMUNICATEUR !
Qu’ils soient porteurs de joies ou de larmes, il y a des moments de nos
vies qui sont plus grands que nous et qui ne relèvent pas vraiment de nous ;
qu’on les ait provoqués ou qu’on en soit victimes, ceux-ci font voir aux autres
un visage de soi qui ne nous appartient pas non plus ! L’écriture de ce livre
dépend de moi bien sûr, mais je dois admettre que c’est surtout l’illustration
de ce qui m’a été inspiré de meilleur par mon entourage présent et passé. Une
illustration donne de la couleur à un principe parfois gris.
L’auteur a réussi cette belle synthèse entre ses lectures des grands
auteurs, sa fréquentation assidue des meilleurs conférenciers nord-américains
et sa réflexion personnelle qui nous fait goûter de nouvelles saveurs, sans
arrière-goût de réchauffé! Il évite les traditionnels « CE QU’IL FAUT CROIRE »
et « CE QU’IL FAUT FAIRE » pour privilégier davantage les « J’AI REMARQUÉ »… et
les « J’AI DÉCOUVERT » tellement plus sympathiques. Chacun a l’impression
d’écouter le récit d’un maître de l’esprit qui, même devant un grand groupe,
s’amuse à philosopher tout haut, sur un ton quasi intime et avec humour. En y
regardant de plus près, on découvre une démarche à la fois rigoureuse et
curieuse.
Né à Beauport en 1945, qu’est-ce qui a donné la « piqûre de la
communication » à Simon Blouin ? Certainement pas ses études en
administration à l’Université Laval ! Sûrement pas non plus sa carrière dans le
domaine de la finance ou encore ses cinq années à la Banque de Montréal où il
obtient consécutivement cinq mentions d’honneur « MILLION DOLLAR CLUB ». Il découvre
par lui-même ses talents d’orateur et c’est en 1985 qu’il amorcera sa carrière
de conférencier professionnel sur des sujets qui le passionnent : la motivation
personnelle, les attitudes des gagnants, la réussite et la qualité. Véritable
pionnier dans ce domaine, il en compte maintenant près de 2 700 auprès de 550
clients.
Chapitre
7
De la passion
À la tendresse
Nos
amours, comme la vie et nos carrières, sont un
jeu, et
jouer doit être amusant, en plus de s’accomplir
dans le
respect absolu des règles de l’art.
De même,
en amour, s’attendre à ce que l’autre devine ce que l’on
veut
mène à
l’échec, paraît-il ! Il faut le lui dire !
Voici
une recette simple, se limitant à trois ingrédients,
récemment
divulguée à la télé par une sexologue : de
l’humour
dans la relation, de la confiance afin de dire ce
que l’on
attend de l’autre et le droit à la dispute qui évitera
l’explosion
d’un trop-plein de non-dits. Yvon Dallaire,
notre
psychologue chouchou québécois ajoute : « La
très
grande
majorité des problèmes conjugaux, à savoir l’argent,
l’éducation
des enfants, les relations avec les belles-familles,
le partage
des tâches, la limite entre la vie privée et la vie
professionnelle
et la sexualité, est insoluble. »
Mais il
y a plus encore : il nous reste à choisir l’attitude
qui nous
véhiculera le long de notre parcours. Notre vie est
soumise
à notre volonté de faire sienne la vision suivante :
comme au
Baseball, on ne peut réussir avec deux mitaines
car il
faut renvoyer la balle aussi souvent qu’on la reçoit.
La
séduction, c’est de l’amour avec un élastique,
alors
qu’aimer,
c’est donner !
Tout ce
qui compte pour moi, depuis que je suis haut
comme
trois pommes, c’est l’amour partagé… Sans amour,
je
serais une coquille vide, un boomerang qui ne revient
pas, un
marteau qui ne frappe rien. Depuis que j’ai appris
qu’un
homme seul vit trois ans de moins que le type qui
partage
sa vie avec une femme plaisante, je me sens encore
plus
interpellé par cet aspect de la vie.
Les
recherches ont démontré que les gens seuls
détiennent
un indice de risque deux fois plus élevé de
souffrir
de maladies coronariennes que ceux qui vivent
harmonieusement
à deux. Autrement dit : vivre seul, c’est
comme
fumer des cigarettes : on diminue son espérance
de vie
!