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mercredi 12 décembre 2018

Ne vous adaptez jamais à ce qui ne vous rend pas heureux.


“Salut,
Ouff!!! je me sens beaucoup mieux cette semaine, l'énergie me revient tranquillement.
Mes projets pour le temps des fêtes sont très réalistes, quelques soupers avec les enfants et enfin, je  laisse beaucoup de place à l'imprévue.  La santé c’est ce que je me souhaite.
Ma morosité s'évapore tranquillement et je prie pour sentir mon coeur un peu plus léger.

Le monde préfère sagement le bonheur à la sagesse. »
-Will Durant-
Presque tous les jours je mets le doigt dehors en ouvrant la fenêtre pour évaluer la température, ça me donne froid jusque dans le dos et je suis frileuse sans bon sens, alors, quand je me donne un coup de pied au cul en m'habillant chaudement pour aller marcher…  je suis fière de moi et heureuse.

Je viens de m’acheter des nouvelles bottines rouges, un coup de cœur pas prévu  dans mon budget, mais je me suis dit que cétait mon cadeau de Noel et une bonne raison de profiter de l’hiver.
Elles sont chaudes et confortables tout en ayant un look d’enfer.

Hier c'était la journée parfaite pour une marche majestueuse, l’air était doux avec  juste quelques légers flocons fous.
J'ai commencé avec un p’tit parcours en compagnie de ma sœur Denyse, elle me motive de temps en temps à l’accompagner et j’ai poursuivi seule mon pèlerinage au village de Ste-Thérèse.

Mon but est de me rendre jusqu’à l’église et de faire un arrêt au café du coin pour prendre un chocolat chaud, c’est une longue promenade qui me fait respirer.

Au café, j’observe les nombreux étudiants qui sont écrasés dans des fauteuils accueillants comme ceux que l’on peut retrouver chez un ami bohème, malheureusement ils sont tous pris et je me retrouve assise sur un tabouret à faire semblant de lire les 6 pages de l’unique journal de la place, évidemment c’était le Devoir mais par contre quelques tables profitent d’un ordinateur maison.

La plupart des jeunes ont le nez collé sur leur téléphone, quelques-uns discutent et d'autres font leurs devoirs, c’est un endroit très agréable, malheureusement, leur chocolat chaud est beaucoup trop sucré.
La prochaine fois, je m’organiserai  pour arriver avant l’heure de pointe afin de profiter des fauteuils confortables et si je me sens audacieuse,  je m’installerai peut être dans leur chaise berçante près de la porte en me donnant l’air d’une jeune mémère branchée avec ses bottines rouges

 “Le bonheur n’est pas à l’extérieur, mais à l’intérieur, nous ne dépendons donc pas de ce que nous avons, mais de ce que nous sommes. »-Pablo Neruda-
Lolo la plus qu’im-parfaite

Ne vous adaptez jamais à ce qui ne vous rend pas heureux.
Parfois, nous le faisons. Nous nous adaptons à ce qui ne nous rend pas heureux, comme si nous enfilions tous les jours des chaussures qui ne sont pas à notre taille et qui nous empêchent de marcher, de courir, de voler…Le bonheur ne fait pas mal et il n’oppresse pas, il ne nous coupe pas la respiration. Il nous permet de nous sentir libres, légers

Certaines publicités et de nombreux articles sur internet valorisent la théorie selon laquelle « Happiness is Busyness« , c’est-à-dire que nous ne pouvons être heureux qu’en étant occupés
“Le monde préfère sagement le bonheur à la sagesse. »
-Will Durant-

S’il est certain que des concepts comme celui du « flow » de Mihaly Csikszentmihalyi font la part belle à l’idée que concentrer notre corps sur une tâche peut nous permettre d’atteindre une certaine tranquillité d’esprit, nous devons nous interroger sur l’importance de la tâche en elle-même que nous choisissons dans cette optique. De fait, de nombreuses personnes voient d’un mauvais œil ces préceptes, car nous ne sommes pas tous heureux dans ce que nous faisons. Nous travaillons bien souvent pour pouvoir subvenir à nos besoins et à ceux de notre famille, pas pour prendre soin de notre bien-être psychologique.

vendredi 30 novembre 2018

Vous êtes peut-être dans votre zone de confort

Salut,

Je trouve ma vie terriblement insipide ces temps-ci.
Je n’ai aucun projet concret et j’assume quelques regrets.
L’énergie me manque…

La solitude me va bien, je vis une p’tite routine paresseuse que je m’empresse de juger.

J’ai en masse le temps de me voir aller, j’essaie d’organiser ma conscience… ou ma conscience s’organise avec moi, mais je prends le temps de méditer avec quelques grands respires tout en essayant de sentir mon troisième œil…je me demande bien ce que je cherche???
Dieu seul le sait et le diable s’en fout.
J’imagine qu’en essayant d’être en union avec son esprit 

ça doit pas faire trop de mal.

Parfois, mon corps avec ses faiblesses me chuchote de ne pas oublier mon âge, 
mais heureusement mon esprit me réveille de temps en temps pour me prouver sa jeunesse. 

Heureuse ou pas heureuse…je continue et je m’adapte à ce que la vie me donne.
La résilience je connais.

Ma vie n’est pas un selfie Facebook comme les chats mignons qui nous font sourire.
Le bonheur est là… mais mon histoire ne le reconnait pas toujours.
Je suis certainement dans ma zone de confort et il n'y a aucun mort à l'horizon!!!

“L’esprit qui s’ouvre à une nouvelle idée ne reviendra jamais à sa taille originale. »-Albert Einstein-
Lolo la plus qu’im-parfaite



Will Durant-Vous êtes peut-être dans votre zone de confort
Nous aimons tous nous sentir en sécurité dans notre existence. Nous aimons avoir de la stabilité et sentir que tout est sous notre contrôle.

Parfois, nous survalorisons cette situation par peur du changement, et nous passons à côté d’une myriade d’opportunités, de chances et d’expériences. Assurément, nous nous trouvons à ce moment dans notre zone de confort.

Ces expériences que nous avons peur de saisir nous permettraient sûrement d’être plus sûrs de nous-mêmes, et d’avoir plus de satisfaction dans notre vie. Mais alors, pourquoi ne les saisissons-nous pas ?

A chaque fois que nous accomplissons de nouveaux objectifs, aussi modestes soient-ils, notre estime personnelle s’en trouve renforcée. Nous apprenons de nouvelles choses, nous mûrissons et nous nous épanouissons.

C’est exactement la même chose que de se retrouver à côté d’une piscine où tous nos amis s’amusent, mais nous n’osons pas les rejoindre car l’eau nous paraît trop froide.

Pour finir, quelqu’un nous y pousse et nous nous rendons compte qu’elle est en fait très bonne, et que nous avons failli passer à côté d’un bon moment. Voilà pourquoi il nous faut sortir de notre zone de confort.

Comment savoir si vous êtes dans votre zone de confort ?
Vous avez peur de vous fixer de nouveaux objectifs

Lorsque quelque chose vous fait envie, mais que vous ne le faites pas par simple peur, vous vous privez de vos désirs pour rester dans la tranquillité dans laquelle vous êtes confortablement installé, c’est à dire dans votre zone de confort.
“L’esprit qui s’ouvre à une nouvelle idée ne reviendra jamais à sa taille originale. »
-Albert Einstein-

Vous voulez progresser dans un domaine, mais vous vous en empêchez

dimanche 3 juin 2018

Le merveilleux cerveau émotionnel des personnes résilientes

J’ai joué au billard aujourd’hui, honnêtement avec une si belle journée ensoleillée j’aurais préféré être n’importe où, à boire une bière sur une terrasse au bord de l’eau, en compagnie d’un amoureux qui me regarde dans les yeux et me dit combien je suis belle et charmante.
Alors, j’imagine que la gang du billard devait rêver tout comme moi…une chance que j’avais cette activité pour sociabiliser un dimanche après-midi qui s’annonçait assez plate, l’amour et l’attirance qui peuvent nous donner quelques légers frissons n’étaient pas dans l’air, malgré tout j’étais contente de ma journée.
Par chance qu’hier, Emmanuelle nous a reçue à son camping toute la journée, un pique nique sur le bord de la roulotte avec comme finale le dessert du feu de camp, c’est-à-dire, <Éffouaré marshmallows aux deux P’tits Écoliers>.  Cette journée m’a permis de profiter de l’air de St-Agathe tout en réapprenant à jouer aux UNO avec ma Zézette d’Emmy.

Dans mon budget activité ce mois-ci, je me programme une sortie samedi prochain à un concert sous les chandelles dans mon simple village de Ste-Thérèse. 

 ANTONIO VIVALDI
 
Les Quatre Saisons
et les plus belles Musiques de Films 
(Love Story, Titanic, Il était une fois dans l’ouest, Le Parrain, La liste de Schindler, 
Mon Fantôme d’amour, Mission, Roméo et Juliette, la Panthère rose…) 
Avec l’Ensemble « Ambitus »
J'aime particulièrement Vivaldi, je suis loin d’être une mélomane, j’adore les violons et les belles mélodies me font vibrer, par contre certains compositeurs me tapent réellement sur les nerfs.
Je sais que la musique classique ne plait pas à tout le monde et j'aurais bien aimé y aller accompagnée, mais bon….pourtant, j’ai fait des efforts,  j’ai demandé à trois gars au billard et il n’y en avait pas un seul d’intéressé, finalement…
seule pas seule j’y vais pareil.

sujet du jour : La résilience
Quelqu’un m’a déjà dit que je devais être une personne résiliente.

J’ai vécu pas mal d’affaires depuis une couple d’années et je m’en sors plutôt bien, au départ, je n’aime pas trop m’apitoyer  sur mon sort, j’évite le plus possible les sujets (J’étais bien pire que toi ou je me suis fait opérer l’été dernier….)
 
Face à la mort de Stéphane, voyant Cybèle seule, je me suis retournée sur un dix cents pour trouver une façon de vivre sans y laisser trop de plumes.
Ma séparation m’a permis de me retrouver, d’apprendre à faire mon budget et bien d'autres choses.

 
Je donne souvent un certain temps limite à mes moments de peine et de détresse, parfois l’abandon est plus facile et prendre le rôle de victime pourrait souvent me servir, mais je fini toujours par m’adapter aux situations en me parlant toute seule ou en priant quelques fois je ne sais quel Dieu. 
On a tous nos temps d’adversité, mais je crois vraiment que c’est nous qui choisissons notre attitude, que l'on soit fort ou non.  
Vous êtes un univers rempli d’émotions, de pensées, de rêves et de sensations. Éloignez-vous du désespoir et remettez de l’ordre dans ce chaos : la résilience a besoin d’harmonie et d’équilibre interne.
Sachez que le terme “résilience” provient en réalité du domaine de la physique. Elle fait référence à la qualité de certains matériaux à résister à la pression et à se plier avec flexibilité pour revenir à leur forme originelle.

Lolo la plus qu'im-parfaite xoxoxo 

 Le merveilleux cerveau émotionnel des personnes résilientes
 Emotions
 
Les personnes résilientes savent que personne n’est immunisé contre la souffrance.
Elles comprennent que lorsque ces moments d’obscurité et de désespoir apparaissent, elles ont deux options : se laisser abattre ou se surpasser, lutter de toutes leurs forces, parce que la vie est merveilleuse si nous n’en avons pas peur.

Sachez que le terme “résilience” provient en réalité du domaine de la physique. Elle fait référence à la qualité de certains matériaux à résister à la pression et à se plier avec flexibilité pour revenir à leur forme originelle.
Cependant, en psychologie, la résilience présente une autre dynamique existentielle plus intéressante : celle de nous faire grandir.
Lorsque vous devez faire face à la douleur, vous comprenez que se protéger sous une armure n’est pas toujours le meilleur remède et que cela peut constituer votre propre prison. Il est mieux d’affronter notre ennemi pour le comprendre.

Personnes résilientes : un cerveau qui apprend à affronter le stress

Le concept de résilience a été abordé dans les années 1940 dans le domaine de la psychologie infantile. Il s’agissait alors de comprendre de quelle façon les enfants les plus défavorisés parvenaient à affronter les problèmes familiaux et l’adversité dans leur environnement.

Pendant longtemps, l’idée selon laquelle la résilience avait une origine génétique, prédominait.

mardi 20 mars 2018

Plus vous resterez seul longtemps, plus votre prochaine histoire sera belle


Un des articles qui m'accroche aujourd'hui....
On évolue tous un peu avec le temps, mais cela ne veut pas dire toujours que l’on grandit.
 Personne sur cette terre n’aime se sentir seul.
Lolo la plus qu'im-parfaite xxx 

de Claire C. | 21 octobre 2016
Remerciez vos longues périodes de célibat !
Quelquefois, il est bon d’être seul. Être avec quelqu’un n’est pas toujours un avantage, surtout si vous êtes avec une personne pour de mauvaises raisons. A des moments, il est important de se retrouver seul pour passer un peu de temps avec soi-même et apprendre à se connaître, pour apprécier sa propre compagnie. D’ailleurs, on pourrait même dire que plus vous serez célibataire longtemps, plus vous aurez de chances d’avoir une bonne relation de couple

Il faut apprendre à se connaître

On passe beaucoup de temps à se construire des facettes pour plaire aux autres. Souvent, on prétend être une personne qu’on n’est pas réellement. Et lorsque l’on en fait trop pour mieux s’intégrer, on se perd. Et fréquemment, sans s’en rendre compte. On évolue tous un peu avec le temps, mais cela ne veut pas dire toujours que l’on grandit. Il y a des fois où l’on fait quelques pas en arrière. On régresse, on redevient la personne immature qu’on était il y a quelques années. Ça arrive, mais ce n’est pas très grave. La journée n’est pas encore finie, et vous pouvez choisir de revenir sur le droit chemin.

Une fois que vous aurez pris un peu de temps pour mieux vous connaître, pour découvrir la personne que vous aimeriez devenir, vous serez capable d’identifier ce qui est important à vos yeux.Vous pourrez aussi faire la différence entre ce qui est important et ce qui ne l’est pas dans votre vie.

Ne vous attendez pas à ce que ce soit facile. Ça parait peut-être simple, mais c’est bien plus compliqué qu’on ne le pense. Les vieilles habitudes ne disparaissent pas comme ça, et c’est seulement en étant seul(e) que vous arriverez à avoir assez d’espace pour faire ce qu’il faut faire.

Plus vous resterez seul longtemps, plus votre prochaine histoire sera belle.
Il faut que vous acceptiez d’être seul. Acceptez le fait que vous êtes assez bien pour vous-même
Cela se comprend, presque tout le monde veut quelqu’un dans sa vie. Vous ne voulez pas être et vous sentir seul. Personne sur cette terre n’aime se sentir seul.

Mais vous devriez être heureux lorsque vous l’êtes. Votre bonheur, votre intérêt et votre soif de la vie ne doivent pas dépendre d’une autre personne. On peut comprendre que c’est un état assez difficile à atteindre, on trouve souvent notre bonheur avec l’amour. Mais ce qu’il ne faut pas faire, c’est laisser l’absence de quelqu’un définir notre vie.

Vous ne devriez pas vous dire que votre vie avec quelqu’un est mieux que votre vie en tant que célibataire. Cela voudrait dire que la vie que vous vivez en ce moment est pire, c’est ça ? Mais ce n’est pas vrai. Votre vie n’est pas mauvaise. Elle est juste différente, et il faut que vous appreniez à accepter cette vie.

Trop de personnes se servent des relations comme d’un pansement, mais vous aurez toujours mal. On est tous un peu abimés, un peu marqués et blasés. Il y a des jours qui sont plus difficiles que d’autres. Mais à la fin de la journée, le bonheur est vraiment un choix. Et une relation ne vas pas vous « réparer ».

Vous êtes la seule personne à définir votre manière de voir le monde. Si vous le savez et que vous continuez de voir le monde comme vous le voyez maintenant, c’est votre choix. Mais si vous le voulez et que vous vous forcez à changer, vous le pouvez. Si vous transformez votre quotidien, vous serez heureux avec votre vie. Vous serez heureux de vos choix et de la façon dont vous contrôlez les choses.

Et vous aurez quelque chose que beaucoup de personnes n’ont plus : l’espoir.
Se lancer dans une relation avant d’être prêt émotionnellement et mentalement réduit les chances de voir cette relation fonctionner sur le long terme. Comment est-ce que l’on peut vous aimer si vous ne savez pas encore qui vous êtes ? Comment est-ce que vous pouvez être aimé si vous ne savez pas ce qu’est l’amour ?

Plus vous êtes seul, plus vous apprenez à vous connaître, et plus il y a de chances pour que votre prochaine relation soit la bonne et la dernière.

jeudi 15 mars 2018

Les amis font beaucoup de bien à la santé


 
Les amis font beaucoup de bien à la santé 
Chaque jour il y a un texte ou deux qui retiennent mon attention, hier c'était le bonheur et aujourd'hui ce sont les amis.

C'est un partage de Murielle sur Facebook, je maintiens toujours mon score de trente amis sur ma page F.B et Murielle fait partie de mes amis réels et virtuels, je l'aime beaucoup.

Ce texte me touche, car combien simple de raconter l’amitié, comme un arbre au gré des saisons, qui rayonne par ses feuilles. 

Je trouve ça très poétique...
Il est vrai qu’il y a amis et AMIS. Il y a des personnes qui connaissent tous nos défauts et qui, malgré tout, restent à nos côtés et nous aiment.
Lolo la plus qu’im-parfaite xxx

Les amis font beaucoup de bien à la santé
  Il n’y a aucun doute. Les amis font beaucoup de bien à la santé. Ils représentent la famille que nous choisissons

Ils se transforment en des personnes qui s’efforcent pour nous, qui nous écoutent même si ils n’ont pas de réponse à nos problèmes, qui partagent avec nous chaque sentiment et chaque émotion, rendant notre vie plus légère

Il est vrai qu’il y a amis et AMIS. Il y a des personnes qui connaissent tous nos défauts et qui, malgré tout, restent à nos côtés et nous aiment.

Ils peuvent avoir le même sang que nous (frères et cousins sont souvent de grands amis grâce à leur présence sur le chemin de notre vie), mais pas forcément.

Cependant, il y a quelque chose de très clair : il y a des amis qui méritent le titre de COMPAGNONS DE VIE. Ils sont notre fortune, notre grand trésor et grâce à eux, notre arbre est plein d’amour.

L’arbre des amis, l’arbre de notre vie
Il y a un texte de Jorge Luis Borges qui illustre d’une merveilleuse manière l’importance des amis dans notre vie.

Dans ce passage du livre “L’arbre de la vie, il passe en revue les types d’amis que l’on peut avoir tout au long de notre vie.

“Il existe des personnes dans nos vies qui nous rendent heureux parce que, tout simplement, elles croisent notre chemin.

D’autres parcourent un bout de chemin à nos côtés, regardant les lunes passer, d’autres ne sont à peine visibles.

Nous les appelons toutes amis et il en existe de nombreux types. Peut-être que chaque feuille d’un arbre caractérise l’un de nos amis”.

La première chose qui naît dans la vie, c’est notre ami papa et notre amie maman, qui nous montrent ce qu’est la vie.

Ensuite, viennent les amis frères et sœurs avec qui nous partageons notre espace pour qu’ils puissent fleurir comme nous.

Nous finissons par connaître toute la famille de feuilles que nous respectons et dont nous souhaitons le bien. Puis le destin nous présente d’autres amis, dont nous ne penserions jamais qu’ils croiseraient notre route.

Beaucoup d’entre eux sont des amis de l’âme, de cœur. Ils sont sincères, ils sont vrais. Ils savent quand nous ne sommes pas bien, ils savent ce qui nous rend heureux.

Et parfois, l’un de nos amis de l’âme éclate dans notre cœur et alors on l’appelle l’ami amoureux.
Cela donne de la brillance à nos yeux, de la musique à nos lèvres, des sauts à nos pieds.

Il y a aussi les amis d’une période, peut-être pendant des vacances ou pendant quelques jours, quelques heures. Ils nous donnent souvent beaucoup de sourires, le temps où ils sont tout près.
Nous ne devons pas non plus oublier les amis à longue distance, ceux qui sont sur le bout des branches et lorsque le vent souffle, qui apparaissent entre une feuille et une autre. Partager

Le temps passe, l’été s’en va, l’automne s’approche et nous perdons quelques feuilles, alors que d’autres naissent à l’été suivant et d’autres encore restent pendant de nombreuses saisons d’affilée.

Mais ce qui nous rend heureux, c’est les feuilles qui sont tombées mais qui restent à nos côtés, alimentant la racine avec joie. Ce sont des souvenirs de moments merveilleux de chemins croisés.

Je te désire, feuille de mon arbre, paix, amour, chance et prospérité. Aujourd’hui et pour toujours…

Simple car chaque personne qui passe dans ma vie est unique. Elle laisse toujours un peu d’elle et emporte avec elle un peu de nous.

Il y a ceux qui emportent beaucoup, mais il n’y en a aucun qui ne laisse rien.

C’est la plus grande responsabilité de notre vie et la preuve évidente que deux âmes ne se rencontrent pas par hasard.

mercredi 14 mars 2018

Bonheur

Je reviens de ma p’tite soirée de billard, France a le rhume et c’est Michel qui l’organisait à l’improviste…deux heures de jeu, c'est assez pour moi et ce soir, j’étais contente car j’ai réussi quelques bons coups de baguette qui m’ont fait sentir un peu plus big.

En ouvrant mon ordi, je suis tombée sur un article qui a beaucoup de sens à mes yeux sur le bonheur et j’ai décidé de réécouter le monologue d’Yvon Deschamps sur le sujet.

Lolo la plus qu’imparfaite xxx


Bonheur

15 choses à abandonner pour être heureux
Article publié dans Bonheur, Z Article le 7 mars 2018 par Marie-Josée St-Pierre

Tout au long de la vie, nous adoptons des habitudes et des comportements qui nous causent de la douleur et du stress. Nos vies ne commencent à s’améliorer que lorsque nous nous rendons compte de l’absurdité de ces attitudes et que nous prenons des mesures pour les abandonner. Voici une liste de conseils qui permettent d’améliorer notre vie et ainsi de nous rendre plus heureux.


Premier conseil : Abandonnons notre besoin d’avoir toujours raison – L’idée d’avoir tort peut être difficile à supporter, et parfois, cette idée fixe peut mettre en péril des relations avec des personnes importantes pour nous. Pourtant, cela n’en vaut jamais la peine. Au moment où nous sentons que nous voulons prouver que nous avons raison, demandons-nous : « Est-il plus important que j’aie raison et de risquer de briser cette amitié ? »

Deuxième conseil : Abandonnons notre besoin de contrôle – Laissons tomber notre désir de contrôler toutes les situations, les choses et les personnes autour de nous. Laissez-leur la possibilité d’être tels qu’ils sont réellement et nous nous sentirons bien mieux.

Troisième conseil : Cessons les reproches – Abandonnons notre besoin de blâmer les autres pour ce que nous n’aurons pas ou ce que nous ressentons, ou ne ressentons pas. Cessons d’abandonner nos pouvoirs et reprenons la responsabilité de notre vie.

Quatrième conseil : Abandonnons la négativité – Cessons de nous apitoyer sur nous-même et de n’envisager que l’échec. Croyons en nous, et ne croyons pas tout ce que votre esprit nous souffle, surtout si ce sont des pensées négatives et démotivantes.

Cinquième conseil : Abandonnons les limites que nous nous attribuons – Arrêtons de nous donner des limites sur ce que nous pouvons faire, et ne pouvons pas faire. À partir de maintenant, ne laissons plus ces limites s’imposer à nous et déployons nos ailes pour voler aussi haut que nous le pouvons.

Sixième conseil : Cessons de nous plaindre – Cessons de nous plaindre des situations, des choses, des gens. Personne ou rien ne peut nous rendre malheureux, à moins que nous ne le permettons. Ce n’est pas la situation qui déclenche ces sentiments en nous, mais plutôt notre façon de l’envisager.