mercredi 16 août 2017

Tous les enfants nés entre les années 50 et fin 80 devraient tous être morts



Ma vie reprend son cours, l’adaptation se fait graduellement dans mon nouvel environnement.

Cybèle et moi poursuivons notre chemin chacune à sa manière tout en partageant le même lieu sans perdre trop de plumes.
Je suis agréablement surprise de pouvoir habiter ensemble sans pour autant me sentir dépossédée.
Je respecte Cybèle dans ses choix et je ne veux surtout pas faire la <maman police>, elle a sa vie et j’ai la mienne, il ne me manque qu’un chum à temps partiel qui serait prêt à enjoliver mes moments de solitude. 


Le rôle de Juliette dans ma vie est terminé.
Comme disait si bien Emmanuelle, avec le recul, elle a disparu afin de laisser la place aux deux chats de la maison. Ils sont aussi noirs qu’elle était blanche, l’apprivoisement se fait en douceur.
Leurs nez dans le cadrage de ma porte de chambre, ils avancent d’un pas léger pour constater le nouveau décor.

 
Aujourd’hui, c’était la première visite officielle de May West et Francine, nous avons profité de l’après-midi pour jouer au Rummy.

Ce soir, je me donne un coup de pied au cul pour me faire sortir de la maison, j’irai jouer au billard avec ma gang. Je dois reprendre mes activités et même m’en trouver des nouvelles si je veux garder le moral.


Lolo la plus que parfaite xxx

Sujet du jour: 
 Stev Marcotte5 août, 07:32 · Sainte-Monique
Selon plusieurs spécialistes, tous les enfants qui sont nés dans les années 50, 60 , 70 et même 80 jusqu'à 1987, ne devraient pas avoir survécu. L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes assises, personnes sur des vélos et plein air

Nos lits étaient multicolores avec des peintures contenant du plomb ou d’autres produits toxiques. Il n’y avait pas de sécurité enfant sur les armoires et les bouteilles de médicaments. Nous pouvions faire du vélo sans casque. Nous buvions de l’eau à même le tuyau d’arrosage, pas d’une bouteille stérile. Nous mangions des petits gâteaux, du pain et du beurre. Nous buvions des sodas qui contenaient beaucoup de sucre. Mais nous n’étions pas en surpoids parce que nous étions toujours en train de jouer à l’extérieur.

Nous quittions la maison le matin et nous passions la journée dehors, tant que nous étions rentrés lorsque les lumières des lampadaires s’allumaient. Personne ne pouvait nous rejoindre, et ce, toute la journée. Des smartphones? Nous n’avions même pas de cellulaire! Pas de Playstation, pas de Xbox, pas de centaines de chaînes sur la télévision, pas de laptop, pas de tablette. Notre Facebook, c’était vraiment un visage et un livre. Nous avions des amis. Il fallait aller dehors pour les retrouver. Nous jouions au ballon et il arrivait parfois que le ballon nous fasse mal.

Nous sommes tombés d’un arbre, nous avons été coupés, nous nous sommes cassé des os et des dents et il n’y avait aucune poursuite pour ces incidents. Personne n’était responsable à part nous. Vous vous souvenez des accidents? Nous avions des bagarres, nous nous donnions des coups de poing, nous avions un oeil au beurre noir et nous avons appris à surmonter tout cela.

Nous inventions des jeux avec des bâtons et des balles. Nous pouvions sortir à pied ou en vélo pour aller chez un copain, même s’il habitait à plusieurs kilomètres, frapper à sa porte ou simplement rentrer chez lui pour l’inviter à jouer avec nous. Nous avions des épreuves de sélection et ce n’est pas tout le monde qui faisait partie de l’équipe. Ceux qui n’étaient pas choisis devaient apprendre à gérer leur déception.

Certains étudiants étaient moins bons, ne réussissaient pas un examen et devaient refaire la même année scolaire. Les tests n’étaient pas adaptés à qui que ce soit, peu importe la raison. Nous étions responsables de nos actions. Nous savions qu’il y aurait des conséquences. Des parents qui nous sortent du trouble quand nous avions fait quelque chose de mal à l’école ou aux yeux de la loi? C’était du jamais vu! Ils étaient toujours du bord de l’école ou de la loi! Imaginez ça!

Nous sommes devenus des adultes capables de prendre des risques, des inventeurs, des entrepreneurs. Nous avions la liberté, l’échec, le succès et la responsabilité. Nous avons appris à gérer tout cela!

Les jeunes, inspirez-vous de ça.
Merci à Richard pour le texte

samedi 12 août 2017

Fini...le déménagement


Enfin installée ….je me sens comme une marionnette à qui on aurait coupé tous les fils.
Par bonheur, je n’ai jamais vécu un déménagement aussi serein, tout glissait comme sur des billes de verre.
Mon ami aux mains habiles m’a simplifié l’existence pendant quelques jours avec son sens de l’organisation.
Un record, vingt-trois minutes aux professionnels pour vider ce qui restait.
 

En apercevant la transformation de la chambre de Stéphane en petit boudoir maquillé de mes couleurs, mes peurs du changement s’éloignent à pas de géant, il ne restera qu’à organiser le rangement au fur et à mesure tout en peaufinant le décor.

Tout près, un parc avec jets d’eau pour enfant, idéal pour les visites d’Emmy , sur le même terrain se trouve un beau petit jardin communautaire, il y a même une grande patinoire.

La terrasse avec sa fontaine et ses fleurs se transforme au fil des jours en petit coin de paradis pour l’été.

Cybèle et moi on s’adonne bien. Elle est de bonne humeur et moi aussi. Le partage des tâches de la maison se fait dans le respect.

Soirée cinéma ce soir, je viens de regarder quelques épisodes de la série <Blue Moon> une série québécoise écrite par Fabienne Larouche avec Karinne Vanasse sur la télé géante de Cybèle. Avec toutes les émissions intéressantes sur Illico et coe je crois que j’en aurais jusqu’à cent-huit ans à regarder sans aucune pause toutes les émissions qui m’intéressent.  


Je ne sais pas encore comment je vais organiser ma vie future, mais la mère et la fille devront apprendre à vivre à deux avec toutes leurs différences pour le meilleur et pour le pire.
Le bonheur ce n'est pas d'avoir tout ce que tu veux..mais d'aimer tout ce que tu as.

Lolo la plus que parfaite XXX

 
Débarrasser les placards, trier les objets accumulés, remplir les cartons génère toujours beaucoup d'émotions.

Après le deuil et le licenciement, le déménagement serait, à en croire les études, l'une des situations les plus stressantes de l'existence. Exagéré? Pas sûr. «C'est un événement qui peut ­ef­fectivement conduire à la dépression», affirme le plus sérieusement du monde la psychiatre et psychanalyste Marie-Claude Gavard *. En 2006, d'ailleurs, un sondage réalisé par l'institut TNS Sofres le confirmait: 76% des Français avouaient éprouver de l'anxiété lors d'un changement de résidence. Et le nombre de personnes con­cernées est loin d'être négligeable, puisque, d'après l'Insee, 10% des ménages, soit un peu moins de 6 millions de personnes, quittent chaque année leur logement pour en trouver un autre.

«Évidemment, un déménagement contraint n'aura pas le même retentissement que s'il est souhaité», rappelle Marie-Claude Gavard. Se délocaliser parce que l'argent vient à manquer ou en raison d'une séparation s'avère plus délicat que s'il s'agit pour une famille d'accueillir un nouveau bébé, par exemple. Reste que, même dans le cas d'un changement ardemment désiré, il est bien difficile d'échapper au stress.

Bernadette, une sexagénaire parisienne ravie d'avoir pu enfin accéder à la propriété, en a fait l'expérience. «Mon nouveau chez-moi cumulait les avantages: clair, spacieux, bien situé… J'étais impatiente d'y emménager. Pourtant, une fois dedans, j'ai passé deux semaines à broyer du noir, sans comprendre pourquoi.»

lundi 7 août 2017

Je me sens mouette


Je me sens mouette, traduction :  j’ai hâte de prendre ma douche!!!
Toute une fin de journée, je m’étonne à chaque fois que mon ami ‘’aux mains habiles’’ me propose de m’aider…il est une vraie bénédiction dans ma situation.
Je pense toujours qu’il ne reste presque plus rien à emballer, mais non, je n’ai pas fini.

Les deux voitures étaient pleines à craquer, je pourrai donc économiser en temps sur les déménageurs professionnels.
Une bonne partie de tous mes bibelots et cie pourront enfin se détendre chez Cybèle et elle vient de me téléphoner pour me dire que mes rideaux ondulent déjà dans leurs nouvelles fenêtres.



Demain, j’invite ma bénédiction à déjeuner, je pense qu’il le mérite…et on continue les boites et tout le tralala. 

 
Le sujet du jour 
Un petit texte très simple qui en quelques phrases nous raconte les valeurs que l’on porte au travers de notre vie.
Lolo la plus que parfaite XXX

La Réussite selon Ralph Waldo Emerson

« Rire souvent et sans restriction;
S’attirer le respect des gens intelligents et l’affection des enfants;
Tirer profit des critiques de bonne foi et supporter les trahisons des amis supposés;
Apprécier la beauté;
Voir chez les autres ce qu’ils ont de meilleur;
Donner de soi-même sans rien attendre en retour;
Laisser derrière soi quelque chose de bon: un enfant en bonne santé, un coin de jardin, une société en progrès;
Savoir qu’un être au moins respire mieux parce que vous êtes passé en ce monde;
Voilà ce que j’appelle réussir sa vie. »

Ralph Waldo Emerson (1803-1882)
Ce texte illustre bien les valeurs que l’on porte au travers de notre vie.
Notre monde moderne nous trompe en promettant le bonheur par l’argent et la réussite sociale. L’aisance financière et le succès assurent le confort (qu’il n’est pas question de nier) et apportent de la reconnaissance (dont nous avons tant besoin) mais le moral durable, la joie de vivre nous arrivent par l’amour, la générosité, le sentiment d’être soudés. Ce n’est pas le pouvoir qui donne le moral, c’est le partage. Ensemble, tout va mieux ! Alors partageons et réussissons notre vie!

dimanche 6 août 2017

La fusion est-elle toxique ?


Comme toujours, les dimanches se suivent, mais ne se ressemblent pas.
 

J'aurais bien aimé jouer au billard aujourd'hui...mais bon, il n'y en a plus l'été, alors, afin de faire plaisir à Cybèle, j’ai décroché mes rideaux.
J’y vais mollo…mollo…quelques boites par-ci par-là se retrouvent avachies dans le milieu de mes pièces dans l’attente du jour J.

J’ai descendu quelques trucs et j’en ai profité pour faire le ménage de la valise de ma voiture, y était temps. 

Y a pas meilleur aérobie que descendre et monter toutes mes marches d'escalier...un excellent cardio.

La chaleur et l’atmosphère de mon appartement s’estompent pour laisser une toile blanche défraichie blessée par les nombreux clous au mur.  

Je commence déjà à visualiser les transformations que j’apporterai à mon nouveau logis. La Germaine en moi aura besoin de toute sa créativité avec Cybèle comme assistante, pour donner de la couleur et de la joie au décor. Je sens que l’ennui cet automne ira se cacher régulièrement. 

Quelques petites questions…
Est-ce que votre téléphone cellulaire se met à faire des frees games et du bruit, en ouvrant plusieurs  sortes d’applications, même s’il est fermé??? (j'ai l'impression que quelqu'un joue avec mon téléphone à distance et  je ne paranoïe pas… possibilité d'un virus )

Est-ce que les torches de sécurité de voiture que l’on plante dans l’asphalte sont encore utilisables après plus de quarante ans dans le fond d'une voiture????
J’attends vos réponses

Bon….je retourne scanner mon logis

Lolo la plus que parfaite XXX



La fusion est-elle toxique ?
Après avoir été célébrée pendant des siècles par la littérature romanesque, la fusion amoureuse est devenue synonyme d’impasse. À tort, car elle n’asphyxie pas forcément l’individu ni le désir. Sous certaines conditions, elle peut même être salutaire aux amants.
Hélène Fresnel

Pourquoi prôner la fusion à l’heure du couple « fissionnel », de la « déliaison » amoureuse, quand les psys recommandent à chacun des partenaires de préserver soigneusement son jardin secret et sa liberté d’action pour ne pas y perdre son identité ? Parce que peu d’amants y échappent, qu’elle reste pour beaucoup associée à des instants de profonde jouissance et de complétude, parce qu’on l’associe trop souvent aux extrêmes de la passion. Parce que la fusion nous offre la possibilité de nous transfigurer, d’être « divinement possédés d’une poussée de vaillance », expliquait déjà Platon dans Le Banquet ((Belles Lettres, “Classiques en poche”, 2010)).

Le désir de ne faire qu'un

Selon la philosophe et psychanalyste jungienne Marie-Laure Colonna, si le terme est stigmatisé, c’est d’abord parce qu’il est source de confusion. En psychanalyse, qui dit « fusion » dit le plus souvent « inconscients indifférenciés », ce qui peut mener à la catastrophe : « Quand c’est le cas, il risque d’y avoir beaucoup de violence. Car dans ces couples, les identités de chacun ne sont pas clairement constituées. L’estime de soi, la confiance en soi ne sont pas suffisamment solides. » L’autre est envisagé comme un pansement, ou un objet avec lequel nous désirons ne faire qu’un. C’est une volonté d’emprise sur lui qui est le signe d’une grande immaturité, éclaire Marie- Laure Colonna : « Celui qui souhaite se fondre a 6 mois psychiquement. Il est au stade préoedipien du nourrisson et prend l’autre pour un biberon. Mais la fonction du couple n’est pas que l’un soit le thérapeute de son amant. Sinon, celui qui rassure s’installe dans un rapport relevant de la toute-puissance cachée. C’est une relation de type mère-enfant. » Il s’ensuit généralement des mouvements incessants d’attraction et de répulsion de part et d’autre. Cette fusion effectivement toxique concerne souvent des jeunes couples, des adolescents ou des grands immatures. L’histoire s’achève généralement assez vite, car l’élan premier est suivi d’un autre, « défusionnel ». C’est normal, rappelle Marie-Laure Colonna, « l’être humain n’est pas fait pour tenter de se fondre dans un autre d’une manière béate et inconsciente ».

vendredi 4 août 2017

Du besoin de disparaître de soi

Je remercie mon intelligente, non pour mon savoir et mes connaissances, mais pour ma façon de penser et d’agir.
Je suis surprise de constater à quel point j'ai une capacité à la résilience

Je me souviens, il y a quelques semaines, j’étais consciente de vivre une des plus belles périodes de ma vie. Je me sentais bien dans mon corps, l’activité d’artiste me remplissait de bonheur, mon cœur était libre et j’appréciais mon indépendance.

Aujourd’hui, tous mes projets ainsi que mes désirs d’hier s’effacent et je dois remettre mes accessoires d’artistes dans la noirceur de mes placards. Heureusement, je sens déjà la naissance en moi du plaisir à créer des nouveaux projets

Malgré l’adversité j’apprends à rebondir et ma joie de vivre ne s’éloigne jamais trop longtemps afin de me donner le courage de continuer.
Ma tristesse et ma joie se croisent régulièrement, comme dans le mouvement des pas d’une danse.
http://gravolin.blogspot.ca/2017/06/est-ce-que-la-joie-est-plus-forte-que.html

J'ai fait l'acquisition de lunettes de natation, elles sont vertes comme une grenouille, je me suis fait bien rire en me regardant dans le miroir.
Quand j'étais petite fille, je me sentais comme un poisson dans l’eau, j’adorais ramasser des sous dans le fond d’une piscine et j'étais surprise cette semaine de retrouver le plaisir de patauger comme jadis. Je veux réellement poursuivre cette activité à l’automne avec Arlette et Cybèle.

Je suis mauditement avancée dans mon déménagement et ma nouvelle vie.
Cybèle qui a l'efficacité d'une vraie secrétaire comptable s'occupe des comptes et de la paperasse. Emmanuelle garde l'oeil sur la direction de tout ''le tralala'' comme une grande fille et moi, en étant à la présidence, je gère-mène (Germaine) tout ce petit monde qui font partie de ma vie.

Un ami m’aide énormément,...

Imaginez…
Un ami qui a le sens de l'organisation, habile de ses mains et perfectionniste à l’extrême qui s’offre pour m’aider à déménager. Il est tout à fait le genre d’homme dont toute femme vivant seule rêve d’avoir dans les pattes en plein stress de déménagement. Comment refuser une telle offre avec en plus une prescription de tendresse.

Malgré notre façon de voir la vie et nos intérêts qui se retrouvent quelques fois à l’opposé comme deux points noirs aux extrémités d’une grande ligne, il est celui qui m’apprend le plus à pêcher dans plusieurs domaines de ma vie et je lui en suis très reconnaissante.

Je pense que nos similitudes devraient être certainement la grandeur de nos égos ainsi que celle de nos âmes.
Notre générosité de cœur se ressemble, mais elle se manifeste différemment. J'imagine que notre liberté et notre indépendance sont à nos yeux ce qui relie notre amitié en nous donnant le plaisir de nous retrouver de temps en temps.

Je respire mieux à voir toutes les boites pleines s’empiler, je sens le stress et l’inquiétude s’effacer derrière moi. J’oublie la plage en fin de semaine, je profiterai des derniers jours à scanner mon appartement.

Lolo la plus que parfaite… XXX

Du besoin de disparaître de soi

Le sociologue David Le Breton explique à quel point le besoin de nous effacer devient urgent et vital

«La blancheur est un engourdissement, un laisser-tomber né de la difficulté à transformer les choses.» Professeur de sociologie à l’Université de Strasbourg, David Le Breton est hanté depuis des années par le thème de la «blancheur». A savoir l’envie de disparaître lorsqu’on arrive à saturation, la tentation d’échapper à la difficulté d’être soi dans un monde de contrôle, de vitesse, de performance, d’apparences. Selon lui, cet état touche de plus en plus de monde. Qu’il soit conscient – marche, yoga, méditation, jardinage – ou involontaire – burn-out, dépression, alcoolisme, personnalités multiples, maladie d’Alzheimer.

Le Temps: Vous donnez de nombreux exemples de «disparition de soi», qui laissent penser que nous sommes tous concernés. Peut-on échapper à cet état?

David Le Breton: Certaines personnes y échappent car elles sont bien dans leur peau, dans leur vie. Elles ont une vie accomplie qui les mène selon leurs rythmes. Sans doute aussi ont-elles des loisirs qui leur permettent de manière modérée de se détendre de toutes les tensions. Quelqu’un qui lit, marche, jardine régulièrement… Ce sont des manières paisibles de disparaître. La personne n’aura pas l’impression de s’effacer d’elle-même. Mais une majorité de nos contemporains est dans ce fardeau d’être soi qui amène à une volonté de lâcher prise.

 Lire aussi: «Il n’y a jamais eu autant de burn-out dans les banques»

Un temps pour soi
Deux fois par semaine, nos idées pour une vie plus saine et plus simple
exemple
Très souvent, j’entends ces paroles: «J’aimerais disparaître un moment, qu’on ne s’occupe plus de moi…» Je pense qu’il y a vingt ou trente ans, on n’aurait jamais dit ça. Nous avions des responsabilités sociales qui restaient encore à la hauteur de nos compétences. Maintenant, nous sommes dans la nécessité constante de montrer que nous sommes à la hauteur. Le portable vient nous traquer dans nos moments de repos. Dans les trains, les gens crient au téléphone et racontent leur vie. Le silence devient plus rare. Un temps, il était possible de faire une sieste dans le train. Maintenant tout un univers de sonneries nous rappelle à l’ordre. On finit par craquer.

– La blancheur se définit-elle différemment chez les ados, les adultes et les personnes âgées?

 Je situe la blancheur parmi les conduites à risques de nos jeunes. Ces jeunes en errance qui disparaissent du lien social. On retrouve la blancheur dans la toxicomanie, etc. Que des millions de jeunes Occidentaux boivent, non pas pour l’ivresse, mais pour ne plus être là, c’est très révélateur. Il y a aussi les troubles alimentaires, comme l’anorexie, et l’émergence des Hikikomori, ces ados qui s’isolent dans leur chambre et n’en sortent pas pendant des années, comme s’ils étaient des moines technologiques. Ils sont en lien avec les réseaux sociaux, mais ne supportent plus les liens de visage à visage, de corps à corps. Ils ont besoin de la médiation de l’écran pour aseptiser le risque de la rencontre.

mardi 1 août 2017

En route pour ma nouvelle vie...La thérapie par le rire




En route pour ma nouvelle vie….
Cette semaine, je mets toute mon énergie malgré la canicule à emballer mes effets personnels pour mon futur déménagement.

Ma date est fixée, Cybèle prépare son appartement pour me recevoir.

Le deuil de Stéphane, le deuil de mon appartement et la disparition de ma chatte Juliette, tous ses évènements ont attaqué un peu mon moral, mais je tiens le coup. Je me trouve sereine et ma vie continue avec toutes ses surprises.

Je peux me projeter dans l’avenir sans éclater en sanglots. J’ai l’impression de recevoir de l’aide invisible qui ajuste les situations pour me faciliter la vie.
C’est vrai que la prière que l’on y croit ou pas me donne une certaine force morale et m’aide à passer à l’action.

Je ne suis pas seule, ma famille, mes amis sont présents pour me soutenir et je leur dis merci, mais certains jours j'aurais besoin d'une « prescription de tendresse ».


Finalement, le sujet du jour
Ce n'est pas parce qu'on rit que c'est drôle 
Lolo la plus que parfaite XXX


La thérapie par le rire
Dès notre plus jeune âge, on rirait jusqu'à 300 fois par jour, sans raison, par pur plaisir. À l'âge adulte, ce serait moins de 20 fois par jour. Même si tous les chercheurs ne s'entendent pas sur ces données, il semble bien que l'école, le travail et les conventions sociales nous incitent peu à peu à devenir plus sérieux et à perdre notre capacité de rire spontanément.

Quel bon exercice que le rire. Dommage, car il est désormais démontré que l'humour et le rire sont excellents pour la santé, et constituent, entre autres, un bon antidote contre le stress3.

Les effets physiologiques
Le rire permet d'oxygéner l'organisme, de réduire les tensions musculaires, de masser les côtes en plus de faire travailler le diaphragme. Cela favorise entre autres l'élimination des résidus présents dans les poumons et augmente la capacité respiratoire. Il semble que le fait de rire - que ce soit drôle ou non - pourrait contribuer à soigner toutes sortes de problèmes (voir Applications thérapeutiques).

Cependant, il ne faudrait pas croire, comme le laissent sous-entendre plusieurs sites Web consacrés à l'humour, que la rigolade est un remède miracle pour à peu près tous les maux. Ainsi, en 1986, un chercheur a démontré que, pour entraîner une augmentation du rythme cardiaque équivalant celle que procurent 3 minutes d'aviron sur un appareil d'exercice, il suffisait de rire intensément pendant seulement 20 secondes4. Cette nouvelle a, depuis, été reprise à toutes les sauces des centaines de fois. Rire est fort probablement très bon pour la santé cardiovasculaire... Mais de là à conclure que 20 secondes de rire équivalent 3 minutes d'aviron, il y a un pas que les scientifiques refusent de franchir5.