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vendredi 9 décembre 2016

S’aimer et vivre chacun chez soi : c’est possible


S’aimer et vivre chacun chez soi : c’est possible
Pour s’aimer est-il nécessaire de tout partager ? De plus en plus de couples étudient la question du chacun chez soi. Le phénomène est assez récent, mais les cas ne sont pas isolés : des couples ne vivent pas – ou plus – sous le même toit. Comme dans chaque situation, il y a du pour et du contre.
S’aimer et vivre chacun chez soi : c’est possible
Vivre ensemble ou chacun chez soi ? Peut-être faites-vous également partie de ces couples qui questionnent leur fonctionnement ? Alors, essayons de regarder ce qui se fait et voir les avantages possibles d’une vie de couple différente.
« répondre à sa soif de liberté »
Les partisans du « chacun chez soi » le disent : ils adorent la liberté que ce rythme de vie procure. Il mettent en avant ces petites choses, celles qui peuvent certes paraître futiles, mais qui misent bout à bout, représentent beaucoup. Dormir en étoile dans un grand lit, choisir ses émissions de télé, profiter d’un sommeil profond sans entendre ronfler… Pour certains, c’est très tentant !
De plus, pas de comptes à rendre. Vous avez vos moments de solitude pour faire ce qui vous plaît et vous bénéficiez de votre propre espace, une chose enviée par plus d’un couple qui étouffe.
Avoir ses moments de solitude est quelque chose d’appréciable. Mais vivre dans la solitude en est une autre. Ce qu’il est parfaitement possible d’éviter, car ce chacun chez-soi est aménageable à souhait. Il implique que l’un et l’autre partagent des temps de vie communs. Accueillir son amoureux, ou son amoureuse chez soi est alors une occasion de créer un moment unique à chaque visite.
L’envie de se voir est forte
Chaque rencontre devient un rendez-vous galant…
On se voit ce soir ?
Des mots que vous n’avez pas prononcés depuis des lustres ? C’est pourtant de cette manière que les couples « non-cohabitants » vivent. Ils se font beaux/belles pour leur partenaire, tentent continuellement de séduire l’autre. Le résultat est évident, le couple est préservé, la routine n’a pas sa place. À chaque rendez-vous, on garde le meilleur. De retour à la maison, on finit par s’ennuyer, on a hâte de se revoir et c’est ce qui fait que le désir est régulièrement présent.
Et les inconvénients ?
La confiance. C’est vrai, c’est beau la liberté. Cependant, il faut avoir une grande confiance en soi et en l’autre pour être en mesure de vivre de cette façon sans mettre son couple en danger. La suspicion ou le doute, s’ils se développent, n’apporteront certainement pas la sérénité recherchée dans la mise en pratique de ce style de vie.
Le charme de la vie a deux. Et si cela nous empêchait de vivre le charme de la vie à deux ? Vous savez, les sourires au réveil, les bisous au retour du boulot, etc. Toutes ces petites choses mises bout à bout font le charme du quotidien d’une vie de couple sous le même toit. Car bien que l’ennui soit le premier pas vers le rapprochement, certains considèrent que le partage du quotidien est l’ultime étape d’une complicité amoureuse.
D’un autre côté, beaucoup de couples vivant sous le même toit oublient l’essentiel : la communication, le plaisir d’être ensemble et la démonstration de l’amour que chacun a l’un pour l’autre. Ce qui enlève une bonne part de charme à la relation.
Côté finances. Il est vrai qu’il faut être à l’aise pour que chacun puisse financer son petit nid bien à lui. Deux factures d’électricité, deux loyers, deux frigidaires à remplir, c’est très exigent pour le porte-monnaie. Si cette vie, bien que choisie, implique de travailler plus, elle risque de ne pas satisfaire aux exigences de qualité de vie de l’un et/ou l’autre.
Les temps d’affinité sont la richesse du couple
Moins de temps donc, mais du temps passé ensemble mieux apprécié. Alors, s’aimer et vivre chacun chez soi, est-ce une bonne ou une mauvaise idée? À chacun de voir.
Personnellement, bien que la question fut longtemps discutée avec madame, c’est finalement la vie qui a un peu forcé une décision qui était latente. Des regrets ? Celui de n’avoir pas commencé plus tôt certainement. Pour le reste, on compose, on apprend, on évolue. Il n’y a pas de méthode type. Et c’est peut-être ça le plus plaisant : ne pas être dans un fonctionnement dicté ou prédéfini, duquel ne se dégage aucune saveur.

jeudi 8 décembre 2016

Rompre avec la lignée maternelle, parfois, c’est le prix à payer par les femmes pour être elles-mêmes

Rompre avec l’essence patriarcale du legs émotionnel qu’apporte aux femmes leur lien maternel, parfois, c’est le prix que ces dernières doivent payer pour réussir à être elles-mêmes et à atteindre la liberté tant convoitée.

Chaque fille porte sa mère en elle ; c’est un postulat indiscutable.

Le lien mère/fille est un lien éternel duquel une fille ne pourra jamais se détacher. Elle portera toujours en elle quelque chose de sa mère, et ce quoi qu’elle fasse.

C’est la raison pour laquelle il est indispensable de purifier et de limer les aspérités qui ont pu se former du fait de l’éducation et de l’influence de la mère sur le passé de sa fille, mais aussi sur son présent.

C’est un processus complexe, une expérience difficile qui oblige la fille à se rendre compte qu’elle est inconsciemment soumise à l’insignifiance d’un legs qui perpétue la dépendance au travers d’une éducation basée sur des croyances éducatives anciennes.

Il s’agit là d’un sentiment insupportable, car le désir de se détacher s’accompagne du besoin d’attention et de l’idée que la personne qui a apporté à la fille les plus grandes expériences d’affection et de soutien de sa vie considère sa prise de pouvoir comme une perte personnelle.

Par nécessité humaine (ou plutôt éducative), une mère essaie parfois de modeler et d’adapter sa fille-femme aux croyances patriarcales, l’éloignant donc de l’essence de son individualité propre.


Généralement, ce n’est pas un processus ni un besoin conscient chez la mère qui, du fait de son héritage de femme, peut avoir l’impression qu’en éduquant sa fille ainsi, elle lui rendra la vie plus facile.

C’est la raison pour laquelle elle cherche à ce qu’en essence, sa fille s’adapte aux qualités que «la culture du patriarcat» dépeint comme attirantes.

Des étiquettes subtiles telles que celles de «la rebelle», de «la solitaire», ou encore de «la bonne fille» ne transmettent qu’un message : «tu ne dois pas grandir pour être aimée».

Il convient alors de prendre conscience de cette essence et de la soigner, même si cela suppose un détachement en partie agressif et, finalement, douloureux.

lundi 28 novembre 2016

Harvard a étudié les gens pendant 75 ans et a constaté que le bonheur vient d’une chose…

Qu’est-ce qui assure notre bonheur et notre bien-être tout au long de l’existence ? Si vous estimez que ce sont la gloire et l’argent, vous n’êtes pas le seul. Mais regardez un peu cette vidéo.
Lorsqu’on demande à de jeunes adultes quel est le but de leur vie, ils répondent à 80% qu’ils veulent devenir riches, et à 50% qu’ils veulent devenir célèbre également.

Mais est-ce que la richesse et la célébrité sont des facteurs qui peuvent vous rendre heureux et en bonne santé durant toute votre vie ?

Ce n’est pas une question à laquelle il est facile de répondre. Dans cette vidéo, le psychiatre Robert Waldinger propose néanmoins quelques éléments de réponse. La richesse et la célébrité sont-elles vraiment les plus importantes ?
http://share2give.eu/harvard-a-etudie-gens-pendant-75-ans-a-constate-bonheur-vient-dune-chose/

lundi 7 novembre 2016

Les grands-parents qui prennent soin de leurs petits-enfants laissent une trace dans leur âme


Les grands-parents qui prennent soin de leurs petits-enfants laissent une trace dans leur âme

Ma fille Emmanuelle vient de me faire parvenir ce texte par Facebook.
Je lui disais dernièrement combien j’étais heureuse de m’occuper d’ Emmy, ma ptite fille.
Son regard et son rire me remplissent tellement de joie…nos moments présents sont intenses comme un millier d’étoiles dans le ciel.
Alors, je crois que nous laissons une trace dans l’âme de nos ptits enfants, mais eux, nous laissent redécouvrir la trace de notre âme d’enfant.
Merci Emmanuelle....merci Emmy
Lorraine

Certains personnes sont essentielles dans nos vies, elles représentent nos sentiments et nos émotions dans leur plus grande intensité.

Les grands-parents font partie de ces personnes uniques, attendrissantes et inoubliables.

Ils symbolisent ces regards de complicité, ce jeu permissif et compréhensif de consentement démesuré qui crispe les parents.

Ils sont nos souvenirs pleins de bienveillance et de tendresse, des histoires regorgeant de tournants inattendus, de chevaliers blancs qui flottent dans les airs et dont les yeux brillent de la lueur du soleil, face à un chemin sentant la chaleur de ces mains qui ne sont qu’amour et compréhension.

Leur plus grand et leur plus beau cadeau : les racines qui marquent une trace émotionnelle indélébile dans le coeur de leurs petits-enfants avec leur odeur de secrets partagés, de petits détails, de dévouement, de respect et d’inconditionnalité.

Les grands-parents ont un doctorat en amour

Le style éducatif des grands-parents est plein de bienfaits pour l’enfant. Pourquoi ? Car les grands-parents qui prennent soin de leurs enfants leur transmettent de nombreuses leçons, telles que :
Des activités comme la marche le jardinage, la cuisine, etc.
Des traditions et des histoires familiales : les enfants s’étonnent de savoir que leurs parents ont eux aussi été des enfants un jour.
Des chansons, des jeux et des contes d’antan qui sont pleins de beauté et de leçons.

D’un autre côté, leur position dans la famille ainsi que leur expérience accumulée garantit un style d’éducation duquel il est extrêmement positif que les enfants s’imprègnent. En effet, généralement, les grands-parents ont tendance à :
Etre plus patients et moins stressés au quotidien, ce qui leur permet d’être plus affectueux avec l’enfant, et de lui montrer constamment un intérêt affectif au travers de l’écoute empathique.
Faire de la communication émotionnelle un plier basique, ce qui permet aux petits-enfants de se sentir mieux compris par leurs grands-parents que par leurs parents.
Corriger avec leurs petits-enfants les erreurs qu’ils ont pu commettre avec leurs enfants et, par conséquent, renouveler la vision des parents sur certains aspects.
Etre bien moins critiques et se concentrer davantage sur les choses positives que les choses négatives, soulignant donc les forces de l’enfant plutôt que ses faiblesses.
Aider leurs petits-enfants à être indépendants de leurs parents, mais aussi à se socialiser avec des personnes de tous les âges.
Se faire, souvent, avocats de leurs petits-enfants, servant ainsi de pont pour valider les sentiments et autres complications qui sont un obstacle à la vie en commun et à la communication entre parents et enfants.
Etre un soutien émotionnel indispensable pour leurs petits-enfants dans une situation de crise et de détachement familial comme par exemple une séparation.

Mais attention, les grands-parents ne sont pas les seuls à laisser des traces dans le coeur ; les petits-enfants aussi apportent de la vitalité, de la joie et du soutien à leurs grands-parents, et ce de façon incommensurable.

En prenant soin de leurs petits-enfants, les grands-parents redécouvrent le monde par le prisme de l’étonnement constant, de l’innocence, et de l’amour le plus inconditionnel.
Parfois, les parents peuvent avoir l’impression que les grands-parents prennent leur place en donnant aux enfants tout ce qu’ils veulent sans ne jamais rien leur reprocher.

Mais cette impression est fausse, car chacun a sa place, chacun a son rôle dans la vie d’un enfant.

Il est incroyable de voir tout l’amour que les grands-parents donnent à leur petits-enfants en leur offrant des friandises, en leur donnant de l’argent de poche en cachette, en leur faisant de beaux cadeaux, en leur cuisinant leurs plats favoris, en préparant 4 menus différents pour 4 enfants différents, ou encore en leur faisant des clins d’oeil plein de complicité.

On pourrait alors croire que dans de telles conditions, si les enfants aiment leurs grands-parents, c’est pour ce qu’ils leur donnent et pas pour ce qu’ils sont, mais ce n’est pas le cas ; les petits-enfants adorent passer des soirées avec leurs grands-parents.

Et ce entre autres parce que ces soirées sont placées sous le signe de l’amour, de l’attention et de l’affection.

Le fait de leurs grands-parents se souviennent de chaque détail fait de l’enfance un moment unique et spécial. Et, parce que ce sont des rois qui ne seront jamais détrônés.

L’amour des grands-parents pour leurs petits-enfants est si immense qu’ils ne peuvent pas faire autrement que de le leur démontrer de toutes les façons possibles.

Avec la cuisine, les cadeaux, les douceurs, la présence, les baisers, les petits sacs pleins pour ne les priver de rien, et avec une attention qui détache le foyer de tous les autres lieux.

Les enfants perçoivent cette générosité débordante comme une tendresse si démesurée qu’elle les éblouit.

Et quand les grands-parents ne sont plus là, ce ne sont pas les chocolats que les enfants regrettent, mais ce qu’ils signifient : parler avec leurs grands-parents et entendre leurs mots d’encouragement, d’amour et de sagesse.

Finalement, les grands-parents sont les plus grands fans de leurs petits-enfants, et ceux qui renforcent le plus leur persévérance, leur talent, leur détermination et leurs succès.

Personne d’autre que les grands-parents ne perçoit si bien l’attitude décidée de leurs petits-enfants, leurs chansons favorites et leurs yeux brillants imprégnés de passion.

Personne ne peut regarder les petits enfants avec autant de tendresse que leurs grands-parents qui prennent soin d’eux, tout comme personne n’arrivera jamais à s’émerveiller autant qu’eux du temps qui passe comme de la trace qui prend forme petit à petit.
C’est pourquoi l‘attention des grands-parents reflète un amour pur plein de joies et d’objectifs.

Une tendresse qui forme les enfants, qui les protège d’une façon unique, qui n’est pas toujours compréhensible, et qui est tout à fait indescriptible.

C’est la raison pour laquelle les grands-parents qui prennent soin de leurs petits-enfants laissent une trace indélébile dans leur âme, un grand legs émotionnel.

Car tous ces caprices et ces cadeaux, toutes ces fois où ils courent trop vite pour calmer le chagrin de leurs petits-enfants font que le développement de ces derniers est marqué par un amour plein et, bien sûr, pur et inconditionnel.
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