mercredi 30 novembre 2016

Le ragot meurt quand il arrive à l’oreille d’une personne intelligente

Le mécanisme fonctionne souvent de la même manière : un hypocrite crée une rumeur pour qu’elle se diffuse et l’ingénu y croit sans résistance.
L’épidémie des rumeurs se termine uniquement lorsqu’elles arrivent aux oreilles d’une personne intelligente, jusqu’à ce cœur vacciné qui n’écoute ni ne répond à ce qui n’a pas de sens.
Dans un livre publié en 1947 pas le psychologue social Gordon Allport et intitulé “La psychologie des rumeurs», il nous explique quelque chose de très curieux : les ragots servent à faire cohésion dans les groupes de personnes et à se positionner vis à vis de quelqu’un.
De même, ces comportements sont agréables, libèrent des endorphines et luttent contre le stress.
La langue n’a pas d’os et elle est pourtant assez forte pour faire du mal et empoisonner à travers de ragots et de rumeurs.
Un virus mortel est éradiqué uniquement lorsqu’il arrive aux oreilles d’une personne intelligente.
Le ragot se transforme souvent en un mécanisme de contrôle social qui octroie un certain pouvoir à qui le pratique.
Il se situe au centre de l’attention du groupe de personnes réceptives à n’importe quelle rumeur, à n’importe quelle information tordue qui leur permet de sortir de leur routine et de profiter de cette nouvelle stimulation en guise de distraction.
Comme on le dit souvent, les commères ne savent pas être heureux. Ils sont beaucoup trop occupés à camoufler leurs amertumes dans des tâches vaines et superflues qui valident inutilement leur auto-estime.
Nous vous invitons à réfléchir à cela. 
image: http://nospensees.fr/wp-content/uploads/2016/10/gif-ragots-rumeurs.gif
gif-ragots-rumeurs

La psychologie du ragot implacable

La psychologie du ragot et des rumeurs est tout à fait d’actualité. Pensons, par exemple, à la rapidité que met à se propager une rumeur fondée ou infondée dans le monde des réseaux sociaux.
Internet est déjà un véritable cerveau où les données poussent comme des neurones interconnectés pour nous nourrir d’une information qui n’est pas toujours vraie ni respectueuse envers les autres.
D’autre part, les experts en marketing et en publicité donnent souvent comme exemple de la «rumeur fatale et implacable» le cas du soda “Tropical Fantasy”.tropical_fantasy
Sorti sur le marché en 1990, il a eu un succès quasi immédiat aux États-Unis, jusqu’à ce que soudain, surgisse une rumeur aussi terrifiante qu’absurde.
On disait que ces sodas bon marché avaient été créés par le Ku Klux Klan dans un but très clair.
Leur faible coût permettait qu’une grande partie de la population afro-américaine aux faibles ressources y ait accès.
Dans sa recette, se cachait soi-disant un objectif bien sombre : abîmer la qualité du sperme des Afro-américains pour qu’ils ne puissent plus avoir d’enfants
Personne ne sait pourquoi ou qui a démarré la flamme de cette rumeur, mais l’impact fut désastreux.
La marque “Tropical Fantasy” a mis des années à s’en remettre, à tel point qu’encore aujourd’hui, ils n’oublient jamais d’inclure des personnes noires dans leurs publicités.
image: http://nospensees.fr/wp-content/uploads/2016/10/Tropical_Fantasy.jpg
Même en sachant que ce n’est pas vrai, l’empreinte émotionnelle perdure. C’est l’exemple clair de l’une des rumeurs qui a eu le plus d’écho dans le monde.

Voici les pires défauts de chaque signe astrologique


Beaucoup de gens aiment lire leur horoscope, car cela les aide à avoir un aperçu sur des situations ou des circonstances particulières.

Regarder les étoiles pour en apprendre un peu plus sur vous-même est un excellent outil sur le chemin de la découverte de soi.
Mais, quand les gens se tournent vers les étoiles pour en apprendre davantage sur leurs points forts, cela révèle également leurs faiblesses.

Bélier (21 Mars – 19 Avril)

Se retenir en public? Ce n’est pas trop votre genre, surtout lorsque vous avez décidé de vous prendre la tête avec une personne, même inconnue. Votre tempérament dans certaines situations peut susciter des moments de malaise en votre compagnie. Vous n’avez que faire d’être dans un endroit bondé, ou sur une terrasse, car vous n’hésiterez pas à invectiver la serveuse que vous trouveriez trop lente.

Avec votre tempérament de feu, vous êtes prêt à exploser lorsque vos plans ne se passent pas comme vous le souhaitez.

Cela donne l’impression aux gens que vous êtes quelqu’un de dominant par nature, mais il ne s’agit là en fait que de votre aspect émotionnel laissant exploser sa flamme.

Vous ne vous démontez jamais, et vous vous emportez plutôt souvent.

Prenez simplement un peu de temps pour vous rafraîchir ls idées et vous détendre, et vous retrouverez votre confiance habituelle.


Taureau (20 Avril – 20 Mai)
Mais quel entêté ! Parfois vous êtes têtu, mais têtu au point que certains n’osent plus partager leurs opinions avec vous, et les débats sont souvent cause perdue. Vous êtes un mur inébranlable. Bien sûr, le point positif est votre stabilité, mais cela peut devenir fatiguant pour votre entourage.

Vous avez également tendance à devenir totalement obsédé par vos imperfections et cherchez sans cesse à les « soigner ».

Vous êtes très matérialiste et sortez généralement en public seulement une fois que vous avez un look irréprochable.
Comme vous mettez de nombreux efforts dans votre propre perfection, vous ne pouvez que vous moquer de ceux qui ne s’en soucient pas autant.

Vous pouvez parfois être très ennuyeux.


Gémeaux (21 mai – 20 Juin)
Les mauvais plans c’est votre truc et en plus vous annulez souvent à la dernière minute. Vous dites que vous avez envie de quelque chose, que vous êtes partant et ensuite vous changez d’avis.

Les gémeaux sont également connus pour avoir deux côtés à leur personnalité qui se contredisent souvent.

Par exemple, vous pourriez penser que vous êtes l’une des personnes les plus intelligentes dans le monde, mais en réalité, vous êtes tout à fait le contraire.

Il vous manque la grâce et la conscience de soi, votre nature imprévisible met les gens mal à l’aise.


Cancer (Juin 21 – 22 Juillet)
Au lycée, les Cancers étaient les enfants qui semblaient toujours être en train de pleurer ou de bouder quand on les voyait.

Leur premier réflexe à chaque fois que la vie devient difficile est de se replier dans leur coquille pour se protéger du monde.
Vos sentiments sont facilement blessés, et souvent cela se traduit par le désir de vous venger et de tout réduire en cendres.

Vous êtes également maître dans l’art de poser des questions, ce qui met les gens dans l’embarra. Et vous le faites avec les personnes que vous appréciez : vos proches, votre famille, vos amis… Essayez de calmer le jeu avec cette tendance fâcheuse. Même si on n’ose pas toujours vous le dire, personne n’aime être la cible de ce style de procédé qui peut s’avérer gênant et intrusif.

mardi 29 novembre 2016

5 façons de pardonner et de lâcher-prise



« Pardonnez aux autres, non pas parce qu’ils méritent le pardon, mais parce que vous méritez la paix d’esprit »

Lorsque nous venons dans ce monde, nous n’avons pas la moindre idée de ce qu’est la douleur, la tromperie ou la trahison. Nous gardons en nous ces sentiments alors que nous tentons de surmonter la vie, cependant, ceux-ci peuvent s’intensifier au fil du temps si nous ne parvenons pas à aller en nous pour éliminer ces pensées toxiques de notre corps énergétique. Garder des rancunes peut littéralement nous rendre malade; et provoquer la ‘mal-a-dit’ de l’esprit, en se répercutant ensuite par des maladies physiques.

Dans un premier temps, il ne sera pas facile de pardonner aux personnes qui nous ont blessé, mais cela est nécessaire si nous voulons évoluer et nous libérer de la « souffrance physique », comme Eckhart Tolle l’appelle dans son livre « Le pouvoir du moment présent ». Ces conseils vont vous aider à ouvrir la guérison émotionnelle, et ainsi permettre à la lumière de briller à nouveau dans votre âme.

N’essayez pas, soyez juste présent.
Bien que se fixer et atteindre des objectifs fasse partie de la vie, ne permettez pas au processus d’atteindre de nouveaux sommets et de vous empêcher de rester ancré dans le moment présent. Vous devez accepter où vous en êtes maintenant avant de pouvoir oeuvrer vers le pardon. Même alors, ne craignez pas l’écart qu’il y a entre votre état de conscience et le fait de pardonner aux autres – il suffit juste de prendre une étape à la fois, et de rester présent à tous les stades du processus.

Lorsque vous abandonnez la nécessité d’essayer, vous permettez à votre état naturel de remonter sans effort à la surface. Croyez en vous et rappelez-vous que vous avez à cet instant un potentiel incroyable en tant qu’être spirituel. De la même manière que vous ne devez pas vous accrocher à la douleur passée, vous ne devriez notamment pas vous infliger davantage de douleur en critiquant vos progrès. Respirez profondément, et rappelez-vous que vous avez beaucoup plus de valeur que vous ne le pensez.

2. Ne vous identifiez pas à n’importe quelles pensées – observez-les silencieusement.
Nous nous causons parfois délibérément de la douleur en nous attachant à nos pensées au lieu de les regarder avec la pleine conscience. Notre ego cherche toujours à lutter pour avoir le contrôle, donc la clé ici consiste à prendre du recul. Ne cherchez pas à éliminer ou à changer vos pensées; devenez tout simplement conscient de celles-ci. Une fois que vous développerez la pleine conscience dans votre esprit, vous réaliserez que l’Ego cherche juste à vous jouer des tours.

Votre vrai soi réside dans votre coeur et dans votre âme – en accordant plus d’attention à vos sentiments plutôt qu’à vos pensées, vous commencerez à fonctionner à un niveau vibratoire plus élevé, et les pensées destructrices de votre passé seront de moins en moins dans votre esprit.

La National Science Foundation a estimé que nous avons en moyenne entre 70.000 à 80.000 pensées par jour, dont 80% qui sont négatives, et 95% qui se répètent. Ce qui signifie qu’on ne pense pas vraiment – on se souvient. Afin de créer des connexions pour des pensées plus utiles dans notre cerveau, nous devons éviter d’étiqueter ces pensées comme « bonnes » ou « mauvaises ». Ce sont tout simplement des pensées, et elles ne vous appartiennent pas réellement – elles sont libres d’aller et venir à leur aise de la conscience collective. Vous ne pouvez pas avoir le contrôle sur ce qui pénètre votre cerveau, mais vous pouvez contrôler la façon dont vous réagissez.

lundi 28 novembre 2016

Harvard a étudié les gens pendant 75 ans et a constaté que le bonheur vient d’une chose…

Qu’est-ce qui assure notre bonheur et notre bien-être tout au long de l’existence ? Si vous estimez que ce sont la gloire et l’argent, vous n’êtes pas le seul. Mais regardez un peu cette vidéo.
Lorsqu’on demande à de jeunes adultes quel est le but de leur vie, ils répondent à 80% qu’ils veulent devenir riches, et à 50% qu’ils veulent devenir célèbre également.

Mais est-ce que la richesse et la célébrité sont des facteurs qui peuvent vous rendre heureux et en bonne santé durant toute votre vie ?

Ce n’est pas une question à laquelle il est facile de répondre. Dans cette vidéo, le psychiatre Robert Waldinger propose néanmoins quelques éléments de réponse. La richesse et la célébrité sont-elles vraiment les plus importantes ?
http://share2give.eu/harvard-a-etudie-gens-pendant-75-ans-a-constate-bonheur-vient-dune-chose/

dimanche 27 novembre 2016

Pourquoi suis-je revenu(e) sur terre ?

par Caroline Faget
Il y a quelques semaines, lors d’une séance avec une personne merveilleuse que j’accompagne sur le chemin de son âme, j’ai écouté avec émotion une anecdote qu’elle a vécue avec son fils de sept ans. Voici son récit :

« Ce dialogue s’est passé il y a quelques mois.

Nous étions dans sa chambre, Victor n’était pas bien ce jour-là. Il était rentré de l’école irrité, un peu énervé. Je lui ai demandé ce qui se passait et il m’a parlé d’un petit copain qui l’embêtait.

Mais j’ai vite compris que ce n’était pas ça la vraie raison de son irritation car il a commencé à pleurer, il s’est allongé dans son lit, le regard perdu…et il m’a dit:

« Je ne voulais pas exister; pourquoi tu m’as choisi? »

Ça a été très fort pour moi d’entendre ces mots…Je lui ai expliqué que nous nous étions choisis tous les deux et que nous étions là, ensemble, pour aider la Terre à s’illuminer.

Ensuite, il m’a dit: « Je ne suis pas libre. »

Je lui ai demandé: « Où tu ne te sens pas libre? »

Il a répondu : « À l’école, partout. »

Avec le regard bien loin, il m’a dit :

« Je voulais être chez moi. »

« C’est où chez toi? Lui ai-je demandé.

Et il a répondu: « Dans les étoiles… »

Pourquoi suis-je revenu(e) sur terre si cette planète n’est pas ma véritable demeure ? Que suis-je venu(e) faire ici-bas ? Suis-je responsable de ma présence sur terre ? Mon existence a-t-elle un sens?
« Oui, je veux bien… »

Nous avons déjà tous vécus de nombreuses vies, nous avons traversé de nombreux siècles au cours de ce cycle d’incarnations. Malgré les épreuves et les difficultés, nous avons souhaité reprendre le chemin de l’école terre afin d’expérimenter l’élément terre, le cours « élémentaire »…

Nous avons d’abord exploré le règne minéral en tant que sable, pierre et roche, puis le règne végétal en tant que feuille, herbe, fleur et arbre…Ensuite nous nous sommes incarnés dans de nombreux animaux. Puis, après avoir parcouru tout ce chemin, il nous a été proposé d’endosser le vêtement humain. Et nous avons dit « oui ».

vendredi 25 novembre 2016

Les 15 mauvaises habitudes à se débarrasser pour être heureux


 http://www.lesmotspositifs.com/blogue/les-15-mauvaises-habitudes-a-se-debarrasser-pour-etre-heureux/
On lit souvent des articles qui nous disent ce que nous devons faire pour être heureux (par exemple l’excellent article de Josée Durocher « Les 15 clés pour un bonheur garanti à 100% » ). Toutefois, si on continue à mettre en application nos vieilles mauvaises habitudes en même temps que nous tentons d’en adopter des bonnes, nous aurons des résultats mitigés, tantôt positifs, tantôt négatifs.


C’est pourquoi il est important de se libérer de nos mauvaises habitudes avant d’en intégrer de nouvelles afin de vivre une meilleure vie plus heureuse et plus épanouie! Voici donc 15 mauvaises habitudes à se débarrasser :

1. Arrêter de critiquer
Nous sommes tous différents, nous avons tous une perception de la vie qui est unique et ce n’est pas parce que les autres ne partagent pas cette vision, nos goûts ou nos préférences qui faille les juger pour autant. De plus, nous n’avons pas de contrôle sur tout ce qui nous arrive et il y a une part de ce qui nous arrive que nous devons accepter. En arrêtant de critiquer les autres, les choses ou les événements, on se libère de l’énergie négative que la critique génère et cela laisse plus de place pour le positif.

2. Arrêter de s’attacher
Il nous est tous déjà arrivé de s’attacher à quelqu’un, à quelque chose ou encore à un moment ou une époque de notre vie, désirant répéter l’expérience que nous avons vécu. Toutefois, l’attachement est fondé sur la peur et nous empêche de réellement apprécier le moment présent. Se détacher de toute chose ne veut pas pour autant dire que nous ne pouvons pas aimer ces personnes, ces choses ou ces moments qui nous sont chers, car l’amour quant à lui est pur, accepte et lâche prise sur le passé. Là où il y a de l’amour, il ne peut y avoir de la peur car les deux ne peuvent coexister.

3. Laisser-aller ses peurs
La peur est uniquement l’absence d’amour. C’est une illusion créée par notre esprit de quelque chose qui n’est pas encore arrivé ou de ce qu’on ne connait pas. On dit que la connaissance nous permet de conquérir nos peurs, alors pour chaque chose qui vous effraie, tentez d’en savoir davantage, de connaître et de mieux comprendre. Cela vous libèrera de vos peurs et par la même occasion d’un énorme poids!

4. Arrêter de se plaindre
Personne ne peut vous rendre malheureux. Uniquement vous pouvez vous rendre malheureux et en vous plaignant des gens, des situations, des événements, bref de tout ce qui se passe dans votre vie, vous créez votre propre malheur et vous vous rendez vous-mêmes misérable. Ce ne sont pas les autres ou les situations qui vous rendent malheureux mais plutôt votre façon de les percevoir. En arrêtant de vous plaindre et en choisissant consciemment des pensées plus positives, vous changerez votre façon de voir les choses!

5. Lâcher-prise sur le passé
Certains événements de votre passé peuvent avoir été difficiles et cela a engendré des regrets ou des frustrations, ou encore vous pouvez avoir d’excellents souvenirs auxquels vous vous attachez et vous donne une perception plus négative de votre présent. Dans les deux cas, votre passé n’a aucun pouvoir sur vous pas plus qu’il ne définit qui vous êtes aujourd’hui. Votre passé n’est qu’une partie de votre histoire, alors vivez moment présent. Appréciez chaque instant qui passe car il est précieux et ne reviendra pas. Cela vous permettra de tirer le maximum de la vie!

6. Arrêter de blâmer les autres
Lorsque vous blâmez les autres, vous leur donnez du pouvoir sur votre vie : le pouvoir de vous rendre heureux ou malheureux. Cessez de les blâmer pour ce qu’ils ont fait ou pas fait, dit ou pas dit. En arrêtant de blâmer les autres, vous prenez la responsabilité de votre vie! Il n’y a que vous qui ayez le pouvoir de changer les choses!

jeudi 24 novembre 2016

Chantal Rialland : Vivre sa spiritualité au quotidien

Chantal Rialland, psychothérapeute et psychogénéalogiste, nous explique que la spiritualité est un chemin fait de vigilance, de simplicité et de joie et nous donne des outils utiles au quotidien.

Le Bonheur expliqué par FRÉDÉRIC LENOIR


Pour voir d'autres vidéo de Frédéric Lenoir , allez voir en cliquant son nom dans Youtube.

Vivre sans peur

Depuis quelques temps, j’ai l’impression que la peur est omniprésente dans notre société. Bien entendu, des évènements comme un incendie, un accident, un tremblement de terre justifient grandement la peur. Et chaque être humain ressent la peur devant un réel danger. Dans de telles situations, la peur agit comme un mécanisme naturel de survie. Mais, ce n’est pas de cette peur-là dont il est question dans ce billet.

Je vous parle ici de la peur qui s’infiltre dans nos vies sans la moindre trace d’un danger extérieur. Celle qui, peu à peu, prend le dessus sur votre vie. Celle qui est déclenchée par une pensée répétitive, une fausse croyance, une idée fixe, un souvenir douloureux, une obsession. Cette peur sournoise qui nous envoie des messages négatifs dans le but de nous contrôler, de nous manipuler, de rétrécir notre champ d’action et de limiter nos choix et nos options. Cette peur, dont nous sommes souvent les victimes inconscientes, nous conditionne à croire que nous n’avons ni talent ni droit d’être libres et heureux. Elle nous condamne à répéter les mêmes gestes, jour après jour et à demeurer prisonniers de nos habitudes.

Démasquer la peur
Pour démasquer la peur, il faut être en mesure de la reconnaître sous ses différents masques. Par exemple, la peur peut se dissimuler sous l’arrogance, la culpabilité, la colère, la dépression, la honte. Dans notre vie de tous les jours, elle se faufile aussi sous différents modes de comportements : l’incapacité à dire « non », la tendance à courir tout le temps, la quête du perfectionnisme, l’obsession de vouloir tout contrôler, la procrastination, le sentiment de ne pas être à la hauteur, de se sentir constamment dépassé par les évènements, d’être incapable d’avancer ou de ne jamais être en paix intérieurement.

Comment s’en libérer ?
Premièrement, vous devez savoir que la peur se nourrit exclusivement de notre confiance en elle. Elle survit dans notre esprit parce que nous croyons aveuglément ce qu’elle nous dit, sans jamais examiner, mettre en doute, ni confronter ce qu’elle avance.

Deuxièmement, pour s’en détacher, il faut lui faire face. Oui, vous avez bien lu. Pour se libérer d’une peur, il est essentiel de faire plus ample connaissance avec elle. Il faut apprendre à la connaître, à la comprendre et finalement, à s’en libérer, étape par étape. Voici comment procéder :

lundi 21 novembre 2016

7 Comportements Vus Comme Négatifs Mais Qui Sont en Fait Bons Pour vous


 Dans la vie, le comportement le plus sain que l'on puisse avoir est un comportement simple et authentique. Malheureusement, nous sommes beaucoup à mettre de côté nos émotions de peur qu'elles ne soient nuisibles pour notre santé. Mais sachez que votre esprit et votre corps savent ce qui est bon pour votre bien-être. Être fidèle à vos émotions et sincère avec vous-même est extrêmement important. Et si vous avez besoin d'un petit rappel pour vous en rendre compte, regardez ces comportements qui sont souvent vus comme négatifs, mais qui sont en fait bons pour votre santé :
Quels sont les comportements que l'on pense être négatifs, mais qui, véritablement, sont sains et positifs à votre bien-être ?


1.Être en colère
La colère est une émotion que l’on n'a pas envie d’exprimer. Mais pourtant, exprimer votre colère peut être émancipateur. En effet, exprimer la colère que l'on ressent peut générer de puissants changements positifs dans sa vie. La colère est tout simplement une énergie émotionnelle. La colère est une réaction logique quand une personne nous a fait du tort ou a dépassé une limite à ne pas franchir.

La fonction première de cette énergie est de désamorcer une situation désagréable qui a créé une situation de souffrances. Une fois que vous avez saisi ce fonctionnement de la colère, vous pouvez profiter de cette énergie et l’utiliser de manière positive. Quand vous ressentez de la colère monter en vous, cherchez une façon positive de l’exprimer — afin de provoquer un changement positif chez vous.

En effet, quand on nie et repousse sa colère, elle se transforme en comportements malsains comme la rage ou la dépression. Souvenez-vous que la colère est là pour une raison : pour vous protéger et vous libérer.


2. Se sentir perdu
Quand on est déboussolé, on se sent perdu. En revanche, c’est justement parce que l’on se sent perdu que l’on fait plus attention à une situation et que l’on est plus attentif à nos instincts. Vous vous êtes déjà perdu dans une grande ville ou un pays étranger ? Alors il est probable que c'est en vous perdant que vous avez fait de belles découvertes.

C’est exactement pareil quand vous vous sentez perdu dans la vie. Acceptez le fait que dans la vie, c’est le voyage qui est le plus important. En effet, quand on se perd, on emprunte et découvre de nouveaux sentiers que l'on n’aurait jamais empruntés normalement. Et c’est en se perdant que l'on peut découvrir plein de nouvelles choses sur soi-même. C'est l'occasion de se découvrir des nouveaux talents, des nouveaux amis que l'on n’aurait autrement jamais découverts si l'on ne s'était pas perdus. Et ce n’est pas parce que vous vous sentez perdu aujourd’hui que vous vous sentirez perdu toute votre vie. Cela signifie juste que vous prenez le temps qu’il faut pour « trouver votre chemin ». Cela signifie aussi que vous prenez le temps d’observer le monde dans lequel vous évoluez avant de choisir la direction qui vous convient. À bien regarder, c’est justement ce temps d’observation qui va nous permettre de choisir le bon chemin !


3. Pleurer
Pleurer, tout comme la colère, est une réaction émotionnelle saine. Bien évidemment, personne n'a envie de pleurer tout le temps. Mais sachez qu'il est important de respecter ces moments de la vie pendant lesquels vous pleurez. D’ailleurs, il n’y a pas que la tristesse qui provoque les larmes — il y a aussi les moments de bonheur intenses.

Pleurer permet à notre esprit de se vider d’une énergie intense. Si vous repoussez cette énergie, elle peut devenir un élément toxique qui va polluer votre esprit et vous rendre aigri par rapport aux personnes qui vous entourent. Quand on pleure, cela adoucit notre personnalité et l’image que le monde extérieur se fait de nous. C’est un moyen de communiquer aux personnes de notre entourage que nous aussi, on ressent et on peut être affecté par le monde dans lequel nous évoluons tous ensemble. En effet, pleurer permet de décharger notre tristesse et nos chagrins. Mais pleurer envoie aussi un signal important aux autres : celui que nous sommes aussi des êtres humains, ouverts et vulnérables. À la longue, ces qualités nous rendent plus attrayants que quelqu’un qui ne verse jamais une larme, quelle que soit la situation.


4. Vouloir être seul
Vouloir être seul ne doit pas être perçu comme négatif. Souvent, quand on a besoin d'être seul, c'est simplement le signe que l'on a besoin de prendre de la distance par rapport à nos activités quotidiennes. Surtout, cela signifie que l'on a besoin de temps avec soi-même.

Bien sûr, il y des moments de solitude qui peuvent être source d’inquiétude. Mais souvenez-vous que les grands artistes, écrivains et philosophes ont eu leurs meilleures idées lorsqu’ils étaient seuls. En effet, c’est lors de ces moments qu’ils ont su retrouver de l’inspiration et qu’ils ont pu stimuler leur créativité. Parfois, il est tout simplement nécessaire de s’isoler du monde extérieur et d’être tout seul avec soi-même.

Par conséquent, ne repoussez pas un besoin de solitude quand vous le ressentez. Parfois, une simple ballade en pleine nature ou passer des vacances seul est tout ce dont on a besoin pour redonner sens à sa vie. Dans certaines situations, la meilleure chose que vous puissiez faire pour vous-même est de passer un peu de temps seul.


5. Ne pas vouloir écouter les autres
Ne pas écouter les autres peut être perçu comme un comportement arrogant ou antisocial. Cependant, il y a des moments où il faut faire confiance à votre intuition et écouter ce que vous dit la petite voix en votre for intérieur. Pour ne pas perdre de vue l’objectif que vous vous êtes fixé, il est parfois nécessaire d’ignorer les personnes qui n’ont pas compris votre projet ou qui ne sont pas en accord avec votre vision.

Ayez confiance en vous. Souvenez-vous que parfois, il y a de bonnes raisons de ne pas suivre les conseils des autres. En effet, ne pas suivre les conseils des autres peut tout simplement être une preuve de bon sens. Les personnes qui font toujours ce que l’on leur dit de faire manquent parfois de personnalité et ne savent pas vraiment où ils veulent aller dans la vie. Ces personnes donnent l’impression d’être capitaine d'un navire sans gouvernail.

Pour faire preuve de bon sens et de sagesse, il est nécessaire de savoir quand suivre les conseils des autres et quand les ignorer. Ayez confiance en votre intuition quand elle vous dit d’ignorer les conseils des autres.


6. Enfreindre les règles
Enfreindre les règles peut parfois améliorer votre vie — ainsi que celles des autres. Les règles sont établies par les êtres humains. Or, aucun être humain n’est parfait. Voilà pourquoi il est important pour vous de comprendre pourquoi une règle existe. C’est comme cela que vous allez pouvoir décider par vous-même si cette règle est juste — ou pas.

Les grandes innovations de l’art, des sciences et de la société ont eu lieu parce que quelqu’un a décidé de ne pas suivre certaines règles. Pensez à tous les personnages historiques qui ont eu le courage d’enfreindre des règles injustes : Gandhi, Nelson Mandela, Rosa Parks, Martin Luther King Jr., etc. N’ayez pas peur de les imiter.


7. Ne pas se sentir à sa place
Avoir du mal à s'intégrer dans un groupe peut être pénible et gênant — particulièrement pendant la période de l’adolescence. Mais cela peut aussi indiquer que vous êtes quelqu'un de novateur et que vous possédez des qualités hors du commun. Quand on est bien intégré dans un groupe, c'est souvent parce que nos pensées, nos émotions et notre sens de l'imagination sont très similaires à ceux des autres personnes de ce groupe.

Penser différemment des autres peut avoir comme conséquence l'impression de ne pas se sentir à sa place. Mais cela peut aussi vouloir dire que vous savez innover et remettre en questions les pensées, croyances et idées reçues de votre communauté. Vous êtes celui qui est le plus à même de développer de nouvelles idées et de nouvelles façons de réfléchir aux problèmes.

Grâce à ce comportement qui peut paraître négatif de premier abord, vous êtes en fait celui qui a le plus de chance de pousser l'innovation. Souvenez-vous que l’avenir n’a pas de place dans le passé. Acceptez et valorisez la personne que vous êtes aujourd’hui — même si vous ne vous sentez pas forcément à votre place aujourd'hui.

N'oubliez pas que cette façon différente de penser pourra peut-être un jour inspirer d'autres personnes à vous suivre. Un mouvement commence toujours avec une seule personne au départ.

Et vous ? Connaissez-vous d'autres comportements qui peuvent paraître "négatifs" mais qui se révèlent en réalité bénéfiques ? Quelles sont vos pensées sur les comportements « négatifs » qui peuvent en réalité être bénéfiques ? Partagez-les avec nous dans les commentaires. On a hâte de vous lire !

12 Pensées Toxiques à Éviter Pour Avoir une Meilleure Vie


http://www.comment-economiser.fr/12-pensees-toxiques-a-eviter-pour-meilleure-vie.html

Un de mes leitmotiv est qu'en changeant sa façon de penser, il est possible de changer sa vie. Je suis convaincu que nos pensées et nos émotions conditionnent notre quotidien. Malheureusement, la plupart des gens n'ont pas conscience de l'impact que les pensées négatives peuvent avoir sur leur vie. Elles sont tellement ancrées dans leurs habitudes que ça en devient normal.

Voici 12 pensées toxiques les plus fréquentes dont vous devez vous débarrasser pour avoir une meilleure vie :

Les pensées toxiques à éviter pour vivre mieux

1.Penser que vous êtes une victime
Vous n’êtes pas une victime. Alors arrêtez de blâmer les autres personnes autour de vous comme responsables de vos problèmes. Ce n’est pas parce que vous n’êtes pas bien là où vous êtes aujourd'hui que vous ne pouvez rien faire pour améliorer la situation. Alors débarrassez-vous de cette mentalité de victime parce que ça n’arrange rien. C’est même un obstacle à votre réussite. Prenez conscience que vous, et vous seul, êtes responsable de votre destin.

2 Pense.r que vous pouvez changer les autres 
Vous ne pouvez pas. Je l’ai appris à mes dépens. J’ai eu une période dans ma vie où je pensais pouvoir « motiver » et « inspirer » les gens à tirer le meilleur d'eux-mêmes. Il m’a fallu du temps pour comprendre que la seule chose qui peut vraiment changer une personne, c'est elle-même. Si une personne ne veut pas changer ou ne sait pas comment faire, alors tous vos efforts ne servent à rien. Donc, essayez de ne pas trop vous préoccuper des gens autour de vous. Si vous ne les aimez pas tels qu’ils sont, vous avez toujours le choix de ne plus les fréquenter. Mais pas celui de les changer.

3. Penser que vous pouvez tout changer 

Vous pouvez changer certaines choses. Je dirais même plus : vous pouvez changer BEAUCOUP de choses. Vous pouvez trouver un meilleur travail. Vous pouvez retourner à l'université. Vous pouvez perdre du poids. Vous pouvez faire en sorte que votre mariage fonctionne. Mais il y certaines choses que vous ne pouvez pas changer. Il y a simplement certaines choses sur lesquelles on ne peut rien faire. Vous ne pouvez pas changer le fait que votre boss est un naze. Vous pouvez changer de boulot, mais pas votre boss. Vous ne pouvez pas changer le fait que vous devez payer un loyer ou rembourser votre crédit. Mais vous pouvez arrêter de croire que c'est possible. Résister aux choses inchangeables ne fait rien d’autre que vous frustrer davantage et vous rendre malheureux. Donc changez ce que vous pouvez, et acceptez les choses que vous ne pouvez pas changer.​

4. Penser que l’herbe est toujours plus verte ailleurs 

« Si seulement j’étais aussi jolie que cette fille, je serais heureuse ». Ou « si seulement j’étais aussi riche que ce type, je serais heureux ». Ce genre de pensées ne sont tout simplement pas vraies. Ce n’est pas parce que vous pensez que quelqu’un d’autre a quelque chose de plus que vous que c’est la réalité. Peut-être que cette jolie fille a été victime de violence quand elle était jeune et qu'aujourd'hui elle a du mal à avoir une vie normale. Peut-être que ce type riche travaille tellement qu’il ne voit jamais sa famille. L’herbe n’est pas plus verte chez le voisin. Donc appréciez l’herbe que vous avez. C’est la vôtre. Alors aimez-là.

5. Avoir des attentes vis-à-vis des autres 
Les attentes peuvent êtres nocives à votre bonheur. Même si vous pensez qu’elles sont raisonnables, comme par exemple attendre de votre colocataire ou votre conjoint qu’il partage les tâches ménagères à la maison. Ce n’est pas parce que vous attendez quelque chose de quelqu'un, que cette personne va le faire. Prenez conscience que vos attentes et exigences proviennent de vos expériences personnelles et de vos préjugés. Elles ne sont pas forcément les priorités des personnes autour de vous. Vous n’aimez sans doute pas qu’on attende de vous quelque chose que vous ne voulez pas faire, alors n’imposez pas vos attentes aux autres. Si vous n’aimez pas leur comportement, soit vous l’acceptez, soit vous passez à autre chose.

6. Penser qu’avoir une tendre moitié vous complétera. 
Si vous ne vous sentez pas déjà accompli, alors avoir un partenaire amoureux n’y changera rien. De plus, cela met une grosse pression sur l’autre personne qui doit vous « rendre heureux ». Vous devez d’abord être heureux avec vous-même ou être heureux sans amoureux. Trouver un(e) chéri ne vous rendra pas plus heureux(se). Vous êtes la seule personne à pouvoir le faire.

7. Toujours essayer de montrer que l'on a raison
Je me demande toujours pourquoi les gens dépensent autant d’énergie à démontrer qu’ils ont raison. À quoi ça sert ? C'est peut-être parce qu’ils ne veulent pas paraître faibles. Ou vulnérables. Ou stupides. Mais finalement, admettre que l'on a tort est beaucoup plus noble et mature. De toute façon, tout le monde a un avis différent. Alors pourquoi ne pas avoir le vôtre et laisser les autres avoir le leur ?

8. Se préoccuper de ce que les autres pensent

Pourquoi est-ce si important pour vous ? Est-ce parce que vous pensez qu’ils vous jugent ? Laissez-moi vous confier un secret : personne ne vous juge plus que vous ne le faites vous-même. Les autres personnes sont trop occupées à se juger elles-mêmes (un peu comme vous, quoi). Elles n'ont même pas le temps de penser à vous. Alors faîtes ce qui vous rend heureux. Et si d’autres vous jugent, alors c’est leur problème, pas le vôtre. Ignorez-les et soyez heureux dans les deux cas.

9. Penser qu’il y a seulement LE vrai et LE faux 
Nous vivons dans un monde où nous aimons penser qu’il n’y a qu’une réalité objective. Mais devinez quoi ? La réalité objective est une illusion. Ça n’existe pas. Seules les réalités subjectives existent. Ce qu’une personne pense être la réalité, n’est pas la vérité pour tout le monde. Par exemple, qui a raison : la droite ou la gauche ? Et bien cela dépend de la personne à qui vous demandez, n’est-ce pas ? Chacun pense que quelque chose est vrai parce que ça correspond à sa vie et la façon dont il voit le monde à un instant T. Il y a donc autant de vrais et de faux qu'il y a d'individus. C'est aussi simple que ça.

10. Se soucier de l’avenir parce que vous ne vous sentez pas prêt 
J’adore cette citation de Robert Downey, Jr. "Se faire du souci, c'est comme prier pour quelque chose qu’on ne veut pas". Si vous croyez dans le pouvoir de la prière, alors vous savez qu’envoyer des pensées et des émotions dans l’Univers ou à Dieu (selon ce à quoi vous croyez) marche plutôt pas mal. Donc au lieu de vous inquiéter, soyez ici et maintenant dans l'instant présent. L'instant présent, c'est tout ce que vous avez. Alors vivez dans le présent et arrêtez de vous faire du souci pour un avenir que vous ne contrôlez que dans une certaine mesure.

11. Penser que l’argent fait le bonheur 
Nous vivons dans une culture capitaliste qui donne beaucoup de valeur à l’argent et à la réussite. Nous pensons que les gens qui ont beaucoup d’argent sont d’une certaine façon des gens plus respectables que ceux qui n’en ont pas. Mais c’est tout simplement faux. Je suis sûr qu’il y plein de moines heureux sur terre qui n’ont pas 1 euro en poche. De la même manière, vous pouvez trouver des gens qui travaillent chez McDo et qui sont très heureux alors que certains milliardaires ne le sont pas. Donc ne tombez pas dans le piège de croire que vous avez besoin d’être riche pour être heureux. Ce n’est tout simplement pas vrai. L’argent c’est mieux quand on en a, mais ça ne vous rendra pas heureux. Vous seul avez le pouvoir de le devenir.

12. Penser que le passé détermine votre avenir
Ce n'est pas parce que vous venez d’une famille pauvre ou que vous avez fait des erreurs dans le passé que vous ne pouvez pas construire un avenir meilleur. Si vous vous étiquetez « perdant » à cause de votre passé, alors vous continuerez d’agir comme un perdant dans le futur. Et si vous avez entendu parler du phénomène de prophétie auto-réalisatrice, alors vous savez que vous devenez ce que vous pensez. Donc comme je l'ai dit dans l'introduction, changez votre façon de penser pour changer votre vie !

J’espère que cet article vous a fait réfléchir sur ces pensées toxiques qui traversent souvent nos esprits. Et je parie que vous ne vous en rendiez même pas compte ! Alors faites attention à ce que vous pensez et, lorsque vous vous surprenez avec des pensées négatives, appuyez sur les touches « annuler » et « effacer » - ET VITE !

Découvrez l'astuce ici : http://www.comment-economiser.fr/12-pensees-toxiques-a-eviter-pour-meilleure-vie.html

dimanche 20 novembre 2016

Voici la raison pour laquelle les gens ne guérissent pas


Texte de Maria de los Ángeles Rodeiro
Un médecin intuitif partage avec nous sa vision unique de la raison pour laquelle les gens ne guérissent pas. Il a longtemps pensé que tout le monde voulait guérir. Mais il a fini par réaliser que « la guérison était très désagréable ! »

Les obstacles à la guérison comprennent le fait d’abandonner de vivre dans le passé, d’arrêter d’être une victime, et la peur du changement. Diriger notre pensée et notre énergie sur notre passé se fait au détriment de nos cellules et de nos organes qui ont besoin d’énergie pour fonctionner et guérir.

Pour guérir, il faut vivre dans le présent et récupérer l’énergie piégée dans nos traumatismes et dans nos blessures. Ce médecin dit que la seule raison de nourrir et de garder le passé vivant, c’est l’amertume de ce qui s’est passé.

Ne pas vouloir pardonner à un événement ou à une personne du passé produit des fuites d’énergie. Le pardon guérit les fuites. Le pardon n’a rien à voir avec le fait de ne pas responsabiliser les autres pour les blessures qu’ils ont causées.

Il a plus à voir avec la liberté de la personne qui se perçoit comme une victime.

Lorsque nous arrivons à voir un événement douloureux de notre vie comme un message ou un défi plutôt que comme une trahison personnelle, l’énergie de vie liée à cet événement reflue vers les circuits énergétiques de notre corps physique.

Les gens ne guérissent pas car ils ne se sont pas libérés de l’illusion d’être une victime. Trop souvent, les gens obtiennent du pouvoir sur les autres grâce à leurs blessures car ils ont trouvé que ça leur apportait du soutien. Les blessures deviennent alors un moyen de manipuler et de contrôler les autres.

La guérison exige souvent des changements de mode de vie, d’environnement et de relations. Le changement peut être effrayant !!!

Il est facile de rester dans un circuit d’attente, en affirmant que l’on ne sait pas quoi faire, alors que c’est rarement vrai. En fait, quand nous restons dans un circuit d’attente et que nous savons exactement ce qu’il faut faire, c’est que nous sommes terrifiés par le fait d’agir en conséquence…

Le changement est effrayant, et le temps d’attente donne un sentiment de sécurité, alors que la seule façon d’acquérir véritablement ce sentiment de sécurité est d’entrer dans le tourbillon des changements et de se sentir vivant à nouveau.

Les gens ne guérissent pas sans action. Manger, l’exercice quotidien, prendre le bon médicament produisent des changements sains dans le physique.

Relâcher le passé, laisser tomber les emplois stressants ou les relations inappropriées sont des actions qui libèrent l’énergie du corps.

Ce qui améliore l’une améliore l’autre, la puissance physique et l’énergie sont intimement liées.

Même le processus de la mort auquel nous sommes tous confrontés, peut devenir un acte de guérison des vieilles blessures qui se libèrent en résolvant les questions laissées en suspens avec ses proches.
Source Voici la raison pour laquelle les gens ne guérissent pas: energie-strategie-liberte

11 conseils du Dalaî Lama pour une meilleure vie


Le jour ou je me suis aimé pour de vrai



« Lâcher prise », ce court métrage nous apprend à embrasser la vie


Nous créons des manuels pour tout et nous pensons que nous pouvons tout planifier, ce qui affecte sérieusement notre capacité à créer, à penser et à ressentir.

«Lâcher prise», cette vidéo nous apprend qu’il est indispensable d’arrêter de vouloir interférer sur ce qui est naturel si nous souhaitons évoluer et grandir.

Nous adorons contrôler plutôt que lâcher le contrôle. Nous vivons avec l’intention de gérer chaque détail, nous prétendons que les choses fonctionnent comme nous le pensons et nous essayons d’embrigader les événements.

Mais voici la vérité : même si nous affirmons que nos projets marchent bien, nous devons être conscients que nous ne pouvons pas être sûrs à 100% que ce que nous faisons ou ce que nous décidons fonctionnera.

“Qui souffre avant l’heure souffre plus que nécessaire”
-Sénèque- DECHEN from Kaukab Basheer on Vimeo.
Un court-métrage pour réfléchir à notre manière de voir la vie
Ce court-métrage nous raconte l’histoire de Dechen, un moine bouddhiste tibétain qui s’entraîne et qui a une grande passion pour le jardinage.
Dans la vidéo, il plante une fleur, l’observe et en prend soin comme la prunelle de ses yeux.
Voyons ce qui se passe avec cette vidéo « Lâcher prise »:


Comme nous le voyons, la plante perd petit à petit de la force, malgré les soins prodigués.

Au moment où il porte la magnifique fleur à l’intérieur du temple, elle commence à faner, ce qui suscite incompréhension et chagrin chez le moine.

Dechen ne peut pas accepter la situation, et le moine référent Angmo, se voit dans l’obligation d’intervenir.

Heureusement, Dechen réussit à comprendre qu’éliminer son besoin de contrôle sur cette fleur lui permet de retrouver de la vigueur.

À la place d’une fleur, nous pouvons parler d’un projet de vie, d’une personne comme notre conjoint ou un enfant, de nos sentiments, de nos émotions ou de notre capacité de profiter de la vie. 

Embrasser la vie : une mission à accomplir

Pour embrasser la vie, nous devons nous défaire des chaînes qui emprisonnent les hasards car si nous affirmons tout avoir sous contrôle, nous oublions ce qui relève de la flexibilité et de l’innovation.

Il est impossible de tout attacher, encore et encore. Il est impossible de tout contrôler. Le faire suppose d’aller à l’encontre de la nature.

Nous ne pouvons pas tout contrôler et nous finissons par commettre des excès à cause de la peur et de l’incertitude.

Il s’agit en soi de lâcher les limites que nous nous auto-imposons et de flexibiliser nos pensées.
Voici une série de messages clairs à suivre :
Il ne s’agit pas qu’une relation soit comment nous la idéalisons, car chaque personne est un monde et donc chaque relation est UNIQUE.
Vous souhaitez sûrement le meilleur pour vos enfants et c’est pour cela que vous essayez de les guider sur le chemin que vous considérez comme le plus adapté pour eux.
Cependant, le meilleur pour un enfant, c’est de le conduire sur un chemin qui lui permette de croire en un message clair : IL FAUT ÊTRE SOI-MÊME.
C’est la même chose qui arrive avec les projets : quand nous ne voyons qu’un seul chemin, nous finissons par être étouffé par une infinité d’opportunités qui font voler en éclats tout notre entourage.
Alors, disons que lâcher le contrôle et le pouvoir demande une réflexion profonde. Il faut se demander si nous sommes vraiment devenus intolérants ou si nous nous sommes éloignés du véritable objectif.

Par exemple : Vous aimez votre conjoint pour ce qu’il est ou pour la façon dont vous l’avez modelé ? Vous laissez vos enfants décider et construire leur autonomie ou vous les guidez sur le chemin de ce que vous voulez qu’ils deviennent ? Combien de manières y-a-t-il de parcourir un chemin et que faites-vous du vôtre ?

Ici, nous souhaitons dire que parfois, même avec toute la bonne volonté du monde de faire les choses correctement, nous finissons par nuire à la nature des événements.

Car finalement, pour avoir de succès et un peu de génie, nous devons nous rapprocher de la «folie» et laisser de côté le «bon sens».

Ainsi, nous pourrons voir avec d’autres yeux ce que les autres voient, car dans chaque histoire, il y a autant de nuances que de personnes et de circonstances.

Source Lâcher prise : nospensees.fr

mardi 15 novembre 2016

CANCER Les pionniers

Les recherches présentées ici démontrent, sans exception, aussi bien chez l'animal que chez l'homme, qu'un environnement stressant et un choc aliénant sont à l'origine du processus cancéreux.

Dr Michel Moirot https://www.alasanteglobale.com/moirot.html



Ce médecin français s'occupe depuis 1949 de médecine et de recherches psychosomatiques.

Il affirme que «toutes les maladies organiques acquises au cours du déroulement de la vie de l'individu dans le monde ambiant, à part les intoxications et certains accidents, sont psychosomatiques.»

Il ajoute: «dans la plupart des accidents, il existe une participation inconsciente de l'accidenté au traumatisme qu'il subit…»

Pour bien démontrer que le cancer a bien une origine psychique, il s'est tout d'abord intéressé aux expérimentations animales.
Il a revu tous les protocoles d'expériences et constaté que l'on ne tenait pas compte du respect de l'animal lors de ces expériences.
Il constate que la cancérisation provoquée par une substance oncogène (cancérigène) est en grande partie liée au stress et aux conditions inhumaines (éclairage absent ou constant, surpeuplement ou isolation, alimentation absente ou déséquilibrée, etc) dans lesquelles les expérimentations sont effectuées.

Pour approfondir ses recherches et démontrer de manière rationnelle et irréfutable l'origine psychosomatique de la cancérisation, le docteur Moirot a choisi ensuite des sujets humains habitant depuis de nombreuses années au même endroit, sur le même sol, vivant ensemble de la même façon; mangeant les mêmes aliments, buvant la même eau et soumis aux mêmes influences telluriques, atmosphériques et climatiques.

Il s'est adressé aux seuls groupes humains remplissant ces conditions, c'est-à-dire les communautés religieuses, en faisant une distinction entre les cloîtrés et les non-cloîtrés.

Ces recherches ont été faites dans cinquante-deux départements français ou vivent des carmélites et des clarisses .
Ensuite, il a étendu l'étude aux couvents cloîtrés masculins (chartreux, trappistes) et non cloîtrés (carmes, rédemptoristes), et enfin aux non cloîtrés féminins.
Il a également poursuivi ses investigations en Espagne et en Israël.

Qu'a-t-il découvert ?

Un pourcentage plus élevé de décès par cancer, chez les cloîtrés, hommes et femmes, chez qui les règles de vie en communauté sont plus strictes.
Le taux de mortalité augmente vers le Nord, à l'exception de la Corse, seul pays du Sud où les règles monastiques sont aussi sévères que dans le Nord.
Dans les pays plus froids, la morale est appliquée plus sévèrement, elle est plus contraignante.
Dans ces cancers, on trouve un taux élevé de cancers du sein, des organes sexuels, de la prostate et du larynx.

Le docteur Moirot en a déduit que le cancer traduit l'autodestruction d'un sujet, somatisé dans un organe cible capable d'incarner cette destruction.

Il a étudié les rapports cancer-psychisme chez Bonaparte, Freud et Pompidou.

Les recherches du docteur Moirot permettent de comprendre que pour éviter le cancer, nous devrions apprendre à être moins sérieux, à être plus souples face aux événements.

Il affirme : "Si le cancéreux pouvait devenir fou, il guérirait".

Michel MOIROT, Origine des cancers - traitement et prévention
Editeur les lettres libres, 1985 (livre épuisé)

Téléchargement gratuit du livre "Origine des cancers - traitement et prévention" (format pdf)

dimanche 13 novembre 2016

14 étapes pour réussir et avoir plus de succès dans la vie

http://www.lesmotspositifs.com/blogue/14-etapes-pour-reussir-et-avoir-plus-de-succes-dans-la-vie/
Tout le monde veut réussir dans la vie, mais c’est plus facile à dire qu’à faire. Ce ne sont pas les distractions qui manquent et il peut s’avérer très difficile de se consacrer pleinement à accomplir un but d’une certaine importance. Cependant, en gardant les conseils suivants à l’esprit, vous pouvez augmenter considérablement vos chances de réussite dans tout ce que vous choisissez d’entreprendre.

1- Imaginez que vous avez réussi.

Einstein disait que l’imagination était plus importante que le savoir. Pensez à votre succès de la manière la plus vive et la plus précise ; il vous sera ensuite plus facile de transformer vos ambitions en réalité.

2- Trouvez le but ou l’objectif de votre vie.
Identifiez ce que vous aimez faire, ce qui vous procure un sentiment de satisfaction et qui vous motivera tout au long de votre chemin. Le secret de la réussite est d’aimer une chose et la maîtriser.

3- Définissez votre propre sens du succès.
Vous ne pouvez pas avoir du succès si vous ignorez ce que cela signifie pour vous. Fixez-vous donc des objectifs précis en gardant les pieds sur terre. Il n’y a pas de raccourci au succès. Il est le fruit du travail acharné et de la persévérance. Ayez confiance en vous et en vos capacités.

4- Doutez de vous
Le doute vous permet de prendre en considération les critiques des autres et vous pousse à l’auto-critique. Si vous pensez que vous êtes un génie dans votre domaine, vous n’allez pas faire attention aux commentaires souvent constructifs qui vous entourent, vous n’allez donc pas vous améliorer. Le doute vous pousse à travailler dur et à vous surpasser. Si vous ne doutiez pas, vous n’allez pas être consciencieux. Les gens qui doutent, travaillent et retravaillent leur projet jusqu’à ce qu’ils le maîtrisent sur les bouts des doigts. Le doute vous évitera d’être narcissique. Les gens n’aiment pas les narcissiques. Vous pouvez ainsi tisser de bonnes relations avec vos collègues, et instaurer une bonne ambiance dans l’équipe.Le respect des autres vous fera réussir.

5- Fixez des délais de votre objectif.
Si vous ne déterminez pas une date à l’accomplissement de votre but, vous ne saurez pas si vous avez ou non échoué. Établissez un calendrier qui soit strict, mais réalisable.

6- Identifiez les compétences nécessaires et déléguez

Cette étape consiste à identifier les objectifs à court terme qui vous aideront à accomplir vos objectifs futurs. Vous vous croyez peut-être imbattable, mais vos capacités ont des limites. Il est difficile de réussir si vous ne faites pas confiance aux personnes qui vous entourent. Réussir est aussi une question de gestion d’équipe et de ressources humaines. Si vous ne faites confiance à personnes, vous ne réussirez pas. Chargez autrui de s’occuper de certaines tâches moins importantes vous permet de trouver du temps à consacrer à ce qui est directement lié à votre métier.

7- Développez votre curiosité
Beaucoup de personnes qui ont réussi ont une curiosité sans limite. S’ils ne comprennent pas comment fonctionne une chose ou n’ont pas de réponse à une question,ils la cherchent et la trouvent. Cela leur ouvre de nouveaux horizons à chaque fois. Écoutez. Étudiez. Maîtrisez. Apprenez. Répétez. Les humains sont des créatures étonnantes : nous pouvons étudier le monde, établir des liens intellectuels, et utiliser ces liens pour rendre notre vie meilleure (ou pire). C’est ce que l’information nous permet d’accomplir. Ne cessez jamais d’apprendre.

8- Divisez votre objectif en petites étapes
Est-ce que l’objectif semble incroyablement inaccessible ? Ne perdez pas votre temps. Ne vous créez pas d’excuses pour tout remettre au lendemain. Divisez-le en objectifs moins complexes. Si vous gérez votre projet étape par étape, il vous paraîtra moins colossal.

9- Entourez-vous de personnes qui ont réussi

Lorsque vous êtes entouré de personnes motivées, c’est encourageant. Vous pouvez échanger des idées et ils peuvent même vous mettre en contact avec d’autres personnes utiles à l’atteinte de votre objectif. S’entourer de gens qui réussissent dans est un moyen de développer une culture du succès. Trouvez un mentor. Un mentor est une personne, généralement avec un peu plus d’expérience que vous, qui s’y connaît dans le domaine, vous donne des conseils et vous aide dans vos projets. Un mentor vous aidera à Établir un réseau de contacts, améliorer vos idées et élaborer vos stratégies.

10- Prenez des risques calculés
Sortez de votre zone de confort. Les gens qui réussissent pensent grand et agissent en conséquence. N’attendez pas que les opportunités vous tombent dessus : repérez-les. Les gens qui réussissent font de grands investissements, au cours de leurs études ou leur carrière ou au sein de leurs entreprises, et tous investissement comprennent des risques. Étudiez vos risques, assurez-vous que les chances soient de votre côté, et sautez ! Soyez audacieux.

11- Trouvez des solutions

Les gens qui réussissent encouragent le progrès en résolvant les problèmes et les questions qui se posent. Peu importe où vous êtes ou ce que vous faites, regardez autour de vous et essayez de penser à des solutions pour contourner les problèmes qui vous empêchera d’atteindre vos objectifs.

12- N’abandonnez pas et persévérez

Vous allez échouer, c’est clair. Votre manière de vous relever après un échec vous définit. N’abandonnez pas. Si votre première tentative ne marche pas, ne baissez pas les bras. Gardez à l’esprit que si vous n’abandonnez pas, vous ne perdrez pas. Le succès n’est pas le fruit de la volonté uniquement, cela demande aussi de la consistance et de la détermination. S’y prendre une seule fois ne fera pas de différence, c’est quand on s’y prend à plusieurs reprises qu’on y arrive.
 
13- Acceptez les injustices de la vie
C’est un fait. Vous pouvez vous morfondre et souhaiter qu’elle soit différente ou vous pouvez faire qu’elle soit vraiment différente. Arrêtez de perdre du temps à penser à l’injustice de tout cela et penser à utiliser la situation à votre avantage. Tout le monde ne sera pas forcément heureux pour vous et votre succès. Soyez préparé à affronter les jaloux et trouver les gens qui seront heureux pour vous et qui vous soutiendront dans tout ce que vous ferez.

14- Le succès ne garantit pas le bonheur.
Le succès est assimilé à la réalisation d’un objectif, mais il ne faut pas supposer qu’il sera la source de votre bonheur. Beaucoup de gens pensent qu’en accomplissant tel ou tel objectif, ils seraient plus heureux. Or, l’accomplissement et la satisfaction sont beaucoup plus liés à la façon dont vous abordez la vie qu’à ce que vous en faites.

«Ahhhhh... Les jeunes d'aujourd'hui!»... méritent-ils vraiment cette appellation méprisante?

http://www.journaldequebec.com/2016/11/02/ahhhhh-les-jeunes-daujourdhui-meritent-ils-cette-appellation-meprisante
Les enfants d'aujourd'hui ont de la difficulté à se lever et à se concentrer étant tout simplement épuisés...
Les jeunes que je côtoie au quotidien ont entre 5 et 12 ans. On dit souvent d’eux qu’ils sont différents, turbulents, que ce monstre, cette drogue qu’est la technologie les transforme au point d’en faire des zombies, des paresseux. On dit même qu’ils sont grossiers, impolis et qu’ils ne sont plus élevés. À chaque décennie, on affirme que les enfants étaient mieux 10 ans auparavant... Mais en fait, bien franchement, les jeunes d’aujourd’hui sont-ils si différents de leurs parents, de leurs grands-parents ou de leurs arrière-grands-parents?

Bien entendu, l’univers dans lequel nous vivons leur permet d’être plus éveillés, plus informés, plus à l’affût des nouveautés et en fait des champions en ce qui a trait à la technologie et les médias.

Ces enfants vivent avec des parents aimant qui choisissent de les inscrire dans tous les cours offerts à la ville. Ces parents, remplis de bonnes intentions, courent toutes les fins de semaine et quelques soirs de semaine afin de permettre à leur enfant de vivre de belles expériences et de développer de multiples compétences.

Il n’est pas rare de voir un enfant de 7 ans faire, à la session d’automne, de la natation, du hockey, du piano, du soccer et toutes les activités parascolaires offertes à l’école!

Malheureusement, ces enfants, sur stimulés, ont de la difficulté à se lever et à se concentrer étant tout simplement épuisés!

Ils ont un horaire chargé, sans oublier qu’ils commencent souvent leurs journées au service de garde de l’école avant même d’entrer travailler dans une classe mouvementée... Ils quittent l’école à des heures tardives, ayant des parents occupés, débordés et épuisés. Ils doivent ensuite se lancer dans des devoirs, parfois tard le soir, parce que leur enseignante n’a pas encore réalisé que la vie de leurs petits loups avait changé... On se demande ensuite pourquoi ces jeunes souffrent déjà d’anxiété même s’ils ne savent encore ni lire, ni écrire, ni compter.

Plusieurs éprouvent des troubles de langage, de communication, certains ont un vocabulaire pauvre et sont incapables de tenir une conversation logique et cohérente.

Or, ces mêmes enfants, dès l’âge de 18 mois, se retrouvent dans des groupes au CPE ou à la garderie et se font déjà dire de se taire même s’ils n’utilisent qu’une trentaine de mots. Ils entrent à l’école et la première chose qu’ils se font répéter, c’est qu’ils doivent être en silence dans les corridors, les rangs et que s’ils veulent parler, ils doivent attendre en levant la main oubliant souvent ce qui voulait sortir de leur petite bouche d’enfants. Même le midi, et après les heures de classe, on leur demande de faire le silence lors de la prise de présence et lors des déplacements dans l’école...

À la maison, ils vivent dans un monde où le téléphone intelligent est souvent plus important qu’eux, mettant de côté de belles discussions sur des anecdotes rigolotes vécues.

Lorsqu’ils partent en vacances en voiture, ils se font mettre des écouteurs sur la tête avec un film à l’écran afin de ne déranger personne en posant des questions sur le paysage qui pourtant, pourrait leur laisser tant de belles images.

Au restaurant, on les met devant un iPad et on commande pour eux afin de sauver quelques minutes de notre temps si précieux, oubliant ainsi de leur apprendre à baisser le ton en public et à faire une demande polie avec le sourire.

On se demande ensuite pourquoi tant d’enfants ont de la difficulté à communiquer...

Malgré tout cela, les jeunes d’aujourd’hui ont les mêmes rêves, les mêmes goûts que les générations qui les ont précédés. Ils veulent être aimés et ils veulent nous montrer qu’ils EXISTENT. Certains sont malhabiles. C’est vrai! Ils désorganisent un groupe entier, se levant même parfois debout sur une table pour qu’on les voie... C’est notre réalité! Toutefois, la pierre doit-elle être lancée sur ces enfants? NE SOMMES-NOUS PAS TOUS RESPONSABLES DE CE QU’ILS SONT? Ne serait-ce pas plus juste de dire : « Ahhhhh! Les adultes, les parents, les profs d’aujourd’hui... » QU’AVONS-NOUS fait des enfants?

Chers parents, pourquoi leur mettre cette pression en chargeant leurs journées d’activités sportives, culturelles ou sociales? Laissez-les explorer le monde par eux-mêmes et arrêtez de les cloîtrer dans des activités dirigées. Ils ont besoin de souffler et de jouer... Ils sont des enfants! Et vous savez quoi? Ils veulent le faire avec VOUS!

Chers collègues enseignants, il est de notre devoir de comprendre d’où viennent les petits êtres que nous côtoyons et de s’adapter à ce que la société a fait d’eux. Ils ne sont pas des monstres, ils ne sont pas des terreurs... ils sont des enfants vivants qui méritent d’avoir une histoire et vous en faites partie! Assurez-vous d’y jouer un beau rôle, même si, on le sait tous, les conditions d’enseignement ne sont pas à la hauteur de ce que les jeunes que nous côtoyons valent! Ce sujet, on s’en reparle...

JE CROIS SINCÈREMENT QUE C’EST UNE SOCIÉTÉ ENTIÈRE QUI DOIT REVOIR SES PRIORITÉS ET QUI DOIT OFFRIR AUX ENFANTS D’AUJOURD’HUI UNE ROUTINE DE VIE SAINE.

SVP, soyons tolérants envers eux, croyons en eux, car plusieurs perles se cachent sous les coquilles fermées par le temps qui les a oubliés.

samedi 12 novembre 2016

De la passion À la tendresse


Voilà le livre d'un ami que j'apprécie énormément....
Ce livre m'a procuré un plaisir évident et les citations ne manquent pas, ce n'est que du bonheur.
Je vous transmets le chapitre 7.
‘’On parle pour parler, on écrit pour penser’’
Le seul endroit où l’on trouve le bonheur avant d’en avoir payé le prix,, c’est dans le dictionnaire; par surcroit, le seul moment où on l’on en jouit, c’est dans l’instant présent.

La vie est un rouleau de papier de toilette; plus on arrive à la fin, plus ça va vite

 http://tribunep.whc.ca/simonblouin.com/index.html
À LA RECHERCHE DU SOURIRE ABSOLU

On n’est pas beau quand on pleure...

La vraie motivation vient des « tripes » bien plus que du cerveau : le sentiment fait agir alors que la logique fait réfléchir.

Je réunis dans ce livre 32 années de réflexions ; parfois entendues, d’autres fois lues ou souvent observées dans le quotidien. Ces réflexions sont le fruit de mon imagination et s’il est un cadeau qui m’a été donné par Dame la Vie, c’est bien cette capacité créatrice de dire avec des mots ce qui se passe dans ma perception des choses. Quand on s’en tient aux faits, on est journaliste ou historien ; quand on colore de sa créativité les personnes et les circonstances, on est conférencier ou écrivain. Vous me demanderez peut-être de quel titre dois-je me vêtir ? Je dirais COMMUNICATEUR !
Qu’ils soient porteurs de joies ou de larmes, il y a des moments de nos vies qui sont plus grands que nous et qui ne relèvent pas vraiment de nous ; qu’on les ait provoqués ou qu’on en soit victimes, ceux-ci font voir aux autres un visage de soi qui ne nous appartient pas non plus ! L’écriture de ce livre dépend de moi bien sûr, mais je dois admettre que c’est surtout l’illustration de ce qui m’a été inspiré de meilleur par mon entourage présent et passé. Une illustration donne de la couleur à un principe parfois gris.
L’auteur a réussi cette belle synthèse entre ses lectures des grands auteurs, sa fréquentation assidue des meilleurs conférenciers nord-américains et sa réflexion personnelle qui nous fait goûter de nouvelles saveurs, sans arrière-goût de réchauffé! Il évite les traditionnels « CE QU’IL FAUT CROIRE » et « CE QU’IL FAUT FAIRE » pour privilégier davantage les « J’AI REMARQUÉ »… et les « J’AI DÉCOUVERT » tellement plus sympathiques. Chacun a l’impression d’écouter le récit d’un maître de l’esprit qui, même devant un grand groupe, s’amuse à philosopher tout haut, sur un ton quasi intime et avec humour. En y regardant de plus près, on découvre une démarche à la fois rigoureuse et curieuse.
Né à Beauport en 1945, qu’est-ce qui a donné la « piqûre de la communication » à Simon Blouin ? Certainement pas ses études en administration à l’Université Laval ! Sûrement pas non plus sa carrière dans le domaine de la finance ou encore ses cinq années à la Banque de Montréal où il obtient consécutivement cinq mentions d’honneur « MILLION DOLLAR CLUB ». Il découvre par lui-même ses talents d’orateur et c’est en 1985 qu’il amorcera sa carrière de conférencier professionnel sur des sujets qui le passionnent : la motivation personnelle, les attitudes des gagnants, la réussite et la qualité. Véritable pionnier dans ce domaine, il en compte maintenant près de 2 700 auprès de 550 clients.
 

Chapitre 7
De la passion À la tendresse
Nos amours, comme la vie et nos carrières, sont un
jeu, et jouer doit être amusant, en plus de s’accomplir
dans le respect absolu des règles de l’art.
De même, en amour, s’attendre à ce que l’autre devine ce que l’on veut
mène à l’échec, paraît-il ! Il faut le lui dire !
Voici une recette simple, se limitant à trois ingrédients,
récemment divulguée à la télé par une sexologue : de
l’humour dans la relation, de la confiance afin de dire ce
que l’on attend de l’autre et le droit à la dispute qui évitera
l’explosion d’un trop-plein de non-dits. Yvon Dallaire,
notre psychologue chouchou québécois ajoute : « La très
grande majorité des problèmes conjugaux, à savoir l’argent,
l’éducation des enfants, les relations avec les belles-familles,
le partage des tâches, la limite entre la vie privée et la vie
professionnelle et la sexualité, est insoluble. »

Mais il y a plus encore : il nous reste à choisir l’attitude
qui nous véhiculera le long de notre parcours. Notre vie est
soumise à notre volonté de faire sienne la vision suivante :
comme au Baseball, on ne peut réussir avec deux mitaines
car il faut renvoyer la balle aussi souvent qu’on la reçoit.
La séduction, c’est de l’amour avec un élastique, alors
qu’aimer, c’est donner !
Tout ce qui compte pour moi, depuis que je suis haut
comme trois pommes, c’est l’amour partagé… Sans amour,
je serais une coquille vide, un boomerang qui ne revient
pas, un marteau qui ne frappe rien. Depuis que j’ai appris
qu’un homme seul vit trois ans de moins que le type qui
partage sa vie avec une femme plaisante, je me sens encore
plus interpellé par cet aspect de la vie.
Les recherches ont démontré que les gens seuls
détiennent un indice de risque deux fois plus élevé de
souffrir de maladies coronariennes que ceux qui vivent
harmonieusement à deux. Autrement dit : vivre seul, c’est
comme fumer des cigarettes : on diminue son espérance
de vie !